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2 septembre 2018 7 02 /09 /septembre /2018 06:19
Courroux des Palestiniens après l'arrêt des aides américaines aux réfugiés
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Une réfugiée palestinienne attend de passer un examen médical dans le centre de soins géré par l'Unrwa dans le camp de réfugiés d'Askar, près de Naplouse, dans le nord de la Cisjordanie occupée, le 1er septembre 2018
Une réfugiée palestinienne attend de passer un examen médical dans le centre de soins géré par l'Unrwa dans le camp de réfugiés d'Askar, près de Naplouse, dans le nord de la Cisjordanie occupée, le 1er septembre 2018
 
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© AFP, Jaafar ASHTIYEH

AFP, publié le samedi 01 septembre 2018 à 21h59

 

Les Palestiniens ont exprimé samedi courroux et désarroi après la décision américaine d'abandonner tout financement de l'agence de l'ONU pour les réfugiés (Unrwa), dont l'aide à des millions de personnes se retrouve en péril.

Vendredi, les Etats-Unis, qui étaient de loin les plus grands contributeurs, ont annoncé qu'ils cessaient leur financement à l'Unrwa, aux activités qualifiées d'"irrémédiablement biaisées" par le département d'Etat.

Les relations sont au plus bas entre l'Autorité palestinienne de Mahmoud Abbas et l'administration de Donald Trump accusée d'afficher un parti pris outrancièrement pro-israélien après sa décision rompant le consensus international de reconnaître Jérusalem comme capitale d'Israël.

Les dirigeants palestiniens ont ensuite interrompu tout contact avec Washington, lui déniant tout rôle  dans le processus de paix avec Israël suspendu depuis 2014. En réponse, M. Trump a annoncé en janvier qu'il conditionnait le versement de l'aide aux Palestiniens à leur retour à la table des négociations.

Et son administration est progressivement passée à l'acte. D'abord en ne versant que 60 millions de dollars à l'UNRWA, contre 350 M en 2017. Ensuite, en annonçant l'annulation de plus de 200 M USD d'aide bilatérale aux Palestiniens -soit la quasi-totalité de l'assistance américaine hors coopération en matière de sécurité.

L'annonce de vendredi aggrave davantage la crise.

Pour une responsable de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP), Hanane Achraoui, la dernière décision américaine est "cruelle et irresponsable".

"Les réfugiés palestiniens sont déjà des victimes qui ont perdu leurs maisons, leurs moyens de subsistance et leur sécurité du fait de la création" d'Israël, a-t-elle dit dans un communiqué. "Une fois encore, ils sont la cible de l'administration américaine qui soutient Israël et ses dizaines d'années d'occupation".

- "Impact majeur sur les enfants" -

Pour l'ex-négociateur en chef palestinien Saëb Erakat, la décision américaine invalide des négociations futures en "préjugeant" des questions censées être examinées.

Le porte-parole de la présidence palestinienne, Nabil Abou Roudeina a dit que M. Abbas envisageait de contester cette décision à l'ONU, sans autre précision.

En revanche, Israël a salué cette décision, accusant l'Unrwa de "perpétuer le conflit" en entretenant l'idée -à laquelle il s'oppose- que de nombreux Palestiniens sont des réfugiés dotés du droit au retour sur les terres qu'ils ont fuies ou dont ils ont été chassés à la création de l'Etat d'Israël en 1948.

L'Unrwa aide plus de trois millions de Palestiniens sur les cinq millions enregistrés comme réfugiés, notamment à travers ses écoles et ses centres de santé, dans les territoires palestiniens mais aussi au Liban, en Jordanie et en Syrie.

Craignant un manque de fonds, l'agence avait un temps évoqué devoir fermer de façon permanente les plus de 700 écoles qu'elle gère, après des fermetures temporaires.

Mahmoud Moubarak, directeur des comités populaires en charge des 19 camps de réfugiés en Cisjordanie occupée, accueillant environ 500.000 Palestiniens, a mis en garde contre des "répercussions très graves".

Dans la bande de Gaza, enclave surpeuplée sous blocus israélien où la plupart des enfants fréquentent les écoles de l'Unrwa, plusieurs Palestiniens ont exprimé leurs craintes.

"S'ils arrêtent complètement leur aide, cela aura un impact majeur sur nos enfants", a déploré Abou Mohammed Houweila, 40 ans, du camp de Jabaliya.

Pour ce père de neuf enfants ayant obtenu leur diplôme dans des écoles de l'Unrwa ou encore scolarisés, "les gens n'ont pas les moyens d'acheter des sacs d'école et des livres".

- "Chantage politique" -

Pour un autre habitant de Gaza, Hicham Saqallah, 55 ans, cette décision pourrait mener à des violences. "Arrêter l'aide aux écoles signifie détruire l'avenir d'un grand nombre d'élèves et les jeter à la rue", a-t-il dit en fustigeant un "chantage politique". 

"Priver les réfugiés des services de l'Unrwa va aggraver les sentiments de désespoir et exacerber les tensions", a dit de son côté le chef de la diplomatie jordanienne Aymane Safadi, en mettant en garde contre un "véritable danger".

Et l'Union européenne a appelé Washington à reconsidérer sa "décision regrettable".

Pour le porte-parole de l'Unrwa, Chris Gunness, "les gens vont devenir plus désespérés et marginalisés". Il a mis en garde contre des "conséquences dramatiques et imprévisibles" après avoir averti mercredi que l'agence "n'aura plus un sou" d'ici fin septembre.

Quelques initiatives ont émergé pour tenter de pallier le retrait américain. Berlin a annoncé une hausse "substantielle" de la contribution allemande à l'Unrwa et appelé ses partenaires européens à en faire autant.

La Jordanie a elle annoncé une conférence le 27 septembre à New York pour soutenir l'agence qui a besoin d'au moins 200 millions de dollars (170 millions d'euros) d'ici la fin de l'année.

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27 août 2018 1 27 /08 /août /2018 13:28

Fabrice Gomez


Afin de simplifier les démarches des retraités français vivant à l'étranger, la direction de la Sécurité sociale va mettre en place une plateforme dédiée à la transmission des certificats d'existence.
 

Près d'un million de Français ont fait le choix de partir à l'étranger pour leur retraite. Maroc, Espagne, Portugal... des destinations qui leur permettent de profiter d'un climat agréable et surtout d'un coût de la vie moins élevé qu'en France. Mais partir et vivre à l'étranger ne s'improvise pas ! Il est nécessaire de réaliser un certain nombre de démarches administratives. Par exemple, pour pouvoir percevoir sa pension (personnelle ou de réversion), un retraité français vivant à l'étranger doit prouver chaque année qu'il est toujours en vie. Pour cela, il reçoit de la part de ses caisses de retraite (obligatoire et complémentaires) un certificat d'existence. Un document devant être dûment rempli et renvoyé avant une date fixée par la caisse. À défaut de recevoir ce document dans les temps, la caisse de retraite peut suspendre le versement de la pension.

Pour simplifier les démarches de ces retraités, la direction de la Sécurité sociale est en train de mettre en place des outils de dématérialisation et de mutualisation des certificats d'existence. Concrètement, les retraités concernés pourront, a priori courant 2019, télécharger leur certificat depuis leur compte personnel retraite et le renvoyer (après signature par une autorité locale) via la même plateforme. Une dématérialisation qui permettra ainsi de supprimer progressivement les correspondances papier et les problèmes liés aux délais postaux. En outre, ce nouveau service aurait vocation à fonctionner avec l'ensemble des régimes de retraite. Ce qui signifie qu'un retraité n'aurait plus qu'un seul et même certificat à compléter pour l'ensemble de ses caisses de retraite.

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27 août 2018 1 27 /08 /août /2018 13:24

 
Droits de l'Homme: le Canada refuse de céder à la pression de Ryad
La ministre canadienne des Affaires étrangères a affirmé lundi que son gouvernement ne cèderait pas aux pressions de l'Arabie saoudite, avec laquelle il est en conflit suite à des critiques sur les droits de l'Homme.
 

"Le Canada soutiendra toujours les droits de l'Homme dans le monde, y compris ceux des femmes, même lorsque l'on nous dit de nous mêler de nos affaires ou de ne discuter de tels sujets qu'en privé, entre dirigeants et à huis clos", a déclaré dans un discours à Berlin Chrystia Freeland.

Et le Canada se comportera ainsi "même lorsque le fait d'exprimer son opinion entraîne des répercussions", a ajouté la cheffe de la diplomatie, disant "espérer le soutien de l'Allemagne".

Elle s'exprimait devant une réunion annuelle des ambassadeurs allemands à Berlin.

Une crise diplomatique sans précédent entre Ryad et Ottawa a éclaté début août après un tweet canadien demandant la "libération immédiate" de militantes des droits de l'homme récemment arrêtées en Arabie saoudite. 

Ryad a répliqué en expulsant l'ambassadeur canadien et en prenant une série de mesures de rétorsion, notamment la suspension des relations commerciales.

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27 août 2018 1 27 /08 /août /2018 13:20

Migrants: Merkel dénonce des "chasses" à l'étranger de l'extrême droite
Angela Merkel a dénoncé lundi des "chasses collectives" contre les étrangers menées par des sympathisants d'extrême droite en Allemagne en réaction au décès d'un homme lors d'une bagarre, qui a ravivé les tensions nationales autour des migrants.
 

Ces événements "n'ont pas leur place dans notre Etat de droit", a affirmé le porte-parole de la chancelière allemand, Steffen Seibert, lors d'un point de presse à Berlin, en les "condamnant avec la plus grande fermeté".

"Il est important pour le gouvernement, pour tous les élus démocrates et, je pense, pour une large majorité de la population de dire clairement que de tels attroupements illégaux et chasses collectives visant des gens d'apparence ou d'origine différente, ou encore les tentatives de semer la haine dans les rues, n'ont pas leur place dans notre pays", a-t-il ajouté.

En cause: des incidents survenus la veille dans la ville de Chemnitz, dans l'ex-RDA, et qui menacent de se reproduire lundi soir.

Près d'un millier de personnes y ont défilé sans autorisation à l'appel de divers mouvements d'extrême droite à la suite du décès par arme blanche d'un Allemand de 35 ans lors d'une altercation impliquant une dizaines de personnes dans cette ville.

- 'Etrangers dehors' -

La police a fait état de violences des protestataires, dont certains ont jeté des bouteilles sur les forces de l'ordre. Surtout, selon plusieurs témoignages et enregistrements vidéo circulant sur les réseaux sociaux, des manifestants s'en sont pris physiquement le long du parcours à des étrangers en les pourchassant. 

Selon les médias locaux, les protestataires ont défilé en criant des slogans tels que "Les étrangers dehors", "Ceci est notre ville" ou encore "Nous sommes le peuple". La police a aussi indiqué avoir reçu deux plaintes pour coups et blessures.

La maire de la ville de Chemnitz, Barbara Ludwig a exprimé son "indignation". "Il est grave que des gens puissent ainsi se rassembler (...) courir dans la ville en menaçant des gens", a-t-elle dit à la chaîne de télévision locale MDR. 

"Ceux qui se sont ainsi réunis sans autorisation voulaient provoquer le chaos et semer la peur dans la population", a-t-elle critiqué.

Les circonstances du drame lui-même, survenu dans la nuit de samedi à dimanche en marge d'une fête locale, restent pourtant encore très floues. 

La police a seulement indiqué que la victime était allemande et que la bagarre avait impliqué des gens "de diverses nationalités", sans pouvoir à ce stade établir clairement si un étranger est ou non à l'origine des coups mortels.

Deux autres personnes âgées d'une trentaine d'années ont aussi été blessées dans l'altercation. Et deux jeunes d'une vingtaine d'années ont été interpellés sans qu'il soit établi s'ils sont ou non impliqués, selon la police.

- Contexte politique tendu -

L'extrême droite locale organise lundi pour le deuxième jour consécutif une manifestation à Chemnitz en début de soirée.

Le mouvement anti-immigrés et anti-islam Pegida ainsi que le parti d'extrême droite Alternative pour l'Allemagne (AfD) appellent à un rassemblement près du lieu où l'altercation s'est déroulée.

Pegida a appelé le gouvernement à "renforcer la sécurité" des citoyens et "à changer" de politique. Le mouvement affirme que la victime de 35 ans a été mortellement poignardée "en voulant protéger sa femme".

Cette affaire survient dans un contexte politique tendu en Allemagne autour de la question des étrangers. La chancelière Angela Merkel est régulièrement accusée par ses détracteurs d'avoir contribué à la hausse de la criminalité dans le pays en ouvrant les portes du pays en 2015 et 2016 à plus d'un million de demandeurs d'asile.

Les critiques proviennent notamment de l'extrême droite, très bien implantée dans l'ex-RDA. A Chemnitz même, l'AfD a attiré autant d'électeurs que le parti de centre-droit d'Angela Merkel lors des plus récents scrutins.

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25 août 2018 6 25 /08 /août /2018 21:45

AFP, publié le jeudi 23 août 2018 à 23h27

L'Afrique du Sud en colère après un tweet de Trump sur sa réforme agraire

L'Afrique du Sud a vivement reproché jeudi à Donald Trump d'alimenter les tensions raciales dans le pays après un tweet où il s'inquiète des "expropriations" et "meurtres de grande ampleur" qui visent, selon lui, les fermiers blancs sud-africains.

Le commentaire du président américain a enflammé le débat sur un projet controversé de réforme agraire qui agite l'Afrique du Sud, toujours profondément divisée un quart de siècle après la chute du régime de l'apartheid.

La polémique est partie mercredi soir d'une nouvelle saillie électronique du locataire de la Maison Blanche.

"J'ai demandé au secrétaire d'Etat @SecPompeo d'étudier de près les saisies de terre et de fermes, les expropriations et les meurtres de grande ampleur de fermiers en Afrique du Sud", a écrit Donald Trump sur son compte Twitter.

"Le gouvernement sud-africain saisit actuellement des terres appartenant aux fermiers blancs", a-t-il ajouté, en s'inspirant d'une émission sur l'Afrique du Sud diffusée par la très conservatrice chaîne d'information Fox News.

A la veille des élections générales de 2019, le président sud-africain Cyril Ramaphosa veut accélérer la réforme de la terre afin de "réparer l'injustice historique grave" commise à l'endroit de la majorité noire pendant la période coloniale et l'apartheid.

Sans surprise, les autorités de Pretoria ont promptement réagi au tweet de Donald Trump. "L'Afrique du Sud rejette totalement cette vision étroite qui ne vise qu'à diviser la nation et à nous rappeler notre passé colonial", a écrit le gouvernement sur Twitter, avant de promettre une réforme agraire "prudente et inclusive".

- "Menteur pathologique" -

La ministre des Affaires étrangères Lindiwe Sisulu a déploré les propos "malheureux" de Donald Trump, fondés "sur de fausses informations" et demandé des "clarifications" aux Etats-Unis.

Interrogée par la presse à Washington, la porte-parole de la diplomatie américaine a appelé les autorités sud-africains à "un débat public pacifique et transparent" sur ce sujet épineux. 

"Notre position est que l'expropriation de terres sans compensation risquerait d'envoyer l'Afrique du Sud dans la mauvaise direction", a-t-elle toutefois prévenu, refusant de dire les mesures envisagées par l'administration américaine.

Cela suffira-t-il à apaiser la polémique? 

"Ne touchez pas aux affaires sud-africaines !", a lancé au président américain le chef des Combattants pour la liberté économique (EFF, gauche radicale), Julius Malema, le qualifiant de "menteur pathologique".

"Les dirigeants internationaux qui jouent avec la peur n'apportent rien", a renchéri Mmusi Maimane, le chef de l'Alliance démocratique (DA, principal parti d'opposition), en réitérant son opposition au projet gouvernemental.

La réforme de M. Ramaphosa vise à rectifier les déséquilibres fonciers en Afrique du Sud, où la minorité blanche (8% de la population) possède 72% des fermes contre 4% seulement aux Noirs (80% de la population), selon le gouvernement.

Pour y remédier, le président a notamment décidé d'exproprier des grands fermiers sans les dédommager et souhaité pour cela amender la Constitution.

La discussion est en cours mais, contrairement à ce qu'a affirmé M. Trump, le projet n'a pas encore été mis en oeuvre.

Mercredi encore, le chef de l'Etat sud-africain a confirmé devant la Parlement son intention de procéder à des "expropriations sans compensation" mais rejeté toute nationalisation et promis de "renforcer les droits de propriété".

- 74 fermiers tués -

De nombreux Noirs saluent la réforme, mais les Blancs s'en inquiètent ouvertement. Ils redoutent la répétition des expulsions violentes de fermiers blancs ordonnées au début des années 2000 au Zimbabwe voisin par le régime de Robert Mugabe.

La minorité blanche dénonce également les violences dont sont régulièrement victimes les agriculteurs dans les zones rurales du pays, une question très controversée.

Un total de 74 fermiers, selon la police, ont été tués entre 2016 et 2017 en Afrique du Sud, pour la quasi-totalité des Blancs selon l'organisation AfriForum qui défend cette minorité.

Mercredi, Cyril Ramaphosa avait accusé AfriForum de "répandre mensonges et rumeurs" en affirmant "à l'étranger que l'ANC voulaient procéder à des expropriations massives".

A l'inverse, le patron d'AfriForum, dont une délégation a récemment fait une tournée de promotion aux Etats-Unis, s'est réjoui de l'intervention de Donald Trump.

"Nous avons besoin d'un soutien international (...) pour éviter une situation où nos dirigeants engageraient une politique économique catastrophique identique à celles que l'on a vues au Venezuela ou au Zimbabwe", a déclaré Kallie Kriel à l'AFP.

Très sensible, la question de la terre avait déjà suscité en mars une polémique entre l'Afrique du Sud et l'Australie lorsqu'un ministre australien avait proposé d'accueillir des agriculteurs sud-africains blancs à ses yeux "persécutés" dans leur pays.

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16 août 2018 4 16 /08 /août /2018 18:03

 

Centre d’études et d’initiatives
de solidarité internationale

21 ter Rue Voltaire 75011 Paris, tel : 0143486279, cedetim.reseau-ipam.org

SIRET 415463400026

14 août 2018

Le CEDETIM salue la mémoire de Samir Amin 

Samir Amin (1931-2018), d’ascendance égyptienne et française, africain de cœur et de tous les tiers-mondes, militant altermondialiste de tous les combats contre l’impérialisme et les inégalités.

Il restera évidemment le théoricien du développement inégal. Une explication du monde, de la persistance et du développement des inégalité structurelles dans le système-monde entre le « centre » et les « périphéries », qu’il a  développé dans ses ouvrages des années  1970, comme L’accumulation à l’échelle mondiale (1970),  Le développement inégal (1973), la crise de l’impérialisme (avec A. Faire, M. Hussein et G. Massiah, en 1975), et surtout L’impérialisme et le développement inégal, (aux éditions de Minuit en 1976). Le « tiers-monde » post-colonial  n’est pas sous-développé, il est intégré de force au monde capitaliste , dans un système structurellement inégalitaire de développement du sous-développement. Samir Amin participera au renouvellement du marxisme et explorera des voies qui permettent de comprendre l’évolution du monde et de sa transformation. 

Comment rompre  cet engrenage ? C’est l’objet de La déconnexion : pour sortir du système mondial publié en 1986 à La découverte. Mais la chute du bloc soviétique n’a fait que renforcer ce système qui, pour lui est caractérisé par l’extrême centralisation du pouvoir dans toutes ses dimensions, locales et internationales, économiques, politiques et militaires, sociales et culturelles. Certes certains grands pays « émergent », et les rapports de forces se modifient, mais partout se creusent les inégalités, le processus de prolétarisation généralisée et s’aggravent les risques de la crise économique social et écologique constatait-il, en aout 2017 (Pour une internationale des peuples, 16 aout 2017)

Il ne faut pas oublier que Samir Amin  a aussi beaucoup étudié  les sociétés et économies du Maghreb, d’Afrique occidentale, d’Egypte, à partir de son premier livre, L’Egypte nassérienne (publié aux Editions de Minuit en 1964). Il a livré quelques analyses historiques et politiques lumineuses comme, La nation arabe, nationalisme et luttes de classes, aux Editions de Minuit, 1976.

Militant autant qu’analyste ou théoricien, Samir Amin n’a jamais cessé de proposer, d’enseigner et d’agir. De 1970 à 1980, il dirige l’IDEP (Institut Africain de Développement  Economique et de planification) ; il en fait un lieu d’excellence de la recherche africaine en économie politique et un accueil et un refuge pour les intellectuels africains engagés. En 1975 il a été parmi les fondateurs du Forum du Tiers Monde à Dakar.

Il contribue aux travaux du CETRI  (Centre Tricontinental), basé à Louvain-la-Neuve (Belgique) et animé par François Houtart (1925-2017), avec qui en 1996 il fonde le Forum Mondial des Alternatives, basé au Caire. Ce forum sera en 1999 à l’origine d’une initiative Anti-Davos, prélude à ce qui deviendra lors de sa première édition à Porto Alegre en 2001 le Forum social mondial, et bien entendu Samir Amin participera activement aux FSM suivants. Il sera aussi le président du Centre d'Etudes Africaines et Arabes du Caire, correspondant du Forum du tiers Monde de Dakar.

Il écrit des projets et manifestes, après la chute du bloc soviétique sa Critique de l’air du temps en 1997,(à l’occasion du 150ème anniversaire du manifeste communiste)  Pour la Cinquième Internationale, (éditions Le Temps des cerises 2006)., Ses interprétations de la géopolitique, ces propositions font débat dans le monde des militants altermondialistes. 

Les mouvements de contestation au XXIe siècle et singulièrement ceux du printemps arabe de 2011 l’interpelle ( Monde arabe : le printemps des peuples ? Le Temps des cerises, 2011), L'Implosion du capitalisme contemporain. Automne du capitalisme, printemps des peuples ? Éditions Delga, 2012).

Jusqu’au bout il participera (en 2018 de Salvador de Bahia à Zagreb) à des débats  et initiatives militantes, ne refusant jamais discussion ou polémique, exprimant toujours sa solidarité, tout en poursuivant études et réflexions. Il appelait quelques mois avant de nous quitter à la nécessaire  mise en route de la construction d’une nouvelle Internationale des travailleurs et des peuples

Samir Amin, notre camarade, a accompagné le CEDETIM depuis sa création, en lien avec un des groupes qui a participé à son lancement, en 1965 à Dakar. Depuis, il a toujours participé aux débats contradictoires qui ont traversé les mouvements porteurs des luttes anti-impérialistes avec le souci constant de l’émancipation, de la libération des peuples et de la solidarité internationaliste. 

 

 

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14 août 2018 2 14 /08 /août /2018 18:54

 

Décès de l'économiste Samir Amin, figure de l'altermondialisme
Décès de l'économiste Samir Amin, figure de l'altermondialisme
L'économiste égyptien Samir Amin à Bombay le 19 janvier 2004

AFP, publié le lundi 13 août 2018 à 17h53

L'économiste franco-égyptien Samir Amin, figure de proue de l'altermondialisme, est décédé dimanche à Paris à l'âge de 87 ans, suscitant des réactions de la part de personnalités du monde économique et politique. 

"La pensée économique contemporaine perd une de ses illustres figures", a affirmé le président sénégalais Macky Sall lundi sur son compte Twitter, présentant ses condoléances "au nom de toute la nation" et saluant un homme qui a "consacré toute sa vie au combat pour la dignité de l'Afrique, à la cause des peuples et aux plus démunis".  

M. Amin, qui vivait à Dakar, est décédé à Paris, selon un communiqué du président sénégalais publié dimanche. 

Il s'est éteint "après une brève période de perte de mémoire causée par une tumeur au cerveau et des souffrances", a écrit pour sa part l'économiste sénégalais Chérif Salif Sy sur le réseau social LinkedIn, soulignant que "le monde a perdu un grand penseur et militant". 

Présenté comme un théoricien des relations de domination Nord-Sud, du marxisme et du maoïsme, Samir Amin était l'une des figures de proue des mouvements altermondialistes.

Il a beaucoup écrit sur le droit, la société civile, le socialisme, le colonialisme et le développement, particulièrement en Afrique et dans le monde arabe. En 1973, il a notamment publié "Le Développement inégal: Essai sur les formations sociales du capitalisme périphérique". 

Né au Caire en 1931, formé à Paris dans les années 1950, Samir Amin a travaillé de 1957 à 1960 dans l'administration égyptienne du développement économique puis au sein du gouvernement malien, avant d'être nommé professeur aux universités de Poitiers, Dakar et Vincennes, selon le site des éditions de Minuit. 

En France, sa mémoire a été saluée par les communistes français:  "Les internationalistes que nous sommes se sentent aujourd'hui un peu orphelins", a indiqué Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, dans un communiqué. 

Il a rendu hommage à un "militant des luttes anti-coloniales et pour l'indépendance des peuples du +Tiers Monde+", qui a "contribué à briser le joug des aliénations sous toutes leurs formes".

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12 août 2018 7 12 /08 /août /2018 17:43
Non à la dictature et la contre révolution
 
Il y a presque un an, le Président de la République tunisienne, M. Béji KAÏD ESSEBSI, a créé une commission pour préparer des projets de réformes des législations relatives aux libertés individuels et de l'égalité et les rendre compatibles et conformes à la Constitution de janvier 2014 votée par l'Assemblée constituante élue en 2011 par le peuple tunisien.
Ainsi la Commission des libertés individuelles et de l'égalité a été constituée de personnalités de tous les horizons philosophiques, intellectuels et religieux devait remettre au Président de la République à l'occasion du 13/08/2018 journée un rapport et des propositions permettant de développer l'égalité des tunisiennes et des tunisiens et les idées de progrès mettant fin à une législation raciste, inégalitaire et rétrograde et permettant aux tunisiennes et aux tunisiens de vivre en citoyens libres et égaux en droit.
 
Et voilà avant même que le rapport soit publié que les forces de la contre révolution et du fascisme vert-brun se rassemblent et engagent toutes leurs forces et mènent une campagne inouïe contre la Commission des libertés individuelles et de l'égalité et ses membres les accusant de faqenews, mobilisant l’islam-politique le plus rétrograde dans le cadre d'une campagne où les lieux de méditations et de 
et de prière dans les mosquées.
Cette campagne haineuse et la propagation des amalgames et les intimidations contre tous les membres de  la Commission des libertés individuelles et de l'égalité n'a pour objectif qu'imposer la paix de daech dans la Tunisie moderne et réduire au silence toute personne aspirant à vivre selon ses convictions et ses aspirations. 
Le summum de cette campagne est allé jusqu'à inciter les gens à lapider la Présidente de la COLIBE , Me Bochra Ben Hamida

L'association des Tunisiens en France (ATF):
* dénonce cette campagne et ses instigateur et les forces rétrogrades qui la soutiennent et la mènent
* appelle toutes les citoyennes tunisiennes et tous les citoyens tunisiens à exprimer leur rejet de ce discours des ténèbres et fasciste et à et manifester leur opposition à la contre révolution
* à soutenir à la Commission des libertés individuelles et de l'égalité et à sa Présidente et toutes et tous ses membres
 
L'ATF appelle toutes les forces démocratiques et les organisations et politiques syndicales et associatives à manifester le 13 août 2018 à 18h00
 
* à Paris, à la "Fontaine des innocents", Place Joachim du Bellay, 75001 Paris, Métro et RER Châtelet-Les Halles
 
* à Tunis à la manifestation qui aura lieu à l'Avenue Habib Bourguiba à partir de 18H00.
 
P/° Le Bureau National de l'ATF
Le Président
Mohamed-Lakhdar ELLALA
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22 juin 2018 5 22 /06 /juin /2018 13:40
Par Gideon Levy, 17 juin 2018
 
 
 

 

 

 
 
La Knesset pourrait agir non seulement contre la presse, mais aussi contre les groupes pour les droits humains et contre les Palestiniens, les derniers témoins dans les poursuites contre l’occupation.
Nous violerons cette loi fièrement. Nous avons l’obligation de violer cette loi, comme toute loi sur laquelle flotte un drapeau noir. Nous n’arrêterons pas de documenter. Nous n’arrêterons pas de photographier. Nous n’arrêterons pas d’écrire – de toutes nos forces.
Les organisations des droits humains feront la même chose et, comme elles, nous l’espérons, les témoins palestiniens, qui seront bien sûr punis plus que tout autre. Selon le projet de loi entériné dimanche par le Comité ministériel pour la législation [mais avec quelques demandes de changements dans la formulation], les individus documentant les actions des soldats des Forces de défense israéliennes en Cisjordanie peuvent être envoyés jusqu’à cinq ans en prison, dans certaines circonstances.
Une jolie initiative, M. le député à la Knesset Robert Ilatov, démocrate du célèbre parti de la liberté Yisrael Beiteinu. Votre projet de loi prouve justement à quel point les Forces de défense israéliennes ont quelque chose à cacher, ce dont elles doivent être gênées, ce qu’il y a à couvrir, au point que même la caméra et le stylo sont devenus leurs ennemis. Ilatov contre le terrorisme des caméras et Israël contre la vérité.
Au moment où la police israélienne équipe ses agents de caméras-piéton, qui, selon elle, ont fait leurs preuves lorsqu’il s’agit de réduire la violence policière, Israël essaie d’enlever les caméras des territoires occupés, la véritable arène de son déshonneur – pour que la vérité ne soit pas exposée et que l’injustice soit minimisée.
Sans caméras, l’affaire Elor Azaria n’aurait pas existé ; sans caméras, il y aura beaucoup plus d’Azarias. C’est exactement l’objectif de la loi : avoir beaucoup d’Azarias. Ce n’est pas que la documentation réussisse à empêcher quoi que ce soit. Les forces de défense israéliennes et le public ne s’excitent plus beaucoup sur les violations des droits humains et sur les crimes de guerre dans les territoires, et la plupart des journalistes n’y prennent plus non plus d’intérêt.
Quand on pense que briser des os avec une pierre en face des caméras d’une chaîne américaine a causé un scandale pendant la première intifada ! Aujourd’hui, personne n’est perturbé par de telles images ; on peut même douter, en fait, qu’on ferait l’effort de les publier. Mais les soldats israéliens ont appris à traiter la caméra et le stylo comme l’ennemi. Si nous présentions autrefois nos cartes de presse aux checkpoints, aujourd’hui nous les cachons pour que les soldats ne nous attrapent pas, avec tous nos méfaits. Un jour, nous avons même été arrêtés.
Couvrir l’occupation aujourd’hui implique déjà de violer la loi. Les Israéliens ont l’interdiction d’entrer dans la zone A [contrôlée par les Palestiniens] et les journalistes doivent « coordonner » leur entrée avec le bureau du porte-parole des forces de défense israéliennes. Mais parce que du journalisme sous coordination n’a pas de sens, sauf pour le journalisme des correspondants militaires en Israël, nous ignorons cet ordre ridicule, nous mentons aux checkpoints, nous fraudons, nous nous faufilons, nous utilisons des tactiques de contournement et nous allons partout en Cisjordanie.
Où étiez-vous ?, demande le soldat après chaque visite à Hébron. A Kiryat Arba. Qu’est-ce que vous y faisiez ? Nous y avons des amis. Parce qu’il n’y a qu’une poignée négligeable de journalistes qui prennent encore la peine d’y aller, les autorités ferment les yeux.
Mais la technologie et l’ONG B’Tselem ont donné naissance à un nouvel ennemi : des caméras vidéos qui sont remises à des volontaires palestiniens, et dans la foulée aussi des téléphones portables, dans les mains de chaque volontaire palestinien ou de Machsom Watch. Tout d’un coup, il est plus difficile de couvrir et de mentir. Tout d’un coup, il est impossible d’inventer facilement des couteaux et d’autres dangers imaginaires après chaque assassinat futile. Qui nous sauvera ? Ilatov et son projet de loi, qui a bien sûr reçu les encouragements d’un autre démocrate célèbre, le ministre de la Défense Avigdor Lieberman.
En 2003, quand les soldats des forces armées ont arrosé à balles réelles la voiture blindée avec des plaques d’immatriculation israéliennes que nous conduisions à Tul Karm, couverte de mentions « presse », la porte-parole des forces armées d’alors, Brig. gén. Miri Regev, avait demandé à l’éditeur en chef de Haaretz, qui essayait en urgence de mettre un terme à l’incident : « Mais qu’est-ce qu’ils font donc là-bas ? ».
Depuis, Israël n’a pas cessé de poser cette question. Maintenant, la Knesset pourrait très bien prendre des mesures : pas seulement contre la presse, avec laquelle elle continue à user de prudence, mais principalement contre les organisations des droits humains et les résidents palestiniens, les derniers témoins pour les poursuites contre l’occupation. Israël est en train de leur dire : plus de preuves incontestables.
Dans les notes explicatives sur le projet de loi, il est dit, à juste titre, que les témoins à charge et les témoins oculaires visent à « briser la motivation des soldats et des résidents israéliens ». C’est exactement leur objectif : briser la motivation à voir Azaria comme une victime et un héros, à penser que le massacre de 120 personnes non armées est légal et à ne pas vouloir savoir, entendre ou voir ce qui est fait chaque jour en notre nom, dans l’arrière-cour de notre pays.
Prochainement : une loi qui interdit toute critique des forces de défense israéliennes. Ilatov est déjà en train de la rédiger ; la plupart des Israéliens approuvent certainement. Et nous, nous refuserons aussi de la suivre, bien sûr.
Traduction : CG pour l’Agence Média Palestine
Source : Haaretz
 
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22 juin 2018 5 22 /06 /juin /2018 13:38

Compte-rendu de la réunion des intervenants de la MJD Paris-Sud
en date du jeudi 14 juin 2018
En présence de :
– Mme VERMEERSCH, vice procureur chargé de mission
– Mme DRILLAUD, secrétaire générale du CDAD, directeur des services de greffe judiciaire
– Mme THIOLLIER, chef de service de l'accès au droit de la mairie de Paris
– M. HAV , stagiaire au service de l'accès au droit de la mairie de Paris
– Mme HA, collaboratrice mission d’accès au droit de la mairie de Paris
– M. LERICHE, représentant du médiateur de la ville de Paris
– M. VACHETTE, conciliateur
– M. LOZET, directeur SPIP de Paris
– Mme ALIROL, chef de service du SCJE
– Mme BOURGEOIS, chef de service adjoint du SCJE
– M. MOREAU, coordinateur RAD
– Mme SAKHO, juriste de l'association APTM
– Mme CHAUBET, juriste de l'association DDU
– Mme DJEZZAR juriste de l'association ADIL
– Mme JEBEL, juriste de l'association ATF
– Mme MILLET, adjointe administratif
– M. NAIT BOUDA, agent d'accueil
– M. COMET, service civique
– Mme REGUERRE, stagiaire étudiante en droit
– Mme LORENZINI, greffière coordinatrice
Permanences conciliateur
Monsieur VACHETTE s'est exprimé sur la baisse de personnes ayant été reçues par le fait que
contrairement à son prédécesseur, il considère que pour que le travail soit de qualité, une fréquence
de 45 minutes soit 4 rendez-vous par permanence (contre 6 précédemment) est préférable.
Permanences en droit du travail
Lors de la réunion a été abordé le problème de la forte demande des usagers en droit du travail. La
permanence hebdomadaire assurée par un avocat ne suffit pas à satisfaire l'ensemble des demandes.
Il a été convenu d'orienter les usagers vers les permanences de la mairie du 14e arrondissement et
du PAD 15 qui ne sont pas toujours remplies.
Permanences notariales
Malgré l'augmentation du nombre de permanences la demande reste très élevée puisqu'en quelques
minutes tous les rendez-vous sont complets. L'équipe de la MJD a désormais depuis avril 2018 la
possibilité de prendre rendez-vous en ligne au PAD du tribunal de Paris qui a deux permanences
notaires par semaine à raison des mardis et jeudis après-midi.
Délégués du défenseur des droits
En raison de l'accessibilité réduite des nouveaux locaux, Madame JANVIER n'a pu continuer
d'assurer ses permanences à la MJD. Si nécessaire, les usagers sont redirigés auprès du CIDJ où
elle assure des permanences.
Déménagement de la MJD
Suite au déménagement de la MJD fin août 2017 quelques difficultés ont pu être rencontrées dont la
principale a été l'absence de connexion internet jusqu'à fin décembre. De même, malgré le fait que
la nouvelle adresse soit systématiquement donnée lors de la prise de rendez-vous il y a pas mal de
personnes qui se rendent à l'ancienne adresse ou se présentent en retard car elles ne trouvent pas
aisément la MJD.
Mme THIOLLIER a rappelé à ce sujet qu'il avait été difficile de trouver un lieu d'accueil de la
structure pendant la durée des travaux rue Bardinet. Les locaux actuels restent dans le même secteur
et sont assez grands pour accueillir tout le monde malgré le fait que ces derniers soient difficiles
d'accès en raison des escaliers ce qui a toutefois été annoncé sur les brochures.
A également été soulignée la question des erreurs d'adressage des autres structures et associations. A
ce sujet, l'ANIL doit être relancée afin de procéder aux modifications d'adresse et de numéro de
téléphone de l'accueil.
Enfin, il n'y a pour l'instant aucune date arrêtée pour le retour de la MJD rue Bardinet ni de détails
sur l'avancée des travaux.
Les besoins de la MJD
Des clés wifi supplémentaires ont été demandées pour équiper les postes de travail qui n'en sont pas
pourvues. Madame DRILLAUD a indiqué qu'il n'y avait pas les budgets nécessaires et a rappelé
qu'en 2016 du matériel avait déjà été fourni.
Il a de même été demandé que soient installés des boîtiers GS4 dans chaque bureau, ce qui n'est pas
le cas actuellement puisque seulement 3 bureaux en sont équipés.

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