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19 janvier 2015 1 19 /01 /janvier /2015 11:22

Nous ne cèderons pas à la peur

Aux familles et aux proches de Charb, Cabu, Wolinski, Tignous, Bernard Maris, Honoré, Elsa Cayat, Mustapha Ourad, Frédéric Boisseau, Michel Renaud, ainsi que des policiers Franck Brinsolaro et Ahmed Merabet,

À toute l’équipe de « Charlie Hebdo »,

Nous disons notre effroi, notre solidarité, notre chagrin.

À leurs tueurs, nous disons qu’ils nous trouveront en travers de leur chemin, au côté de la liberté.

Les premiers signataires

Mohammed Ali Ababou, retraité

Ahmed Abaddi, membre du CNDH marocain

Karim Abboub, psychanalyste

Saïd Abdeddaïm, enseignant-chercheur

Youssef Abdelké, dessinateur, caricaturiste

Abbès Abdelkefi, universitaire

Fouad Abdelmoumni, militant associatif

Houria Abdelouahed, MCF Université Paris-Diderot

Nada Abdelsamad, journaliste

Ziad Abdel Samad, directeur The Arab NGO Network for Development

Hichem Abdessamad, historien

Mohamed Abdi, ancien conseiller

Ammar Abd Rabbo, photographe

Khaled Abichou, militant associatif

Abdelghani Abou el Aazm, lexicographe

Myriam Abtroun, sophrologue

Lotfi Achour, metteur en scène

Mouloud Achour, journaliste

Hakim Addad, militant politique

Lhaouari Addi, sociologue

Etel Adnan, poète

Hadfedh Affes, militant associatif

Rafic-Ali Ahmad, acteur

Mabrouk Aïb, ingénieur

Nadia Aïssaoui, sociologue

Younès Ajarraï, CNDH-Maroc

Bergi Ajjarar, avocat

Sanhadja Akrouf, militante associative

Cengiz Aktar, écrivain, journaliste

Hala Alabdalla, cinéaste

Fatima-Zohra Alami, militante associative

Zohra Alami, costumière

Abdeslam Alaziz, militant politique

Amira Aleya-Sghaier, professeur universitaire

Zineb Ali-Benali, professeur des universités

Mehdi Alioua, sociologue

Brigitte Allal, professeure

Mehdi Thomas Allal, cadre administratif

Mourad Allal, directeur administratif

Samir Allal, universitaire

Tewfik Allal, coordinateur du Manifeste des libertés

Zaki Allal, ingénieur du son

Hennou Allali, médecin

Mouneer Alshaarani, peintre

Hanan Al Shaykh, écrivaine

Ali Amahan, anthropologue

Fadela Amara, ancienne minister

Bahman Amini, éditeur, libraire

Mohammad Ali Amir-Moezzi, directeur d’études à l’EPHE

Samia Ammour, militante féministe internationaliste

Ali Anouzla, journaliste

Hassan Arfaoui, journaliste

Khadija Arib, députée (Pays-Bas)

Zeina Arida, directrice du Musée Sursock

Maryam Ashrafi, photographe

Ahmed Assid, écrivain

Samir Aoudi, journaliste

Nabil Ayouch, cinéaste

Noureddine Ayouch, acteur associatif

Nourredine Ayouche, directeur d’agence de communication

Boualam Azahoum, universitaire

Mehdi Azaïez, maître de conférences

Nasr Azaïez, avocat

Nabil Azouz, enseignant

Mounira Baccar, cadre administrative

Nejib Baccouchi, militant politique

Hassen Bacha, président de l’Université de Jendouba

Malika Bakhti-Dahmani, ingénieur d’études

Latifa Bakhtous, universitaire

Jouda Bakir, documentaliste

Hoda Barakat, écrivain

Sidi-Mohammed Barkat, philosophe

Rita Bassil, écrivain, journaliste

Omar Battas, psychiatre, professeur d’Université

Yassin Bazzaz, militant des droits humains

Aziz Belaouda, fonctionnaire

Yahia Belaskri, romancier, journaliste

Yagoutha Belgacem, directrice de SIWA

Ahlem Belhadj, pédopsychiatre, militante féministe

Emna Belhaj-Yahia, écrivain

Sondos Belhassen, comedienne

Souhayr Belhassen, présidente d’honneur de la FIDH

Yazid Belkacimi, médecin chef

Akram Belkaïd, journaliste, écrivain

Farouk Belkeddar, militant associatif

Mourad Belkeddar, producteur

Saloua Ben Abda, chercheur

Aïcha Ben Abed, archéologue

Rabâa Ben Achour, universitaire, présidente de l’ATDVU

Sana Ben Achour, juriste

Yadh Ben Achour, vice-président du Comité des droits de l’homme de l’ONU

Ali Ben Ameur, universitaire , militant associatif

Djilali Bencheikh, écrivain

Ghaleb Bencheikh, islamologue, universitaire

Madjid Benchikh, professeur émérite

Kmar Bendana, historienne

Adila Bendimerad, actrice

Ahmed Benferhat, élu municipal

Mohamed Ben Ghorbal, militant politique

Abdelwahed Ben Hamida, maître de conférences

Tarek Ben Hiba, militant associatif

Tahar Benjelloun, écrivain

Seyfeddine Benmansour, enseignant

Emna Ben Miled, universitaire

Jamila Ben Mustapha

Fettah Bennani, président de Bayt Al Hikma

Fathia Bennis, chef d’entreprise

Ali Bensaad, géographe

Mohamed Ben Saïd, médecin, Rafik Ben Salah, écrivain

Abdellatif Bensalem, traducteur

Raja Ben Slama, universitaire, psychanalyste

Fethi Benslama, psychanalyste

Malek Bensmaïl, cinéaste

Khaled Bentounès, président des Scouts musulmans de France

Samta Benyahia, plasticienne

Adnane Ben Youssef, militant associatif

Rachid Benzine, islamologue

Karima Berger, écrivain

Mohammed Berrada, écrivain

Omar Berrada, écrivain, traducteur

Fatima Besnaci-Lancou, historienne, éditrice

Sophie Bessis, historienne

Maïssa Bey, écrivaine

Nadia Bey, présidente de l’association "Les sans voix"

Abbas Beydoun, poète

Ahmad Beydoun, historien et linguiste

Mahi Binebine, peintre, écrivain

Amina Bouayach, secrétaire générale de la FIDH

Rahal Boubrik, professeur universitaire

Aziz Boucetta, journaliste

Hajer Bouden, traductrice

Annie Bouguerra, universitaire

Mohamed Larbi Bouguerra, professeur honoraire à l’Université de Tunis

Jim Boumelha, président Fédération internationale des journalistes

Mouloud Boumghar, juriste

Omar Bouraba, militant associatif

Khedija Bourcart, conseiller municipal

Hassan Bousetta, enseignant-chercheur FNRS

Fatma Bouvet de La Maisonneuve, psychiatre

Khadija Bouzoubaâ, psychopédagogue

Omar Brouksy, journaliste et universitaire

Houda Cadi, professeur

Nadia Chaabane, ancienne députée de la Constituante tunisienne

Abdeslam Chafchaouni, militant associatif (FMVJ)

Sérénade Chafik, écrivain

Chahla Chafiq, écrivaine

Taoufik Chamari, militant associatif

Alya Chammari, avocate

Khemaies Chammari, ancien ambassadeur

Tewfik Chammari, président du Réseau national anti-corruption en Tunisie (RNAC)

Hassan Chami, journaliste

Leyla Chaouni, éditrice

Mounira Chapoutot-Remadi, professeure émérite d’histoire du Moyen âge du monde arabe et musulman

Abdelmajid Charfi, islamologue

Hédi Chenchabi, directeur de formation

El Mehdi Cherbal, journaliste

Miriame Cherbib, économiste

Mouhieddine Cherbib, militant associatif

Inchirah Chérif, militante associative

Khedija Chérif, sociologue

Alice Cherki, psychanalyste

Larbi Chouikha, universitaire

Aboubakr Chraïbi, professeur à l’INALCO

Mounir Chraïbi, ingénieur

Marie Colona, documentariste

Abdelghani Dades, journaliste

Ahmed Dahmani, universitaire

Anissa Daoud, comédienne

Hassan Daoud, nouvelliste

Kamel Daoud, journaliste et écrivain

Moussa Dares, président de commune

Reza Dedghati, photographe Julie Di Betta, libraire

Karima Dirèche, historienne

Nacer Djabi, sociologue

Habiba Djahnine, réalisatrice

Fafia Djardem, psychiatre

Jabbour Douaihy, romancier

Mohsen Dridi, essayiste, militant associatif

Nassera Dutour, présidente du Collectif des familles de disparus en Algérie (CFDA)

Anne-Marie Eddé, professeur d’histoire islamique (Sorbonne)

Dominique Eddé, écrivain Ahmed El Haij, président de l’AMDH

Mohammed El Amraoui, poète, écrivain

Aïda El Amri, présidente de « Tunisie Culture et Solidarité »

Lassaad El Asmi, président de l’Université de Carthage

Farid El Asri, anthropologue

Fatna Elbouih, militante associative, écrivain

Chafik El Ghoul, militant associatif

Fethi El Hadjali, CVDTunisie

Mahjoub El Haiba, universitaire

Abdellatif El Kesri

Driss El Kherchi, militant associatif

Marwan El Khoury, mathématicien

Driss El Korchi, militant associatif

Mohamed Lakhdar Ellala, militant Associatif

Najat El Mekkaoui, économiste

Nadir Elmoumni, professeur universitaire

Mona Eltahawy, écrivain

Driss El Yazami, Conseil national des droits de l’homme (Maroc)

Jihad el Zein, journaliste

Aziz Enhaïli, politologue

Moha Ennaji, linguiste

Amina Ennceiri, psychosociologue

Houria Esslami, traductrice

Simone Fattal, artiste peintre

Linda Fali, présidente de "Ni putes ni soumises"

Abdellatif Felk, sociologue

Frej Fenniche, fonctionnaire international

Cherif Ferjani, professeur d’Université

Mohamed Salah Fliss, militant associatif

Chawki Gaddès, universitaire

Béchir Garbouj, universitaire retraité

Omar Gasmi, juriste

Moncef Gazdallah, chercheur qualifié

Saïd Ghani, professeur

Azza Ghanmi, militante féministe

Najla Gharbi, enseignant chercheur

Reza Ghassemi, écrivain

Samy Ghorbal, journaliste et écrivain

Nilufer Gole, sociologue

Moncef Guedouar, militant associatif

Hajer Gueldich, maître de conférences

Ali Guenoun, historien

Saloua Guiga, Coalition pour les femmes de Tunisie

Defne Gürsoy, journaliste

Mohammed Hachemaoui, politologue

Fariba Hachtroudi, écrivaine

Mohamed Haddouche, responsable associatif

Bachir Hadjadj, écrivain

Joana Hadjithomas, artiste et cinéaste

Dina Haidar, styliste

Mohammed Anouar Haidour, syndicaliste

Tewfik Hakem, journaliste

Muriel Hakim, mathématicienne

Nazir Hamad, psychanalyste

Yasmin Hamdan, chanteuse

Taoufik Hamdi, militant associatif

Khaled Hamida, médecin, militant des DH

Nadia Hamour, historienne

Mohamed Hamrouni, militant associatif

Salma Hamza, architecte

Sonia Hamza, ingénieure des services culturels

Mohammed Harbi, historien

Kadhim J. Hassan, professeur à l’INALCO

Emma Hassairi, militante féministe

Haïfa Hassairi, enseignante

Ahmed Henni, économiste

Evelyne et Abdelhamid Hihi, médecins retraités

Bachir Hilal, écrivain

Mohamed Horani, pdg

Abderrazak Horchani Bouazizi, militant associatif

Hedi Houaichhia, militant associatif

Abdelkrim Hsairi

Mahmoud Husseïn, écrivain

Ahmet Insel, professeur d’économie

Naïssam Jalal, flûtiste et compositrice

Abderrahim Jamaï, avocat

Ali Jamal-Eddine, administrateur

Mohamed-Sghir Janjar, anthropologue

Ahmed Jaradat, Alternative Information Center

Hamid Javdan, acteur, metteur en scène

Adil Jazouli, sociologue

Edith Jendoubi, militante associative

Kamel Jendoubi militant associatif

Khalil Joreige, artiste et cinéaste

Lamia Joreige, artiste

Hedia Jrad, enseignante

Maati Kabbal, responsable des Jeudis de l’IMA

Mohamed Khachani, universitaire

Mohamed Kacimi, écrivain

Ahmed Karaoud, militant des DH

Baya Kasmi, cinéaste

Samia Kassab-Charfi, professeur d’Université

Abderrahim Kassou, architecte

Salam Kawakibi, politologue

Rabih Kayrouz, couturier

Habib Kazdaghli, universitaire

Saifallah Khablachi

Besma Khalfaoui, avocate, présidente de la Fondation Chokri Belaïd

Tahar Khalfoune, universitaire

Ghita Khalid, juriste

Najoua Kharrat, militante associative

Majida Khattari, artiste

Mohamed Khenissi, militant associatif

Bariza Khiari, sénatrice

Saad Khiari, auteur

Gérard D. Khoury, historien

Driss Khrouz, universitaire

Abderrazak Kitar, militant associatif

Salsabil Klibi, universitaire

Bassma Kodmani, politologue

Hala Kodmani, journaliste

Aziz Krichen, essayiste

Driss Ksikes, écrivain

Abdellatif Laabi, écrivain

Kamel Labidi, journaliste

Abdeljalil Laamiri

Youssef Laaraj, militant associatif

Mustapha Laaraki, journaliste

Mustapha Laarissa, philosophe

Nadine Labaki, réalisatrice

Smaïn Lacher, sociologue

Taïeb Laguili, militant des DH

Benchikh Lahbib, avocat

Kamal Lahbib, militant des DH

Karim Lahidji, président de la FIDH

Abdeljlil Lahjomri, professeur universitaire

Annie Lahmer, fonctionnaire

Mouloud Lakbir, militant des DH

Latifa Lakhdar, universitaire

Faouzi Lakhdar-Ghazal, maître de conférences

Laila Lalami, romancière

Hamid Lamrissi, docteur en stomatologie

Maha Laurens, philosophe

Insaf Machta, universitaire

Amina Maelainine, députée parlementaire (Maroc)

Ziad Majed, politologue

Amal Makarem, journaliste

Georgia Makhlouf, écrivaine

Ziyad Makhoul, journaliste

Ebrahim Makki, auteur dramatique

Amr Mandour, décorateur

Aasif Mandvi, acteur, humoriste

Kamel Maouche, avocat

Farouk Mardam Bey, éditeur

Khadija Marouazi, universitaire

Nadhem Marsit, consultant informatique

Afifa Marzouki, Université de Manouba

Hassan Massoudy, calligraphe

Abdelali Mastour, acteur associatif

Meryem Mdjkane, actrice

Noureddine Mechkane, militant associatif

Amina Meddeb, linguiste

Hind Meddeb, cinéaste

Adlene Meddi, auteur, journaliste

Feroz Mehdi, ceras

Khawla Mjahed, médecin

Abdelkader Masnaoui, militant associatif

Umit Metin, militant associatif

Ali Mezgheni, juriste

Fatéma Mezyane, professeure

Naïma M’Faddel-Ntidam, adjointe au maire de Dreux

Najet Miled, éditeur, libraire

Anouar Moalla, consultant

Rima Mokaiesh, Fondation arabe pour l’image

Zeina Mokaiesh, musicienne

Nadir Moknèche, cinéaste

Abdelwahed Mokni, vice-président de l’Université de Sfax Bagher Momeni, écrivain

Maâti Monjib, président de Freedom Now (Maroc)

Hachem Mouawiyé, libraire

Khadija Moudnib, ingénieur

Kenize Mourad, écrivain

Fathi Mourali, miltant associatif

Latifa Moussa, journaliste

Driss Moussaoui, psychiatre

Mohammed Moussaoui, président de l’Union des mosquées de France (UMF)

Rosa Moussaoui, journaliste

Gadhoumi Mrad, militant associatif

Ghassan Nader, ingénieur

Jamal-Eddine Naji, journaliste, universitaire

Gilbert Naccache, écrivain

Rafah Nached, psychanalyste

Mustapha Najmi, sociologue

Myrna Naoum, chorégraphe

Sélim Nassib, écrivain

Ali Nesin, mathématicien Mana, Neyestani, caricaturiste

Abdelaziz Nouyadi, professeur de droit

Brahim Nsiri, militant associatif

Baskin Oran, politologue

Tarik Oualalou, architecte

Bechir Ouarda, journaliste

Hbib Ouarda, libraire

Jamel Oubechou, militant associatif

Tareq Oubrou, grand imam de Bordeaux

Ouahmi Ould-Braham, chercheur

Damien Ounouri, réalisateur

Jamal Rhmani, ancien ministre

Neziha Rjiba Oum Zied, journaliste, écrivain

Nasser Pakdaman, écrivain

Zohra Perret, psychanalyste

Saïda Rached, présidente de l’Association tunisienne des femmes démocrates

Hicham Rachidi, militant associatif

Morteza Rafii, peintre

Malika Rahal, historienne Atiq Rahimi, écrivain, cinéaste

Hamadi Redissi, politologue

Sakina Rharib, muséologue

Messaoud Romdhani, militant des DH

Khadija Rouissi, députée parlementaire (Maroc)

Salman Rushdie, écrivain

Nourredine Saadi, écrivain, juriste

Khaled Saad-Zaghloul, journaliste

Abdallah Saaf, universitaire

Kalthoum Saafi, universitaire

Lana Sadeq, militante associative

Yaser Safi, peintre

Amor Safraoui, avocat, président de la Coordination nationale indépendante pour la justice transitionnelle (Tunisie)

Akram Saghie, journaliste

Hazem Saghieh, écrivain

Mustapha Saha, artiste

Ahmad Salamatian, essayiste

Rasha Salti, commissaire d’art, écrivain

Rania Samara, professeur

Lina et Mohamad Sarout, ingénieur

Meryem Sebti, chercheur au CNRS

Nozha Sekik, ethno-anthropologue

Brahim Senouci, écrivain, chroniqueur

Leïla Shahid, ambassadeur de Palestine auprès de l’Union européenne

Daryush Shayegan, philosophe, romancier

Nadia Sidhoum, consultante

Nadir Sidhoum, président de Génériques

Nedjib Sidi-Moussa, chercheur

Ahmed Skounti, anthropologue

Hichem Skik, journaliste

Malika Slaoui, éditrice

Mohammed smida, militant associatif

Hélias Soltani, professeur

Mohamed Soual, ingénieur

Hamouda Soubhi, militant associatif

Zakia Soubhi, médecin

Yasser Shoukri, avocat

Liza Soughayar, restauratrice

Rania Stephan, réalisatrice

Elia Suleiman, cineaste

Asli Sunaç psychologue

Ula Tabari, actrice

Nahal Tajadod, écrivain

Khaoula Taleb-Brahimi, linguiste

Wassyla Tamzali, écrivain

Betül Tanbay, professeur de mathématiques Boyaziçi

Houria Tazi Sadeq, avocate

Nadia Tazi, philosophe

Neila Tazi, directrice d’agence de communication

Nabila Tbeur, militante des DH

Yassin Temlali, journaliste

Fathi Tlili, militant associatif Ali Tolou, universitaire

Shabnam Toloui, actrice et metteur en scène

Fadi Toufiq, journaliste

Mohammed Tozy, professeur des universités

Merouane Touali, chercheur

Houari Touati, directeur d’études à l’EHESS

Tarek Toukabri, militant associatif

Fawwaz Traboulsi, écrivain

Nawal Traboulsi, bibliothécaire

Mokhtar Trifi, juriste

Emre Ülker, traducteur

Ali Suleyman Ustunel, mathématicien

Gündüz Vassaf, écrivain

Hala Warde, architecte

Claude Yacoub, architecte

Mostafa Yahyaoui, universitaire

Mohsen Yalfani, écrivain

Adnan Yayach, entrepreneur

Samar Yazbek, écrivain

Fadi Yazigi, peintre

Hicham Yezza, journaliste

Akram Zaatari, artiste

Sadreddin Zahed, acteur, metteur en scène

Schéhérazade Zerouala, avocat, chargée d’enseignement

Abdallah Z niber, militant associatif

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19 janvier 2015 1 19 /01 /janvier /2015 11:20

4ème anniversaire de la révolution : Quels résultats ?

Le 14 janvier 2015, nous avons célébré le quatrième anniversaire de la révolution tunisienne. Une démocratie naissante est en train de se frayer son chemin dans les méandres des espoirs nés de la chute du despote mis en fuite le 14 janvier 2011, et les forces rétrogrades hostiles aux objectifs de la révolution aussi bien à l’intérieur du pays que dans son environnement immédiat.

Le peuple tunisien et sa jeunesse ont beaucoup sacrifié pour l’avènement de cette révolution et aussi pour sa réussite. Un grand nombre de nos compatriotes, jeunes hommes et femmes ont perdu leur vie et leur santé. Des militaires, policiers et gendarmes ont payé de leur vie, leur engagement dans la défense de l’état et de ses institutions, mais surtout pour assurer la sécurité des citoyens et de leurs biens.

Des leaders politiques (CHOKRI Belaid), des élus de la nation (Mohamed Brahmi) ont été assassinés par ces forces contrerévolutionnaires dans leur acharnement pour freiner le processus démocratique.

La coalition gouvernementale formée après les élections de l’assemblée constituante en 2011, pourtant favorisée par le suffrage, a mené une gestion calamiteuse des affaires du pays pendant deux longues années. Les fortes déceptions provoquées par ces échecs cuisants de la Troïka et la formidable mobilisation de la société civile et les forces vives tunisiennes ont amené le gouvernement de la troïka à céder la gestion des affaires à un gouvernement de compétences non partisan.

C’est en janvier 2014 que le rapport des forces a tourné en faveur des forces démocratiques et modernistes. Une nouvelle constitution progressiste est votée donnant naissance à des instances constitutionnalisées et un calendrier électoral est décidé annonçant la fin du processus de la transition démocratique par l’organisation des élections législatives et présidentielles à deux tours.

En définitive et malgré le lourd tribut payé par le peuple tunisien pendant ces quatre années de transition démocratique, la Tunisie et son peuple en sortent vainqueurs en particulier sur le plan démocratique. Nous nous sommes dotés d’une bonne constitution et nous avons organisé avec succès, des élections législatives et présidentielles qui se sont déroulées de manière démocratique et en toute transparence.

Dans quelques jours un nouveau gouvernement prendra en main les affaires du pays. Nous sortirons ainsi de la phase transitoire et la nouvelle république tunisienne amorcera la pérennisation de l’état et des institutions démocratiques de manière que nous souhaitons définitive.

L’Association des Tunisiens en France (ATF) composante de la société civile tunisienne, tient à saluer le courage et la persévérance de tout le peuple tunisien qui a su faire preuve de patience, de combativité et d’unité pour défendre vaille que vaille le processus démocratique en Tunisie et le mener à son terme. Réalisations qui nous valent le respect et l’estime du monde entier, états et peuples confondus.

Nous attendons des nouvelles instances législatives, gouvernementales et présidentielles de veiller à respecter scrupuleusement cette volonté populaire et de faire honneur à son courage et sa patience en répondant aux attentes de notre peuple de bâtir et renforcer un régime démocratique garantissant la vie dans la dignité, le respect de toutes les libertés, la sécurité des personnes et de leurs biens dans un état de droit et la réhabilitation du modèle du vivre ensemble basé sur le respect mutuel, la tolérance et le respect de la loi.

Le 15/01/2015

Pour l'ATF,

M.L. ELLALA, Président

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8 janvier 2015 4 08 /01 /janvier /2015 13:39

Tous unis contre le terrorisme, contre la Haine et pour les libertés.

C’est avec effroi que nous avons appris l’attaque terroriste commise ce matin en plein Paris contre les locaux de Charlie Hebdo. Rien ne justifie ce crime horrifiant commis par des fanatiques aveuglés par la haine des libertés et en particulier la liberté des médias et la liberté de conscience. L’Association des Tunisiens en France (ATF) condamne ce crime horrible, ses exécutants et ses commanditaires dont les victimes sont des citoyens-es et des agents de la police. L’ATF exprime aux familles des victimes et à Charlie Hebdo son entière solidarité. Ces assassins cherchent, comme ils le pratiquent dans les pays arabes et musulmans, à imposer un ordre moyenâgeux, obscurantiste et fasciste, ne représentent aucunement les musulmans et l'Islam. Ce sont des ennemis de tous les musulmans comme de toutes les sociétés démocratiques. Ce crime odieux n’a pour but que d’imposer un ordre comme le font leurs semblables dans les pays arabes et musulmans ; moyenâgeux obscurantiste et fasciste vert/brun. L’ATF considère que ces assassins ne représentent nullement les musulmans de France et du monde et appelle toutes et tous les musulmans-anes et les démocrates à condamner avec force ces criminels et assassins et à défendre les libertés fondamentales individuelles et collectives. Nous mettons en garde contre tout amalgame entre ces assassins criminels et l’islam et les musulmans en France et dans le monde. Toute confusion de cet ordre ne servirait que les intérêts de ces groupes d’assassins criminels et nuirait irrémédiablement à la cohésion de la société française et au modèle du vivre ensemble qu’ils veulent saborder. La bataille contre ces forces des ténèbres ne peut être gagnée que par l’unité des citoyens de France ; français et immigrés. Défendons ensemble les libertés fondamentales Vive la solidarité des peuples contre les fascistes vert-bruns et contre tous les intégrismes

Paris, 07 janvier 2015

Le Bureau National de l’ATF

Tous au rassemblement Place de la République

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31 décembre 2014 3 31 /12 /décembre /2014 14:06

Vive la Démocratie tunisienne

La Tunisie et le peuple tunisien ont gagné. Les tunisiens ont réussi le pari des élections législatives et présidentielles. Ces élections se sont déroulées dans la transparence, le respect de la démocratie et de la loi. C'est une grande victoire et une bonne base pour reconstruire l'État tunisien et ses institutions démocratiques sur le respect des choix du peuple et avec sa participation directe. En effet le peuple tunisien a prononcé son verdict. Le candidat de la réaction et la haine a perdu. L'ISIE a proclamé et confirmé Mohamed Béji Kaïd ESSEBSI le cinquième Président de la république tunisienne avec un score qui ne laisse aucune place au doute. Le peuple tunisien a amplifié le vote pour des législatives puisque Mohamed Béji Kaïd ESSEBSI a réalisé un score de 55,68% des suffrages exprimés La majorité des Tunisiennes et des Tunisiens s’est ressaisie et rassemblée. Ils ont mis fin aux années de règne d'ENNAHDHA et du gouvernement de la troïka. Ils ont chassé Mohamed-Moncef MARZOUKI, l'homme de la division et de la mise en cause de l'unité nationale. Les citoyennes et les citoyens sont libres de leur vote qui reste un droit fondamental. Aucun n'a le droit de mettre à l'index les citoyens pour leur vote. Aucune force, ni personnalité ou organisation n'a le droit de refuser aux citoyens tunisiens leur droit à disposer de leur vote et à le pratiquer en toute liberté. Depuis le 14/01/2011, nous sommes des citoyens libres dans un pays libre. Toutes et tous les Tunisiens-es avons le devoir de défendre cet acquis que sont les élections démocratiques et transparentes. L'association des Tunisiens en France (ATF) appelle toutes et tous les Tunisiens-es à se mobiliser et à rester vigilants pour la défense de la démocratie et à mettre en échec les complots des forces rétrogrades obscurantistes et des apprentis sorciers. À cette occasion nous saluons les sacrifices et les luttes de notre peuple et sa jeunesse depuis plus d’un siècle pour l’indépendance de la Tunisie. Nous rendons hommage à tous les martyrs tombé sous les balles de l’armée coloniale, tous ceux du 9 avril 1938 assassinés par cette même armée coloniale parce qu’ils ont réclamé le droit du peuple tunisien à un gouvernement. Nous saluons aussi tous les martyrs militantes et militants des diverses générations qui sont morts pour la liberté dont les plus récents sont Lotfi NAGHEDH, Chokri BELLAID, Mohamed BRAHMI. L’ATF félicite Monsieur Mohamed Béji KAÏD ESSEBSI pour son élection à la magistrature suprême et lui souhaite la réussite dans sa tâche de redressement de la Tunisie. Nous demandons au nouveau Président de la République et à son prochain gouvernement de respecter ses promesses et rester fidèle à ses engagements pris devant le peuple tunisien et sa jeunesse à savoir : • la lutte contre le chômage et en particulier celui des jeunes, contre la corruption et la pauvreté • l’égalité d’accès de toutes et tous les enfants de la Tunisie à un enseignement gratuit, de la maternelle à l’enseignement supérieur, moderne, ouvert sur les civilisations moteur de l’économie et non une voie de garage usine de jeunes chômeurs-es, efficace économiquement, socialement et culturellement, • l’égalité d’accès au droit à la santé de toutes les Tunisiennes et les Tunisiens de quelque région où ils résident • le développement d’une croissance économique équilibrée respectueuse de la nature et la promulgation d’un plan de développement global (économique, social, culturel, sanitaire) en faveur des régions déshéritées ainsi que le redressement de la société tunisienne et de son économie. • La défense des libertés acquises des femmes tunisiennes et l’évolution du code du statut personnel ainsi que les libertés fondamentales individuelles et collectives et l’indépendance de la justice • Assurer la sécurité des Tunisiennes et des Tunisiens et de leurs biens en barrant la route au déploiement du terrorisme sur les plans national et régional. La paix civile est une condition essentielle pour le développement du pays et de la démocratie. • La défense du mode civilisationnel d’ouverture du vivre ensemble et de tolérance reli-gieuse et philosophique Notre association soutiendra toutes les politiques publiques économiques, sociales, culturelles qui feront de l’accès à la justice sociale et l’égalité des femmes et des hommes et entre les régions une réalité quotidienne et non pas des vœux pieux L’ATF restera vigilante et mobilisée pour s’opposer à toutes les attaques intégristes ou néo dictatoriales qui mettront en cause le bien être des Tunisiens et de vivre décemment, leur droit de vivre ensemble et de travailler dans leur pays. Nous soutiendrons toute politique qui élargira les libertés individuelles et collectives, la liberté de conscience, la défense des droits et la dignité de tous Tunisiens à l’étranger et des immigrés et leurs familles et leur accès à une citoyenneté pleine et entière.

Vive la démocratie tunisienne

Vive la République tunisienne

Vive la Tunisie

Paris, le 30 décembre 2014

Le Président de l’ATF

Mohamed-Lakhdar ELLALA

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29 décembre 2014 1 29 /12 /décembre /2014 13:32

http://www.bdsfrance.org/index.php?option=com_content&view=article&id=3463%3Ala-repression-echoue-a-stopper-la-campagne-bds-croissante-sur-les-campus-nord-americains-&catid=49%3Aactualites&lang=fr

La répression échoue à stopper la campagne BDS croissante sur les campus nord américains ! Dimanche, 21 Décembre 2014 09:53

Au cours des dernières années, le soutien à l’appel palestinien pour le Boycott, le Désinvestissement et les Sanctions (BDS) contre Israël s’est considérablement développé dans le monde, en particulier sur les campus nord-américains, en dépit d’intimidations majeures et de menaces de la part d’Israël et de ses groupes de lobby bien rodés. alt Le soutien historique apporté en décembre 2013 au boycott universitaire des institutions israéliennes de la part de l’Association des Études Américaines, qui suivait de quelques mois celui de l’Association des Études Asiatiques Américaines, a réussi à briser le mur maccarthiste de peur et d’intimidation que les sionistes ont créé au sein du monde universitaire aux États Unis. Un certain nombre d’associations universitaires de renom ont emboîté le pas et ont pris des résolutions en appui au mouvement d’ensemble BDS conduit par les Palestiniens. On compte parmi eux l’Association des Études Indigènes et Natives Américaines, l’Association des Études Ethniques Critiques, l’Association de Littérature Africaine, l’Association des Études de Paix et de Justice et, plus récemment, l’Association Nationale des Études sur les Femmes. L’Association des Études Moyen Orientales a massivement voté pour légitimer le soutien au BDS. En même temps, de nombreuses organisations étudiantes des campus étatsuniens et canadiens ont voté différentes résolutions ; au cours des deux dernières années, six résolutions de ce type ont été votées rien que dans l’ensemble universitaire de Californie. Tandis que le mouvement BDS s’étend rapidement au cœur de l’empire US, le soutien-clef d’Israël, le gouvernement israélien et les organisations sionistes intensifient leurs efforts de répression de BDS sur les campus pour museler les voix qui s’élèvent de plus en plus et qui appellent à ce que cesse le régime d’occupation d’Israël, le colonialisme des colons et l’apartheid. En février 2014, le gouvernement israélien a tenu une réunion secrète pour l’adoption d’une nouvelle stratégie visant à combattre le mouvement BDS dans le monde, admettant ainsi indirectement la faillite de sa stratégie antérieure basée sur de la propagande. Le ministère des Affaires Stratégiques, désormais en charge du combat contre BDS, a requis 100 millions de shekels pour mener une campagne agressive contre le mouvement ; les fonds ont été réservés pour « du matériel de RP (relations publiques), des campagnes énergiques juridiques et médiatiques contre des organisations pro-boycott »[1]. Le ministère des Affaires Stratégiques a déjà fourni à la branche de renseignements de l’armée israélienne un budget de plusieurs millions de shekels dans le but de renforcer la surveillance militaire de telles organisations[2]. Les répercussions des tentatives désespérées d’Israël pour supprimer BDS, notamment après l’échec de sa campagne « Marque Israël », qui a déversé des centaines de millions de dollars en propagande destinée au blanchiment de l’oppression du peuple palestinien, se font maintenant sentir sur les campus au Royaume Uni, en Europe et en Amérique du Nord[3]. C’est particulièrement sensible depuis l’assaut brutal d’Israël sur Gaza l’été dernier, qui a mis à nu la brutalité de ce régime aux yeux du monde et l’a laissé plus vulnérable et moins défendable. Des organisations sionistes, émanant souvent d’universités occidentales, essaient maintenant de réprimer les étudiants qui s’organisent, passant au seul moyen qui leur reste – la coercition pure et simple et l’interdiction de la liberté de parole. Mais cette tactique s’est déjà retournée contre eux, aliénant les libéraux et donnant un élan imprévu à BDS. Aux États Unis, des groupes anti-palestiniens ont commencé à « menacer régulièrement des administrations universitaires de procédures juridiques et à encourager la répression contre les groupes du SPJ (Étudiants pour la Justice en Palestine) »[4]. Les soutiens d’Israël au Royaume Uni emploient la même tactique[5]. Israël et ses lobbyistes tentent de criminaliser le soutien à BDS sur les campus en vue de fermer de force les espaces légitimement dévolus à l’activité militante d’étudiants et à l’expression universitaire de critiques du régime israélien ou même de sa politique. Israël est bien en train de promouvoir un « nouveau McCarthisme » glaçant qui exige une loyauté inconditionnelle et qui punit sévèrement la dissidence[6]. L’exemple le plus éclatant de cette escalade de la répression est le cas du Professeur palestinien-américain Steven Salaita. Après qu’on lui ait offert un poste permanent à l’Université d’Illinois à Urbana Champagne, Salaita a été visé pour avoir dénoncé sur les réseaux sociaux le dernier massacre d’Israël à Gaza. Le résultat d’une pression sioniste sur l’université a fait que la nomination au poste prévu du professeur Salaita a été annulée. Des milliers d’enseignants aux USA se sont manifestés en soutien au cas de Salaita et ont dénoncé la décision politique de l’université comme atteinte à la liberté de parole. Le ciblage de ceux qui critiquent Israël ne s’arrête pas à la question de la Palestine ; il a des implications plus larges envers tous ceux qui s’organisent pour la justice sociale en Amérique du Nord et ailleurs dans le monde. Le cas de Steven Salaita illustre clairement le danger que les administrations universitaires ne deviennent des agents qui facilitent le contrôle de l’expression légitime de soutien aux luttes de Ferguson à Gaza et à bien d’autres. Il met aussi l’accent sur la façon dont la militance pour la Palestine et pour BDS devient la ligne de front pour la défense de la liberté d’expression et pour la dissidence sur des campus qui sont de plus en plus sous l’influence des grandes entreprises en Amérique du Nord. Lors du lancement récent d’une campagne de désinvestissement à l’université de Toronto, des organisateurs du BDS ont été l’objet d’attaques racistes et sexistes par la fanatique Ligue de défense Juive. Au lieu de protéger les étudiants et de soutenir leur droit à la liberté de parole, l’administration de l’université a capitulé devant la contrainte et a annulé l’événement BDS, au lieu de faire sortir du campus un groupe accusé d’un discours de haine[7]. Et pourtant, les campagnes BDS se répandent au Canada. Le vent a tourné et BDS a bâti un mouvement pour les droits humains à large base internationale, qui se tient fermement aux côtés de la lutte des Palestiniens pour mettre fin aux violations par Israël du droit international, de la justice et de l’égalité. Ce mouvement ne saurait être facilement arrêté. La décision de désinvestissement prise par l’organisation étudiante de UCLA le 20 novembre, le montre à l’évidence. C’est par une victoire écrasante qu’une large coalition d’organisations étudiantes a voté une résolution de désinvestissement, malgré une campagne agressive lancée par l’organisation sioniste Hillel, dont le budget annuel 2012 était de 1,8 millions de dollars, et qui a été jusqu’à louer les services d’une agence de relations publiques pour combattre BDS sur le campus[8]. Les étudiants ont réussi à vaincre ces forces de répression et d’intimidation en s’organisant collectivement. Les gens de conscience dans le monde se font entendre et se tiennent du bon côté de l’histoire. Leurs voix « annoncent la fin de l’apartheid israélien. Le temps passe » [9] 15-12-2014 Traduction SF pour l’AURDIP
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19 décembre 2014 5 19 /12 /décembre /2014 18:55

Faisons du 2ième tour des élections présidentielles en Tunisie un pas vers un Etat démocratique et sociale

Il ne reste que quelques jours pour élire un nouveau président de la République tunisienne. (Le 2ième tour des élections présidentielles aura lieu le 21/12/2014) Attaché au sort de la Tunisie, à : · la réussite du processus démocratique, · la réalisation des objectifs de la Révolution · la construction de nouvelles institutions publiques démocratiques, · l'unité nationale et à la paix sociale, · la défense des acquis des Tunisiennes et des Tunisiens · à l'indépendance de la Tunisie et à son intégrité territoriale et l'unité et la fraternité du peuple tunisien fruits des sacrifices et des luttes de générations successives de notre peuple depuis 1881 date de la colonisation de notre patrie, · aux droits des migrants-es Tunisiens-es, Le Conseil national de l'ATF appelle tous les Tunisiens et toutes les Tunisiennes à : ü Participer massivement au deuxième tour des élections présidentielles prochaines, le vote étant un devoir et un droit citoyen ü Exprimer leur choix et assumer leur responsabilité envers la patrie ü Participer au vote et ne déléguer à personne ni à aucune organisation de quelque nature qu'elle soit le soin de leur dicter leur préférence dans le choix des futurs dirigeants politiques de la Tunisie. ü Refuser et combattre tous les discours irresponsables, démagogique et de fausse pureté, appelant à l'abstention. Nous avons payé cher (martyrs, assassinats, emprisonnement, privations, etc.), notre accès à ce droit citoyen et à son exercice. Ne le dilapidons pas! ü Encourager les jeunes tunisiens et tunisiennes à aller exercer leur devoir de vote et à s’impliquer dans la construction de la nouvelle Tunisie ü Signaler tous types d’infractions constatées lors des élections aux observateurs. Le CN de l'ATF appelle les deux candidats aux élections présidentielles à éviter tous les discours qui sèment la discorde au sein du peuple tunisien et la haine entre les citoyens et de s'employer à la sauvegarde de l'unité des Tunisiennes et des Tunisiens. L'unité de notre peuple est notre force à tous pour dépasser et construire ensemble une Tunisie nouvelle et une République démocratique et sociale. Le Conseil National appelle toutes les Tunisiennes et tous les Tunisiens à l'étranger à voter pour le candidat qui s'engage dans son programme à : · à lutter contre l'obscurantisme et l'intégrisme et à défendre les acquis des tunisiennes et des tunisiens d’avant et après la révolution, et à mettre en œuvre les droits et libertés (droits des femmes, caractère civil de l’Etat, liberté de conscience, droits économiques et sociaux..) garantis par la nouvelle constitution. · Promouvoir l'égalité d'accès à une vie meilleure et l'égalité des chances entre tous les citoyens tunisiens, à la justice sociale, l’égalité et la solidarité entre les régions et les générations · Développer une politique et des programmes économiques, sociaux et culturels spécifiques pour les régions enclavées et déshéritées mettant fin au déséquilibre régional une des cause de la révolution du 14 Janvier 2011. · Mettre en place un programme économique et social national envers les jeunes permettant l'accès à l'emploi, aux études et à la culture · Maintenir et défendre les droits citoyens des Tunisiens à l'étranger en particulier leur droit de vote et de candidature aux élections législatives et aux présidentielles.

Paris, le 10 décembre 2014

P/° Le Conseil National de l’ATF

Le Président de l’ATF

Mohamed-Lakhdar ELLALA

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19 décembre 2014 5 19 /12 /décembre /2014 18:52

Bonjour toutes et tous

Je viens de découvrir le mail joint qui répond à mon mail pour Mohiédine Cherbib. Que chacun est libre de faire le choix qui lui semble bon pourquoi pas. Ce n'est pas un problème. Lorsqu'un membre de la direction d'un parti appelle à l'abstention dans un vote comme celui qui se déroulera après le scrutin actuel, je suis surpris et même révolté. En politique, il n'y a pas d'abstention lorsque l'avenir de notre patrie est en cause et son avenir pourrait basculer dans l'enfer ou dans l'aventurisme. Appeler à voter pour Hamma HAMMAMI ou à Kalthoum KANNOU ce vote pour l’une ou l’autre est légitime et de bonne guerre. Mais si un deuxième tour aura lieu entre Béji Caïd ESSEBSSI et Mohamed-Moncef MARZOUKI, on ne peut pas induire certains citoyens en comparant le choix entre les deux candidats à un choix entre "la peste" et le "choléra". Cet appel signifie laisser la porte ouverte pour toutes les forces d’obscurantisme, de régression sociale et d’intégrisme, la possibilité de s’engouffrer dans la brèche pour prendre notre pays et notre peuple en tenailles par les milices fascistes verts-bruns et semer le désespoir auprès de nos jeunes. Non l’abstention à un deuxième tour est un crime envers notre jeunesse et notre peuple. Les discours irresponsables ne peuvent qu’entrainer le pire. Que mon contradicteur se rappelle que le FSN a été constitué par les partis de l’UPT, le FP et d’autres forces politiques avec le soutien des secteurs larges parmi les syndicalistes, les militants des droits de l’Homme et les associations démocratiques. Grace au FSN et l’action des députés démocrates et leur sit in, nous avons imposé une constitution démocratique et éviter à notre peuple un coup d’Etat et un nouvelle dictature et le départ de la troïka. Ce discours me rappelle les positions irresponsables de certaines organisations politiques et individus qui refusaient en 1978 avant et après la grève générale de soutenir la direction de l’UGTT et Habib ACHOUR, et qui prêchaient le pire croyant pouvoir tirer des bénéfices. Si certains de nos camarades se trompent de jugement nous savons qu’ils étaient toujours présents au temps des dictatures et je suis sûr qu’ils se reprendront. Ils faut qu’ils le décident avant que cela ne soit trop tard. J’appelle tous les camarades et les citoyens à ne pas suivre ces discours irresponsables de ceux qui ne paieront aucun prix les jours où une nouvelle dictature nous écrasera. Je sais que ceux qui pratiquent la surenchère, ne sacrifieront rien de leurs privilèges lorsqu’il faut lutter contre la dictature comme c’était le cas pour beaucoup d’entre eux pendant les pires moments des dictatures de Bourguiba et de Ben Ali. Ils étaient toujours des révolutionnaires de salon et des révolutionnaires de la 25ième heure. Les discours qui appellent à une politique du pire aboutissent aux catastrophes. Après tous nos sacrifices depuis 50 ans et surtout le sacrifice de nos martyres pendant et après la révolution qui nous ont permis de vivre depuis 3 ans libres évitant l’irréparable et à notre pays de tomber dans le chaos et entre les mains des bandes intégristes.

Sauvons la Tunisie de ses ennemis de l’intérieur et de l’extérieur.

Antony, le 23 novembre 2014

Mohamed-Lakhdar ELLALA

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16 décembre 2014 2 16 /12 /décembre /2014 15:47

L'ATF est membre du CNPJDPI et elle est signataire.

Faites signer d'autres associations et diffuser la lettre.

Ellala Mohamed-lakhdar

CNPJDPI / CPPI

Bourse du travail de Saint-Denis –

9/11, rue Genin –

93200 Saint-Denis

Paris, le 12 décembre 2014

Monsieur François Hollande

Président de la République

Palais de l’Elysée

Faubourg Saint-Honoré, 75008 Paris

Monsieur le Président,

L'Assemblée Nationale a voté, par 339 voix contre 151, le 2 décembre dernier, une résolution demandant au gouvernement de reconnaître l'Etat de Palestine.

A son tour, le 11 décembre, le Sénat. adopté par 153 voix contre 146 la résolution en faveur de la reconnaissance de l’Etat de Palestine.

Ces votes sont l'affirmation que le respect du droit international est le seul moyen d’avancer vers une paix juste et durable

Ils sont le reflet de la volonté populaire puisque plus de 70% des citoyens de notre pays sont favorables à la reconnaissance par la France de l'Etat de Palestine. Ils s’ins­crivent dans la logique du vote de la France pour l’admission de la Palestine à l’Unesco et comme membre observateur à l’Assemblée générale de l’ONU.

Ils ne doivent pas rester symboliques mais se traduire dès maintenant par la reconnaissance effective de l’État de Palestine par la France, comme l'on déjà fait 135 pays. Cela, Monsieur le Président, relève de votre responsabilité.

Les autorités israéliennes s’emploient, sur le terrain, à rendre impossible l’existence de l’Etat de Palestine en multipliant les actes de colonisation et de répression. Il y a urgence à marquer la détermination de la France à protéger les Palestiniens et à assurer le respect de l’ensemble de leurs droits, à commencer par leur droit à l’autodétermination, ainsi qu’à mettre en œuvre tous les moyens de pressions à sa disposition, notamment les sanctions économiques, pour amener Israël à se conformer à la légalité internationale.

Les associations soussignées du Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens (CNPJDPI) qui militent depuis près de 15 ans pour l'existence de deux Etats, un Etat palestinien dans les frontières de 67 avec Jérusalem Est comme capitale à côté de l'Etat israélien, vous lancent un appel solennel :

Monsieur le Président, le temps est venu de reconnaître immédiatement l'Etat de Palestine sur les bases du droit international et des résolutions des Nations-Unies.

Par ce choix, la France dira clairement qu’il n’est pas de paix hors du droit.

Nous vous prions de croire, Monsieur le Président, en l’expression de nos salutations les plus distinguées.

SIGNATAIRES DU CNPJDPI : Agir Contre le Colonialisme Aujourd’hui (ACCA) – AFD International - Alternative Libertaire (AL) - Américains contre la guerre (AAW) - Association des Travailleurs Maghrébins de France (ATMF) - Association des Tunisiens en France (ATF) - Association France Palestine Solidarité (AFPS) - Association Nationale des Elus Communistes et Républicains (ANECR) - Association pour la Taxation des Transactions financières et pour l’Action Citoyenne (ATTAC) - Association pour les Jumelages entre les camps de réfugiés Palestiniens et les villes Françaises (AJPF) - Association Républicaine des Anciens Combattants (ARAC) - Association Universitaire pour le Respect du Droit International en Palestine (AURDIP) - Campagne Civile Internationale pour la Protection du Peuple Palestinien (CCIPPP) - Cedetim / IPAM - Collectif des Musulmans de France (CMF) - Collectif Faty Koumba : Association des Libertés, Droits de l'Homme et non-violence - Collectif interuniversitaire pour la coopération avec les Universités Palestiniennes (CICUP) - Collectif Judéo-Arabe et Citoyen pour la Palestine (CJACP) - Collectif Paix Palestine Israël (CPPI Saint-Denis) - Comité de Vigilance pour une Paix Réelle au Proche-Orient (CVPR PO) - Comité Justice et Paix en Palestine et au Proche-Orient du 5e arrt (CJPP5) – Confédération paysanne - Droit-Solidarité – Ensemble - Europe Ecologie les Verts (EELV) – Fédération des Tunisiens pour une Citoyenneté des deux Rives (FTCR) - Fédération Syndicale Unitaire (FSU) – Forum Palestine Citoyenneté - Gauche Unitaire (GU) - Génération Palestine - La Courneuve-Palestine - le Mouvement de la Paix - les Femmes en noir - Ligue des Droits de l’Homme (LDH) - Ligue Internationale des Femmes pour la Paix et la Liberté, section française de la Women’s International League for Peace and Freedom (WILPF) (LIFPL) - Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples (MRAP) - Mouvement Jeunes Communistes de France (MJCF) - Mouvement Politique d’Emancipation populaire (M’PEP) - Organisation de Femmes Egalité – Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA) - Parti Communiste des Ouvriers de France (PCOF) - Parti Communiste Français (PCF) - Parti de Gauche (PG) - Participation et Spiritualité Musulmanes (PSM) – Socialistes pour la Paix - Une Autre Voix Juive (UAVJ) - Union des Travailleurs Immigrés Tunisiens (UTIT) - Union Générale des Etudiants de Palestine (GUPS-France) - Union Juive Française pour la Paix (UJFP) - Union Nationale des Etudiants de France (UNEF) - Union syndicale Solidaires

CNPJDPI secrétariat : secretariatcollectif@yahoo.fr

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16 décembre 2014 2 16 /12 /décembre /2014 15:45

La leçon de « Proche-Orient » de Nissim Zvili à Alain Finkielkraut et Bernard Henri-Lévy et (encore) une bourde de ce dernier

14 décembre 2014 | Par salah horchani

1. Sur la leçon de « Proche-Orient »

Lundi 1er décembre 2014, la veille de l’adoption par l’Assemblée nationale française d’une résolution sur la reconnaissance de l’État palestinien [1], n’en déplaise à Bernard Henri-Lévy et Alain Finkielkraut, un débat, reproduit dans [2], avait opposé nos deux philosophes adeptes de la devise « Même quand Israël a tort, Israël a raison », en duplex depuis Paris, et Nissim Zvili [3], en studio à Tel Aviv sur la télévision francophone israélienne i24News.

De prime à bord, Bernard Henri-Lévy et Alain Finkielkraut avaient fait part de leur opposition au vote de l’Assemblée nationale, mais ne s’attendaient sûrement pas à recevoir une véritable leçon de « Proche-Orient » de la part de Nissim Zvili, un véritable “sioniste”, qui n’a pas caché sa colère après avoir écouté les premières interventions de ces deux négationnistes du martyre du Peuple palestinien.

Source :

http://metatv.org/etat-palestinien-un-israelien-donne-une-lecon-de-proche-orient-a-bhl-et-finkielkraut

2. Double-cerise sur le gâteau

Je transcris ci-dessous le contenu de la Partie 2 du débat [2], de la minute 17 : 40 à la minute 19 : 15.

BHL : Donc la vraie initiative, je ne dis pas qu’elle est facile à trouver et d’ailleurs si c’était facile à trouver elle aurait été trouvée, et le vrai effort des hommes de bonne volonté c’est de trouver l’idée qui permet de bouger les deux camps de non-solution.

AF : Tout à fait d’accord, d’autant plus d’accord que Mustafa Barghouti, qui est un leader de l’OLP, a dit que l’attentat de la synagogue de Jérusalem-ouest au hachoir et au couteau était une réaction légitime à l’occupation israélienne, que Mahmoud Abbas lui-même, Mahmoud Abbas a déclaré que si les Israël…il ne fallait pas l’esplanade des Mosquées ou le Mont du Temple soit souillé par les juifs parce que cela conduirait à une nouvelle guerre sainte. Ce sont des termes terribles. Donc, oui, là-dessus il faudrait que tout cela soit dit en France.

BHL : Pourquoi la résolution de demain est, va avoir un effet de régression, c’est qu’elle va dire à, à ce Mahmoud Abbas là, à cette part de Mahmoud Abbas, elle va dire à, à, à Barghouti dans sa prison, ne ….

AF : Ce n’est pas le même, c’estMustafa Barghouti, ce n’est pas Marouane, c’est un autre !

BHL : Mustafa Barghouti…c’est le frère… pardon…à Mustafa Barghouti, elle va leur dire : ne changez rien, ne bougez pas, la question n’est pas chez vous, le seul responsable, le seul responsable du blocage est la diabolique Netanyahou. Voilà. C’est ça qui est pervers dans la résolution de demain.

Après la première bourde de Bernard Henri-Lévy, confondant Mustafa Barghouti avec Marouane Barghouti, Alain Finkielkraut, qui semble mieux connaître le sujet que son confrère, n’a pas osé relever sa seconde bourde, car Mustafa n’est pas le frère de Marouane, mais, un cousin très lointain, les Barghouti étant une grande famille du village de Deir Ghassaneh, dans la région de Ramallah. Qui plus est, Mustafa Barghouti n’est pas un palestinien lambda : il fut, en 2005, candidat à la présidence de l’Autorité palestinienne, arrivant à la seconde place, après Mahmoud Abbas.

Il faut dire que les bourdes, Bernard Henri-Lévy les collectionne, même dans ses ouvrages ! Rappelons-nous son De la guerre en philosophie, paru en 2010, où il cite les recherches sur Emmanuel Kant effectuées par un philosophe dénommé Jean-Baptiste Botul qui n’a jamais existé, puisqu’il fut inventé, six ans auparavant, par Frédéric Pagès, agrégé de philosophie et journaliste au Canard enchaîné. Rappelons-nous tous ces commentaires moqueurs, ironiques et consternés que cette bourde avait soulevés dans la presse. Ce qui a conduit Frédéric Pagès à écrire que tout « cela pose une question sur sa façon de travailler » [4].

3. L’histoire avance : 800 personnalités israéliennes demandent la reconnaissance de l'État palestinien sur la base des frontières de 1967

Voir, à ce sujet, l’excellent billet paru sous le lien suivant qui, en outre, contient une carte mentionnant les 135 pays qui ont reconnu l'État palestinien :

http://mrmondialisation.org/800-personnalites-israeliennes-demandent-la-reconnaissance-de-la-palestine/

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11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 14:03

Ouverture d'une permanence hebdomadaire pour la lutte contre les violences faites aux femmes,

à partir du 01 octobre 2014

Dans le cadre de son programme de lutte contre les violences faites aux femmes, l’Association des Tunisiens en France (A.T.F.) informe qu’elle a ouvert à partir du 01 octobre 2014, une permanence hebdomadaire d’accueil et d’accompagnement des femmes victimes de violences conjugales et inter-familiales, des mariages forcés et/ou imposés et des difficultés d’accès réel aux droits.

La permanence reçoit les femmes victimes de violences, chaque mercredi de 10h à 13h00.

Il est préférable de prendre Rendez-vous avant de se présenter au siège de l’ATF.

La permanence reçoit les femmes victimes de violences sera néanmoins toujours ouverte aux cas d’urgence.

Tél. 0973828020 ou bien 0145960406

Association des Tunisiens en France, 3-5, rue Louis Blanc, 75010 Paris

Métro : Colonel Fabien Ligne 2 ou bien Louis Blanc Ligne 7

Objectifs généraux de l’action ²

  • Lutter contre les violences faites aux femmes : violences conjugales et intrafamiliales, mariages forcés, harcèlement sexuel, etc...
  • Promouvoir les valeurs de l’égalité entre les femmes et les hommes et l’éducation à l’égalité
  • Défendre l’égalité entre les femmes et les hommes en droit et dans la réalité
  • Renforcer les solidarités avec les femmes migrantes victime des violences et pour l’égalité

Objectifs opérationnels:

  • Soutenir et accompagner les femmes victimes de violence
  • Mener une campagne contre les violences conjugales et intrafamiliales faites aux femmes
  • Diffuser des outils d’éducation à l’égalité femmes/hommes et contre les violences conjugales et inter-familiales en droit et dans la réalité quotidienne.
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