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19 août 2017 6 19 /08 /août /2017 20:52

Alain Marsaud quitte le plateau de BFMTV: "Si c'est pour me traiter comme ça vous pouvez continuer sans moi"

Alain Marsaud quitte le plateau de BFMTV: ©Capture d'écran BFM TV
A lire aussi
 

Source: Huffington Post, publié le samedi 19 août 2017 à 13h15

Alain Marsaud, ancien chef de la lutte anti-terroriste a quitté le plateau, furieux, devant des journalistes quelque peu blasés: "Si c'est pour me traiter comme ça vous pouvez continuer sans moi", s'est-il agacé. 

Attentats en Espagne : Alain Marsaud quitte le plateau de BFM TV en direct

L'expert en lutte antiterroriste a dénoncé vendredi "le refus" de la classe politique et des médias de parler d'attentats islamistes après les attaques en Catalogne.

Publié le  | Le Point.fr
L'ancien député LR a dirigé le service central de lutte antiterroriste du parquet de Paris.
L'ancien député LR a dirigé le service central de lutte antiterroriste du parquet de Paris. © AFP/ JACQUES DEMARTHON
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18 août 2017 5 18 /08 /août /2017 21:00

Antisionisme antiraciste non, néonazisme sioniste oui ?

Toute la « alt-right » (droite alternative), ainsi pudiquement nommée par les médias conservateurs américains pour mieux en masquer le néonazisme et le relativiser, s’y était donnée rendez-vous vendredi soir et samedi dernier.

Défilé nocturne à la lumière des torches, les mêmes que celles utilisées pour aller chercher les Noirs et les pendre, à une époque pas si lointaine. Chants négrophobes (« Nègres, retournez en Afrique ! ») et antisémites (« Juifs, vous ne nous remplacerez pas !). Claires références au national-socialisme allemand, avec la reprise enthousiaste du slogan « Blut und Boden » (sang et sol), les saluts nazis ponctuant régulièrement le rassemblement et le nombre considérable de brassards à croix gammées. Les horreurs seraient trop longues à lister dans leur intégralité. Et pourtant, malgré la légitime émotion suscitée par les vies fauchées à la marge de ce rassemblement, malgré la colère provoquée par cette démonstration de racisme à visages découverts, malgré l’antisémitisme avéré des manifestants, silence radio du côté des autorités israéliennes et des organisations juives sionistes européennes et françaises.

Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu, d’habitude si prompt à dénoncer l’antisémitisme et à appeler à l’immigration en masse des Juifs du monde entier vers Israël vient de dénoncer du bout des lèvres la manifestation néonazie, mais pas un mot sur son allié Trump ! Pourtant au sein de l’Administration Trump, les collusions sont nombreuses et parfaitement documentées [1] entre les suprématistes blancs antisémites et les sionistes. Preuve supplémentaire, s’il en fallait, que sionistes et racistes antisémites ne sont pas des ennemis mais des alliés ! Ils partagent, notamment, l’idée que les Juifs ne sont pas des Américains comme les autres – et qu’ils feraient mieux de déguerpir en Palestine. D’où l’absence de réaction du gouvernement israélien. Depuis quand cogne-t-on sur ses amis ? Ce silence assourdissant s’ajoute à la bruyante marque d’amitié que Netanyahu a manifesté quelques semaines plus tôt au Premier ministre hongrois Viktor Orban, dont l’antisémitisme est avéré.

On ne pourra éviter de remarquer le silence incroyable du CRIF et des organisations juives sionistes européennes habituellement très promptes à hurler à l’antisémitisme devant chaque manifestation BDS dans le monde. Faudra-t-il en conclure qu’antisionisme et antiracisme sont condamnables et que le sionisme même sous ses formes les plus agressives et antisémites non ?

L’UJFP rejoint le concert des voix juives qui, aux États-Unis comme ailleurs, condamnent sans la moindre ambiguïté les militants néonazis rassemblés à Charlottesville et leurs idéologues ayant pignon sur rue à la Maison Blanche. Nous tenons également à apporter toute notre solidarité aux proches des victimes assassinées pour avoir tenu tête aux suprématistes blancs, et à tous les manifestants qui refusent la haine inter-raciale aux États-Unis. Enfin, nous manifestons notre plus profond mépris pour les combines des dirigeants sionistes, qui partout dans le monde, y compris à la tête des gouvernements français et européens, ferment les yeux sur les démonstrations antisémites les plus barbares quand cela les arrange, plaçant leur agenda politique au-dessus de toute autre considération.

Le Bureau national de l’UJFP, le 16 août 2017.


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18 août 2017 5 18 /08 /août /2017 20:52

Au fait, c'est quoi une ordonnance ?


Éclairage sur la définition et sur le processus d'adoption d'une ordonnance.
 

Ce n'est pas une surprise car Emmanuel Macron l'avait annoncé pendant la campagne présidentielle : la fameuse réforme du Code du travail interviendra non pas sous la forme d'une loi, mais d'ordonnances. Mais au fait, savez-vous vraiment ce qu'est une ordonnance ?

La définition de l'ordonnance

La Constitution de la Ve République prévoit que certains sujets précisément définis dépendent du domaine de la loi, les autres relevant du domaine du règlement (décrets, arrêtés). Autrement dit, les mesures qui sont du ressort de la loi doivent être votées par le Parlement (Assemblée nationale et Sénat) tandis que les autres peuvent être prises directement par le gouvernement. Toutefois, ce dernier peut demander au Parlement de l'autoriser à prendre lui-même des mesures qui relèvent normalement du domaine de la loi. Ces actes sont alors appelés des « ordonnances ».

La procédure d'adoption d'une ordonnance

Pour pouvoir « légiférer » par ordonnance, le gouvernement doit donc y être autorisé par le Parlement. Cette autorisation lui est donnée par une loi, dite « d'habilitation », qui fixe le champ d'application de l'ordonnance envisagée. Une fois cette loi votée par les deux chambres (Assemblée nationale et Sénat), le gouvernement peut rédiger son ordonnance. En pratique, elle est adoptée en Conseil des ministres, puis signée par le président de la République et publiée au Journal officiel. Elle peut alors entrer en application.

Mais attention, la procédure n'est pas terminée pour autant. Un projet de loi, dit « de ratification », doit encore être déposé devant le Parlement avant la date limite fixée par la loi d'habilitation. Si ce projet est approuvé par le Parlement, l'ordonnance est ratifiée et acquiert force de loi. Dans le cas contraire (ou si le projet de loi de ratification n'est pas déposé dans le délai imparti), l'ordonnance devient caduque (c'est-à-dire qu'elle n'est plus valable).

L'intérêt de recourir aux ordonnances

Le recours aux ordonnances permet à un gouvernement de mettre en œuvre rapidement certaines mesures de son programme. En effet, le texte ne passant ni par l'Assemblée nationale ni par le Sénat, il évite les débats, parfois interminables, qui ont lieu en commission et dans les hémicycles ainsi que les différents examens par les deux assemblées (« navettes parlementaires »).

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18 août 2017 5 18 /08 /août /2017 20:49

Taxe d'habitation : les modalités de la réforme

Taxe d\'habitation : les modalités de la réforme
 

La première baisse de 3 milliards d'euros en 2018 ne s'appliquera finalement pas aux seuls ménages modestes.
 

La réforme de la taxe d'habitation était une des mesures phares de la campagne d'Emmanuel Macron, et le président entend bien que tous les Français concernés en voient la couleur dès l'an prochain. Gérald Darmanin a détaillé mercredi à l'Assemblée les modalités de la politique gouvernementale en la matière. Et elles vont dans ce sens. « Tous les ménages auront un tiers de moins à payer pour la taxe d'habitation en 2018 », a expliqué le ministre des Comptes publics lors d'une audition devant la commission des Finances au Palais-Bourbon.

A l'horizon 2020

Cette décision, pour logique qu'elle paraisse, n'avait rien d'une évidence. Après avoir envisagé de la repousser d'un an en 2019, le gouvernement a décidé brusquement dimanche d'enclencher dès l'an prochain la première des trois tranches d'exonération de taxe d'habitation, exonération qui sera donc totale pour 80 % des Français à l'horizon 2020. Sans savoir à ce moment là qui allait bénéficier de ce premier tiers, qui coûte 3 milliards d'euros pour les finances publiques. Mardi, le gouvernement semblait pencher pour concentrer cette baisse sur les ménages les plus modestes. Cette option avait l'avantage de rendre plus visible l'une des autres promesses d'Emmanuel Macron, la compensation de la hausse de la CSG sur les retraités modestes. Viser les ménages les moins aisés, c'était en effet viser cette catégorie de la population. Privilégiée mardi, cette option a donc été abandonnée mercredi. Cette première tranche d'exonération sera donc un peu plus saupoudrée, avec l'avantage toutefois que tous les bénéficiaires potentiels de la réforme y goûtent dès 2018.

En revanche, il est une autre réforme populaire que les Français devront très probablement attendre. Durant sa campagne, Emmanuel Macron avait annoncé qu'il remettrait en place la fameuse défiscalisation des heures supplémentaires (en réalité leur exonération de cotisations sociales). La mesure n'est plus évoquée depuis plusieurs semaines. « L'engagement sera tenu », a juré le ministre de l'Economie et des Finances, Bruno Le Maire, devant la commission des Finances, avant d'ajouter : « Quelle date ? Nous verrons. »

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16 août 2017 3 16 /08 /août /2017 22:14

https://www.humanite.fr/lettre-ouverte-au-president-de-la-republique-revenez-sur-lannulation-des-credits-politique-de-la

Lettre ouverte au Président de la République. Revenez sur l’annulation des crédits « politique de la ville » du budget 2017 de l’État

Vendredi, 11 Août, 2017- L'Humanité.

 

L'annonce de l'annulation soudaine et immédiate des 46,5 millions d'euros de crédit dédiés à la politique de la ville fait réagir nombre d'élus locaux. Cinquante maires sont les premiers signataires d'une lettre ouverte adressée à Emmanuel Macron dans les pages de l'Humanité. 

Monsieur le président de la République,

Élus communaux et intercommunaux, nous sommes stupéfaits et atterrés par l’annonce de l’annulation des 46,5 millions d’euros de crédits du programme 147 du budget 2017 de l’État non encore engagés au 1er juillet, destinés aux programmes d’actions des associations intervenant, dans le cadre des « contrats de ville », en faveur des populations les plus fragiles du pays résidant dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV).

Ces actions concourent à rétablir l’égalité républicaine par la fraternité solidaire de la nation, s’appuyant sur une stratégie de « cohésion des territoires » à laquelle vous avez choisi de dédier un ministère. Elles se déclinent en programmes vers l’économie et l’emploi, la formation, la lutte contre l’illettrisme, l’éducation scolaire et des temps libres, l’accès aux sports et à la culture, la solidarité, la prévention sanitaire et la santé, le vivre-ensemble dans la cité, les mobilités, la vie sociale de l’habitat, la prévention de la délinquance et des radicalisations, l’accès à la justice et au droit, l’aide aux victimes, la citoyenneté, notamment celle des conseils citoyens, et la démocratie de proximité.

En plein milieu d’exercice budgétaire, les conséquences du décret 2017-1182 du 20 juillet du ministre de l’Action et des Comptes publics, conduisant à la perte de 11 % des crédits découlant de l’engagement contractuel de l’État, peuvent être catastrophiques pour la survie des associations qui garantissent la cohésion sociale, pour les bénéficiaires de leurs actions, et plus globalement pour les 5 millions d’habitants des QPV, ainsi que, par voie de conséquence, pour les populations des territoires urbains qui les abritent.

Elles risquent en outre d’entraîner, dans certains territoires, un désengagement de collectivités cosignataires des « contrats de ville » qui accroîtra le danger de rupture grave du climat urbain.

Nous sommes d’autant plus préoccupés que, outre le programme 147, le même décret annule dangereusement les crédits de nombre d’autres missions de l’État indispensables à la prévention de la fracture sociale : l’embauche dans les petites et moyennes entreprises (– 80 millions d’euros), l’intégration et l’accès à la nationalité française (– 40,5 millions d’euros), la police nationale, dont les réservistes volontaires (– 110 millions d’euros), les concours financiers aux communes, dont la « dotation politique de la ville » destinée à soutenir les villes pauvres abritant des populations pauvres (– 209 millions d’euros), l’amélioration de l’habitat (– 130,5 millions d’euros), l’accès au droit et à la justice (– 10 millions), la protection judiciaire de la jeunesse (– 16,8 millions d’euros), l’égalité entre les femmes et les hommes (– 7,5 millions d’euros), la prévention, la sécurité sanitaire et l’offre de soins (– 24,5 millions d’euros), les politiques sanitaires, sociales, du sport, de la jeunesse et de la vie associative (– 69,7 millions d’euros), les services de transport (– 194,7 millions d’euros), la démocratisation de la culture (– 39 millions d’euros).

En cette année 2017, où l’État a chargé le commissariat général à l’Égalité des territoires (CGET) de célébrer le 40e anniversaire de la politique de la ville, nous tenons à vous rappeler que, la seule année, 2005, en quatre décennies où les quartiers populaires ont eu à subir pareil désengagement de la puissance publique, a été celle qui les a vus s’enflammer et connaître les violences urbaines sans précédent qui demeurent dans les mémoires.

Nous vous demandons donc solennellement de faire revenir dans l’urgence le gouvernement sur sa décision d’annulation de ces crédits indispensables à l’équilibre républicain des territoires.

Nous vous prions d’agréer, Monsieur le président de la République, l’expression de notre haute considération.

Les signataires :

Gérard Allard, maire de Rezé, Marie-Hélène Aimable, maire de Bagneux, Catherine Arenou, maire de Chanteloup-les-Vignes, François Asensi, maire de Tremblay-en-France, Françoise Baud, maire de Valenton, Patrice Bessac, maire de Montreuil, Jean-Pierre Bosino, sénateur maire de Montataire, Philippe Bouyssou, maire d’Ivry-sur-Seine, Patrick Braouezec, conseiller municipal de Saint-Denis, Damien Carême, maire de Grande-Synthe, Alain Cazabonne, maire de Talence, Gérard Cosme, maire du Pré-Saint-Gervais, Meriem Derkaoui, maire d’Aubervilliers, Patrick Douet, maire de Bonneuil-sur-Marne, Driss Ettazaoui, conseiller municipal d’Évreux, Patricia Fernandez-Pédinielli, maire de Port-de-Bouc, Michel Fourcade, maire de Pierrefitte-sur-Seine, Patrick Jarry, maire de Nanterre, Jean-Claude Kennedy, maire de Vitry-sur-Seine, Bertrand Kern, maire de Pantin, André Laignel, maire d’Issoudun, Patrice Leclerc, maire de Gennevilliers, Gilles Leproust, maire d’Allonnes, Jean-Michel Longueval, maire de Bron, Françoise Marhuenda, maire des Ulis, J ean-Louis Marsac, maire de Villiers-le-Bel, Christian Métairie, maire d’Arcueil, André Molino, maire de Septèmes-les-Vallons, Jean-Marc Nicolle, maire du Kremlin-Bicêtre, Michèle Picard, maire de Vénissieux, Marie-Line Pichery, maire de Savigny-le-Temple, Gilles Poux, maire de La Courneuve, Bernard Pasciuto, maire de Cournon-d’Auvergne, François Pupponi, député maire de Sarcelles , Marjolaine Rauze, maire de Morsang-sur-Orge, Philippe Rio, maire de Grigny, Clément Rossignol-Puech, maire de Bègles, Christophe Rouillon, maire de Coulaines, Laurent Russier, maire de Saint-Denis, Nicolas Sansu, maire de Vierzon, Renzo Sulli, maire d’Échirolles, Azzédine Taïbi, maire de Stains , Rodolphe Thomas, maire d’Hérouville-Saint-Clair, Frédéric Vigouroux, maire de Miramas, Jean-Claude Villemain, maire de Creil, Marc Vuillemot, maire de La Seyne-sur-Mer, Gérard Weyn, maire de Villers-Saint-Paul.

 

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14 août 2017 1 14 /08 /août /2017 21:44

Vive l’égalité des droits des hommes et des femmes garant du processus démocratique en Tunisie

 

Le 13 août 2017, la Tunisie a fêté le 61ième anniversaire de la promulgation du code du statut personnel qui a permis aux femmes tunisiennes de déclencher une épopée sur la voie de leur libération du joug du féodalisme et, du conservatisme et du machisme.

61 années après, l'Assemblée des représentants du peuple issue des élections de 2014 a adoptée la loi intégrale sur la lutte contre la violence faite aux femmes adoptée à l'Assemblée. Cette loi représente un grand acquis pour les femmes tunisiennes contre toutes les violences faites aux femmes et met en conformité la loi avec la Constitution de 2014 qui reconnait l’égalité entre hommes et femmes.

Elle complète toutes les lois progressistes qui ont promu les droits des femmes et ont avancé concrètement l’égalité des femmes et des hommes.

La nouvelle loi concernera toutes les femmes tunisiennes qu’elles soient résidentes en Tunisie ou résidentes ou enfants des pays de l’immigration. Elle aura des conséquences révolutionnaires sur la situation et les droits des femmes contre toutes les violences mais aussi elle fera accéder les femmes tunisiennes à leur liberté de choisir leurs futurs maris indépendamment de leur religion, leur couleur de peau et leur nationalité.

L’ATF salue toutes les femmes tunisiennes à l’occasion de la journée du 13/08/2017 qui est à la base du grand ban de l’entrée de notre société dans la modernité et sa démocratisation et la lutte contre tous les archaismes et sur la voie de l’égalité hommes-femmes.

Elle se félicite du vote de la loi sur la lutte contre la violence faite aux femmes et salue l’initiative du Président de la République M. Béji Caïd-Essebsi d’abrogation de la circulaire interdisant le mariage de la Musulmane avec un non-musulman, cette revendication portée par nos associations de l’immigration depuis 1988.

L’ATF a été une des association ayant participé  au mouvement déclenché depuis 2015.

 

Le Bureau National de l’ATF

Paris, le 13/08/2017

 

 

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14 août 2017 1 14 /08 /août /2017 20:47
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14 août 2017 1 14 /08 /août /2017 20:43

L'actualité en Tunisie, autrement

Selliti : Un plan terroriste visant le sud tunisien a été déjoué


Un plan terroriste a été déjoué, dans la nuit du vendredi 11 août 2017, qui visait le sud de la Tunisie.Dans une déclaration à l’agence Tunis Afrique Presse (Tap), aujourd’hui, samedi 12 août, Sofiene Selliti, porte-parole du pôle judiciaire de lutte contre le terrorisme, a indiqué le juge d’instruction du tribunal de Tunis a décidé, hier, à une heure très tardive de la nuit, d’émettre un mandat de dépôt contre 4 individus. Un 5e a été maintenu en liberté, a précisé M. Selliti.

Ces présumés terroristes ont essayé de recruter et d’envoyer des jeunes pour le jihad en Libye, de fournir un soutien logistique et financier à des terroristes, de faire entrer clandestinement des armes et des jihadistes sur le sol tunisien dans le but de commettre des attentats dans différents locaux de police et de la garde nationale, a indiqué M. Selliti, ajoutant que les renseignements tunisiens ont aussi découvert que cette cellule terroriste est composée de 22 jihadistes et communique avec des terroristes se trouvant en Libye.

E. B. A.

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14 août 2017 1 14 /08 /août /2017 20:38

Sous la pression, Trump dénonce les "violences racistes" de Charlottesville

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 Les secours à l\

Les secours à l'oeuvre, le 12 août 2017 à Charlottesville, en Virginie, après qu'un véhicule a foncé dans une foule de contre-manifestants

 
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© AFP, PAUL J. RICHARDS

AFP, publié le lundi 14 août 2017 à 19h47

Vivement critiqué pour ses atermoiements et ses silences après les violences qui ont secoué la petite ville de Charlottesville samedi, Donald Trump a changé de ton lundi, dénonçant des "violences racistes" et pointant du doigt les suprémacistes blancs.

"Le racisme, c'est le mal", a lancé le président américain lors d'une brève allocution depuis la Maison Blanche.

"Ceux qui ont recours à la violence en son nom sont des criminels et des voyous, y compris le KKK, les néo-nazis et  les suprémacistes blancs (...) qui sont à l'opposé de tout ce qui nous est cher en tant qu'Américains", a-t-il encore dit.

Ces propos tranchaient singulièrement avec ses premières déclarations, il y a deux jours, lorsqu'il avait refusé de condamner les groupuscules dont est issu le militant néofasciste qui a projeté sa voiture contre des manifestants antiracistes en Virginie. Cette ambiguïté avait provoqué une vague d'indignation, y compris au sein de son propre camp républicain.

"Ceux qui ont agi de manière criminelle lors des violences racistes de ce week-end devront répondre de leurs actes devant la loi, justice sera rendue", a assuré M. Trump, après avoir rencontré son ministre de la Justice Jeff Sessions et son nouveau chef du FBI.

"Quelle que soit la couleur de notre peau, nous vivons tous avec les mêmes lois, nous saluons le même drapeau", a-t-il martelé.

Venant d'un dirigeant que l'on sait prompt à réagir sur Twitter et qui se targue d'appeler un chat un chat, sa réticence initiale à désapprouver nommément ces militants xénophobes avait suscité un véritable malaise à travers les Etast-Unis.

Une femme de 32 ans a été tuée à Charlottesville quand un sympathisant néo-nazi, James Fields, a intentionnellement percuté avec son véhicule des contre-manifestants. Un juge a maintenu lundi sa détention pour une durée indéterminée.  Le drame a également fait 19 blessés.

- 'Manifestations de haine' -

M. Trump, qui à de multiples reprises a reproché à son prédécesseur à la Maison Blanche, Barack Obama, son laxisme présumé contre le "terrorisme" et son refus de prononcer les mots "islam radical", faisait face à des demandes émanant des démocrates comme des républicains de parler ici de "terrorisme intérieur".

Une partie de la droite alternative, ou "Alt Right", a soutenu Donald Trump dans sa course à la Maison Blanche, et celui-ci a plusieurs fois refusé de prendre clairement ses distances avec certains de ses groupes ou de ses leaders.

Nombre d'observateurs rappellent aussi que le magnat de l'immobilier a pendant des années soutenu une théorie du complot sur le lieu de naissance de Barack Obama, avant de virer de bord durant la campagne.

En dépit de ce changement de pied soudain, cet épisode de Charlottesville pourrait marquer durablement la présidence de Donald Trump.

Kenneth Frazier, le PDG du géant américain de la pharmacie Merck, a annoncé lundi qu'il démissionnait de ses fonctions de conseiller économique de la Maison Blanche.

"Les dirigeants américains doivent honorer nos valeurs fondamentales en rejetant clairement les manifestations de haine, de sectarisme et toute revendication de suprématie qui nient l'idéal américain voulant que tous les hommes ont été créés égaux", a indiqué M. Frazier, qui est noir.

Là, M. Trump n'a pas gardé le silence longtemps. M. Frazier "aura plus de temps pour se consacrer à réduire les prix totalement abusifs des médicaments", a immédiatement réagi le président américain dans un tweet.

De son côté la NAACP, grande organisation de défense des Afro-Américains, a affirmé que l'extrême droite américaine "applaudi(ssait) les déclarations" de Trump après les violences de Charlottesville.

De façon probablement opportuniste, les autorités judiciaires américaines ont annoncé lundi avoir bouclé une vaste investigation sur des gangs racistes actifs dans les prisons du Texas.

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14 août 2017 1 14 /08 /août /2017 20:35

Etats-Unis: Trump dénonce les "violences racistes" de Charlottesville

 

Etats-Unis: Trump dénonce les

Le président américain Donald Trump, le 14 août 2017 à Washington

AFP, publié le lundi 14 août 2017 à 19h11

Le président américain Donald Trump a fermement dénoncé lundi les "violences racistes" qui ont fait un mort et une vingtaine de blessés à Charlottesville samedi, dénonçant les "suprémacistes blancs, le KKK et les néo-nazis" dont les valeurs sont contraires à celles de l'Amérique.

"Le racisme, c'est le mal", a lancé Donald Trump, sous le feu roulant des critiques pour n'avoir pas clairement dénoncé des violences de l'extrême droite lors de sa première allocution sur le sujet, samedi.

"Tout ceux qui ont agi de manière criminelle lors des violences racistes de ce week-end devront répondre de leurs actes devant la loi, justice sera rendue", a-t-il lancé lors d'une brève déclaration depuis la Maison Blanche.

"Quelle que soit la couleur de notre peau, nous vivons tous avec les mêmes lois, nous saluons le même drapeau", a-t-il poursuivi.

"Ceux qui ont recours à la violence en son nom sont des criminels et des voyous, y compris le KKK, les néo-nazis et les suprémacistes blancs (...) qui sont à l'opposé de tout ce qui nous est cher en tant qu'Américains", a-t-il encore dit.

Dans sa déclaration de samedi, depuis son golf de Bedminster, dans le New Jersey, le président américain avait condamné les violences mais renvoyé les deux camps dos à dos en pointant une responsabilité "venant de diverses parties".

Une femme de 32 ans a été tuée à Charlottesville quand un sympathisant néo-nazi, James Fields, a intentionnellement percuté avec son véhicule des contre-manifestants. Un juge a maintenu lundi sa détention pour une durée indéterminée.

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