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1 juin 2017 4 01 /06 /juin /2017 11:57

Jérusalem: des milliers d'Israéliens célèbrent la prise de la Vieille ville

AFP, publié le mercredi 24 mai 2017 à 19h59

Des dizaines de milliers de nationalistes israéliens ont marché mercredi dans la Vieille ville de Jérusalem pour célébrer les 50 ans de la prise des lieux par l'armée israélienne, anniversaire qui donne régulièrement lieu à des incidents, ont constaté des journalistes de l'AFP.

Les manifestants, chantant, dansant et agitant des drapeaux frappés de l'étoile de David, ont marché à travers les rues du quartier musulman de la Vieille ville pour se rendre devant le mur des Lamentations, haut lieu du judaïsme situé dans le quartier juif.

Plusieurs centaines de policiers ont été déployés pour éviter les débordements, selon un porte-parole de la police, Micky Rosenfeld.

Les Israéliens célébraient mercredi la journée de Jérusalem, marquant la prise par l'armée israélienne de la Vieille ville alors sous contrôle jordanien il y a cinquante ans. 

La Vieille ville se situe à Jérusalem-Est, partie palestinienne de la ville prise lors de la guerre des Six Jours en 1967 et annexée en 1980.

Pour les Israéliens, cette journée célèbre la "réunification" de la ville, capitale "indivisible" d'Israël. L'annexion n'est pas reconnue par la communauté internationale qui considère Jérusalem-Est comme occupée. Les Palestiniens veulent faire de Jérusalem-Est la capitale de l'Etat auquel ils aspirent.

La question de Jérusalem est l'une des plus épineuses du conflit israélo-palestinien.

C'est un "jour miraculeux", s'est réjoui Ari Fuld, l'un des manifestants, pistolet au côté. "Avant 1967, il y avait un mur et les juifs ne pouvaient entrer par aucune des portes (de la Vieille ville), encore moins prier au mur" des Lamentations.

Des heurts ont éclaté avant le début de la marche quand les policiers ont dispersé des manifestants palestiniens réclamant la fin de l'occupation de Jérusalem-Est.

"Nous sommes ici pour défendre al-Aqsa. Ils (les Israéliens) veulent prendre d'assaut al-Aqsa et nous devons les en empêcher", a lancé Hossam, un adolescent palestinien, refusant de divulguer son nom.

Al-Aqsa désigne l'esplanade des Mosquées située dans la Vieille ville, en surplomb du mur des Lamentations.

Troisième lieu saint de l'islam, l'esplanade est aussi révérée par les juifs comme le mont du Temple.

Symbole national et religieux ultime pour les Palestiniens, l'esplanade est périodiquement source de tensions. Les juifs sont autorisés à la visiter mais pas à y prier. Toutefois certains essaient régulièrement de défier l'interdiction, provoquant des incidents.

Les Palestiniens craignent que ce qu'ils dénoncent comme des empiètements israéliens sur le site ne finissent par une prise de contrôle totale. Le gouvernement israélien se défend de vouloir remettre en cause le statu quo.

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1 juin 2017 4 01 /06 /juin /2017 11:49
AFP, publié le mercredi 31 mai 2017 à 10h17

 

Israéliens et Palestiniens marquent lundi le 50e anniversaire de la guerre des Six Jours, un conflit qui a changé la face du Proche-Orient et laissé dans son sillage cinq décennies de violences, de plans de paix avortés et d'attentes déçues.

L'espoir de voir Israéliens et Palestiniens s'entendre sur la coexistence de deux Etats semble s'éloigner de jour en jour et le voeu récemment exprimé par Donald Trump de les aider à conclure l'accord diplomatique "ultime" se heurte à un profond scepticisme.

Israéliens et Palestiniens jettent un regard diamétralement divergent sur une guerre qui a fortement accru la puissance israélienne mais a aussi signifié le début de cinquante années d'occupation et de colonisation des Territoires palestiniens.

L'éclatante victoire obtenue entre le 5 et le 10 juin 1967 par Israël sur les pays arabes voisins, avec ses implications stratégiques mondiales, a considérablement étendu les limites sous contrôle du petit Etat créé au lendemain de la Seconde Guerre mondiale.

Pour les Israéliens, la prouesse militaire parachève la quête juive d'un retour à Jérusalem, attendu depuis près de 2.000 ans.

Les Palestiniens, eux, dénoncent le vol de leurs terres et un effort progressif des Israéliens de dominer tout le territoire entre Jourdain et Méditerranée.

- 'Nous restons' -

Nombre d'Israéliens, y compris des ministres du gouvernement de Benjamin Netanyahu, refusent ouvertement la création d'un Etat palestinien, pourtant solution de référence de la communauté internationale.

Certains soutiennent que les Palestiniens qui voudraient vivre dans un Etat juif pourraient le faire, mais que les autres devraient partir.

"Cela vaut la peine d'essayer, en leur accordant peut-être une compensation", dit Michael Lafair, un avocat israélien de 43 ans qui, avec ses enfants, était venu à Jérusalem récemment pour des célébrations marquant la victoire de 1967.

À quelques pas de la vieille ville de Jérusalem, prise par l'armée israélienne aux Jordaniens en 1967, le Palestinien Mohammed Castiro dit le mal qu'il pense d'une telle idée. "Nous restons, c'est notre terre et nous n'avons aucune intention d'en partir", martèle cet homme de 51 ans dans le petit café que sa famille tient depuis 1965.

Des querelles sur les lieux saints de Jérusalem au mur de séparation israélien bordant la Cisjordanie occupée, en passant par le blocus de la bande de Gaza, les manifestations du conflit sont permanentes.

Gaza a connu trois guerres depuis 2008. Deux soulèvements populaires palestiniens (Intifadas) ont creusé le fossé avec les Israéliens. Après l'espoir suscité par les accords d'Oslo et la poignée de mains historique avec Yasser Arafat, le Premier ministre israélien Yitzhak Rabin a été assassiné par un extrémiste juif.

- 'Point de non-retour' -

Parallèlement, Israël s'est imposé comme la première puissance militaire de la région et s'autoproclame la "nation startup" en raison de son dynamisme dans le domaine de la haute technologie.

A mesure que la colonisation se poursuit, rognant toujours davantage le territoire palestinien, et que les Palestiniens restent enferrés dans les divisions entre Autorité palestinienne et Hamas islamiste, la question se pose de plus en plus de déclarer morte la solution à deux Etats.

"Nous ne savons pas si elle est morte mais chaque année qui passe, elle devient de plus en plus difficile à réaliser", dit Dan Shapiro, ancien ambassadeur des Etats-Unis en Israël. "Il y a peut-être un point de non-retour, et le propre de ces points, c'est que, parfois, vous vous rendez compte seulement bien après que vous les avez passés".

La guerre de 1967 fut un triomphe d'Israël sur l'Egypte, la Jordanie et la Syrie. Israël a capturé Jérusalem-Est et les hauteurs du Golan, qu'il a annexées, la Cisjordanie, que son armée occupe encore, la bande de Gaza, dont il s'est retirée en 2005 mais qu'il soumet au blocus, et la péninsule du Sinaï, qu'il a depuis rétrocédée à l'Egypte.

- 'Douloureux chapitre' -

Israël a depuis signé des accords de paix avec l'Egypte et la Jordanie.

Mais les relations des Israéliens avec les Palestiniens de Jérusalem-Est, de Cisjordanie et de Gaza demeurent frappées du sceau du conflit.

Le gouvernement de M. Netanyahu est considéré comme le plus à droite dans l'histoire d'Israël. L'influence du camp de la paix a sévèrement diminué. Du côté palestinien, le président Abbas, 82 ans, est impopulaire. Les frères ennemis du Hamas tentent d'adoucir leur image mais ils restent fermes dans leur refus de reconnaître Israël. Les dernières négociations israélo-palestiniennes ont avorté en 2014.

Un récent sondage israélien indiquait que 78% des Israéliens ne voyaient aucune chance d'accord de paix dans un avenir prévisible. Une autre enquête côté palestinien montrait que, pour 60% des personnes interrogées, la solution à deux Etats n'était plus viable.

Aliza Lavie, députée israélienne centriste, dit toujours soutenir deux États, mais son pays doit être réaliste.  "Nous devrions revenir à la table des négociations et trouver une solution", dit-elle, "mais nous devons le faire avec à l'esprit la nécessité de nous protéger".

Hanane Achraoui, membre de l'Organisation de libération de la Palestine, était étudiante à Beyrouth en 1967 et n'est rentrée dans sa Cisjordanie natale que six ans plus tard. Elle parle de 1967 comme du "chapitre le plus douloureux" de sa vie.

"Ce n'est pas quelque chose d'abstrait ou qui daterait d'il y a 3.000 ans", dit-elle, "non seulement on a créé un Etat sur votre propre terre, mais à présent, vous le voyez s'étendre et en plus il vous maintient en captivité et vous prive de vos droits les plus élémentaires".

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1 juin 2017 4 01 /06 /juin /2017 11:47

L'occupation israélienne, principal responsable des besoins humanitaires palestiniens selon l'ONU

L'occupation israélienne, principal responsable des besoins humanitaires palestiniens selon l'ONU

Une vue partielle de bâtiments dans la colonie de Shilo, en Cisjordanie occupée, le 31 mars 2017

AFP, publié le mercredi 31 mai 2017 à 14h03

Les "politiques" et les "pratiques" d'occupation appliquées depuis 50 ans par Israël aux Territoires palestiniens sont la principale raison des besoins humanitaires de leurs habitants, affirme l'ONU dans un rapport rendu public mercredi.

"L'origine de la crise dans les Territoires palestiniens occupés se trouve dans le manque de protection pour les civils palestiniens", estime David Carden, qui dirige l'Ocha, le bureau des Affaires humanitaires des Nations unies, dans les Territoires palestiniens.

Et ce, "face à la violence, au déplacement, aux restrictions d'accès à des services et des revenus et à d'autres violations des droits, dont l'impact est disproportionné pour les plus vulnérables, notamment les enfants", poursuit-il, à l'occasion du 50ème anniversaire de l'occupation israélienne des Territoires palestiniens.

Ainsi, en Cisjordanie en 2016, le nombre de Palestiniens déplacés à cause de la démolition de leur maison par Israël a atteint un "record depuis 2009" avec "1.601 personnes déplacées dont 759 enfants".

La même année, les autorités israéliennes ont détruit ou saisi 300 structures fournies grâce à des aides humanitaires. "Cela représente plus de 730.000 dollars", indique le rapport.

Par ailleurs, dans ce territoire coincé entre la Jordanie et Israël et quadrillé par l'armée israélienne, l'Ocha a dénombré en décembre 2016 "572 obstacles à la circulation et au mouvement" des Palestiniens, sans compter "les 110 obstacles déployés dans la seule zone contrôlée par Israël dans la ville d'Hébron", poudrière du sud de la Cisjordanie.

La crise humanitaire touche également la bande de Gaza, où le taux de chômage est l'un des plus élevés au monde notamment en raison du blocus israélien imposé depuis plus de 10 ans à l'enclave côtière.

En 2016, en raison de ce blocus, "l'entrée et la sortie de personnels humanitaires à Gaza ont été compliquées par Israël avec 31% des demandes d'entrée ou de sortie refusées", affirme l'Ocha. 

Des restrictions imposées par le Hamas islamiste, qui contrôle la bande de Gaza, "entravent également les opérations humanitaires".

En outre, l'isolement de Gaza est accentué, dénonce l'Ocha, par la fermeture de la frontière égyptienne. Le terminal de Rafah n'a été ouvert que "44 jours en 2016".

Enfin, ajoute l'Ocha, la rivalité entre l'Autorité palestinienne au pouvoir en Cisjordanie et le Hamas à Gaza, est un autre facteur majeur du renforcement de la crise.

Depuis 1967, l'armée israélienne occupe l'ensemble des Territoires palestiniens. Elle s'est retirée en 2005 de la bande de Gaza, mais y impose désormais un blocus et y mène régulièrement des bombardements et des guerres.

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1 juin 2017 4 01 /06 /juin /2017 11:44

Des réfugiés palestiniens partagés entre "le coeur et la raison"

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 Des graffiti dans le camp de réfugiés Dheisheh, en Cisjordanie, le 14 mai 2017

Des graffiti dans le camp de réfugiés Dheisheh, en Cisjordanie, le 14 mai 2017

 
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© AFP, Musa AAFP, publié le jeudi 01 juin 2017 à 11h20

En juin 1967 Sobhi Awwad quittait la ville palestinienne de Jéricho avec ses parents sous les tirs croisés des soldats jordaniens et israéliens. Cinquante ans, sept enfants et 15 petits-enfants plus tard, il est toujours réfugié et vit avec sa famille à Amman.

En un demi-siècle, sa tente, installée dans le camp de réfugiés d'al-Wihdat, à une quarantaine de kilomètres de la maison de ses parents qu'il a quittée "en courant", est devenue un bâtiment en dur. 

Etabli pour accueillir les réfugiés palestiniens qui avaient pris le chemin de l'exode après la guerre israélo-arabe de 1948, le camp d'al-Wihdat, également connu sous le nom du Nouveau camp d'Amman, passerait pour un quartier de la capitale jordanienne.

Mais les nombreux graffitis viennent rappeler à tous que les camps de réfugiés ne sont qu'un passage, une "salle d'attente avant le retour", comme le proclament les affiches à travers la Jordanie, le Liban, la Syrie ou les Territoires palestiniens qu'Israël occupe depuis la guerre des Six Jours.

Sobhi et les 300.000 réfugiés chassés de chez eux par ce conflit éclair vivent dans "une nostalgie qui tue" de la Palestine, où "la vie était belle malgré la pauvreté", assure-t-il.

Le "droit au retour" des réfugiés, chassés par la création d'Israël en 1948 puis par la guerre de 1967, est l'un des points les plus épineux d'un règlement du conflit israélo-palestinien. 

Pour Israël, il est impensable; pour l'Autorité palestinienne, c'est un droit inaliénable.

Chez les réfugiés, on ne discute pas et "on n'oublie pas", comme le rappellent les graffitis qui recouvrent les murs de la plupart des maisons du camp de Dheicheh, à Bethléem en Cisjordanie, territoire palestinien occupé par l'armée israélienne.

Ils sont près de huit millions à "vivre partagés entre le coeur -- qui va à la terre d'origine -- et la raison -- car c'est bien dans un camp qu'on vit", dit à l'AFP Louaï al-Haj, militant associatif.

- 'Rien à perdre' -

Ni l'armée israélienne, ni l'Autorité palestinienne ne prennent pied dans cet entrelacs à la construction anarchique, tout en hauteur faute de pouvoir étendre les limites des camps. 

C'est un petit monde parallèle où les consciences politiques sont plus affûtées et le désespoir plus grand, aiguisé par le sentiment de n'avoir "rien à perdre, que des chaînes et des tentes de réfugiés", disait George Habache, grande figure de la gauche palestinienne.

Ici, dans les ruelles étroites et sombres où les fenêtres donnent directement chez les voisins, la politique est omniprésente mais elle se joue autrement qu'ailleurs dans les Territoires palestiniens occupés, englués dans les divisions.

"La solidarité entre les gens est plus forte dans les camps. Même les partis politiques prennent des décisions unifiées", témoigne M. Haj. 

Entre la jeunesse des camps et l'Autorité palestinienne, la méfiance règne.

Pour ces jeunes qui refusent de se soumettre, l'Autorité est celle qui négocie avec Israël; peut-être signera-t-elle un jour d'un trait de stylo l'arrêt de mort du "droit au retour", renonçant aux terres que les réfugiés réclament?

- Les jeunes n'oublient pas -

En attendant ce retour, Abdelqader al-Lahham, 96 ans, s'applique chaque jour à faire mentir l'idée que "les vieux mourront et les jeunes oublieront". 

L'un de ses petits-fils a récemment obtenu un permis israélien pour se rendre sur ses terres d'origine. "Je lui ai indiqué la maison et même le figuier que j'avais planté", dit-il.

Mais, se lamente-t-il, l'amour du travail de la terre s'est perdu et avec lui, le désir de revenir dans les villages. 

Perdu dans le souvenir de la terre fertile d'antan, il désigne soudain sa maison dans le camp de Dheicheh et soupire: "Celle-ci ne m'appartient même pas. Tout ça, c'est à l'agence" de l'ONU en charge des réfugiés palestiniens, dont le budget est de plus en plus réduit.

Mohammed Nassar, lui, tente de maintenir vivant le souvenir de l'exode. Avec d'autres, ce jeune refait circuler un bus récupéré de l'époque où les Palestiniens pouvaient encore se déplacer sans entraves, "sans passer un seul check-point".

Ces bus effectuaient autrefois les trajets Jérusalem-Sanaa, ou Haïfa-Beyrouth. Ils emmenaient des Palestiniens au cinéma à Amman ou des pèlerins chrétiens de Damas à Jérusalem.

Ils ont franchi la frontière pour la dernière fois en 1967, "avec des passagers, valises en main, qui ont dû quitter leur pays pour un autre". 

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29 mai 2017 1 29 /05 /mai /2017 15:32

 

Lire un Livre  mai 2017

Affiche 1uère édition de Lire un Livre mai 2017

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26 mai 2017 5 26 /05 /mai /2017 12:18
service-public.fr

Lettre n°836 du 18 mai 2017

Zoom

Avant de voyager cet été, pensez à votre passeport et à votre carte d'identité

Publié le 17 mai 2017

Vous souhaitez partir en vacances à l’étranger cet été ? Quel est le titre d’identité exigé pour votre destination ? Comment effectuer une demande ou un renouvellement de carte nationale d’identité (CNI) ou de passeport ? Savez-vous que vous pouvez faire en ligne une pré-demande de CNI ou de passeport ? Retrouvez sur Service-public.fr toutes les fiches pratiques à connaître pour faciliter vos démarches.

À LA UNE

Nominations

Gouvernement : sa composition au 17 mai 2017

Publié le 17 mai 2017

Gouvernement

Nomination du Premier ministre

Publié le 15 mai 2017

Élysée

Présidence de la République : nominations

Publié le 15 mai 2017

Info Service-public.fr

Service-public.fr : indisponibilité temporaire de certaines démarches en ligne

Publié le 16 mai 2017

EN BREF

Consommation

Soldes d'été 2017 : c'est pour quand ?

Publié le 18 mai 2017

Assurance vieillesse

Retraite anticipée des travailleurs handicapés, pensions d'invalidité... ce qui va changer

Publié le 18 mai 2017

Certificat qualité de l'air

Crit'Air : circuler en zone de circulation restreinte sans vignette sera bientôt verbalisé

Publié le 17 mai 2017

Fichier TES

Carte d'identité : le demandeur peut refuser la numérisation de ses empreintes digitales

Publié le 16 mai 2017

Santé - Expérimentation

Souffrance psychique des jeunes : des consultations prises en charge à 100% chez le psychologue

Publié le 17 mai 2017

Pacte civil de solidarité

Pacs : en mairie à partir du 1er novembre 2017

Publié le 16 mai 2017

Vie-publique.fr

Protection sociale : le portrait des retraités fin 2015

Publié le 16 mai 2017

DOSSIER D'ACTUALITÉ

Législatives 2017 : pour tout comprendre sur le vote

Publié le 16 mai 2017

Inscription sur les listes électorales, vote par procuration, carte d'électeur, déroulement des élections, vote des personnes handicapées, Français installés à l'étranger... Retrouvez tout ce qu'il faut savoir sur les prochaines élections législatives (11-18 juin 2017 en métropole) au cours desquelles seront élus pour 5 ans 577 députés.

POUR LES PROFESSIONNELS

Profession réglementée

Activité artisanale : modification des qualifications professionnelles requises

Publié le 17 mai 2017

Troubles musculo-squelettiques

Aides à la prévention des TMS : les employeurs ont jusqu'au 15 juillet 2017 pour les demander

Publié le 15 mai 2017

Agenda pour les professionnels

E-ADMINISTRATION : LES NOUVEAUTÉS

Décès

Calculer les droits de succession avec le nouveau simulateur de Service-public.fr

Publié le 18 mai 2017

Timbre fiscal

Perte ou vol de votre carte d'identité : vous pouvez maintenant acheter un timbre électronique pour la renouveler

Publié le 18 mai 2017

INDICES ET TAUX

ASS, AER, Ata

Allocations de solidarité spécifique, équivalent retraite et temporaire d'attente : nouveaux montants

Publié le 16 mai 2017

AGENDA

Impôt - Déclaration des revenus : le calendrier 2017
Rentrée universitaire 2017 - Dossier social étudiant (DSE) : demande de bourse et de logement en ligne, attention à la date limite !
Lycéens - Admission Post Bac (APB) : changer l'ordre des vœux, jusqu'à quand ?
Élections - Législatives : les dates prévues

JURISPRUDENCE

Location de voiture

Voiture de location volée : mieux vaut être assuré

Publié le 18 mai 2017

RÉPONSE MINISTÉRIELLE

Santé

Médicaments : quels contrôles ?

Publié le 12 mai 2017

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Culture

Nuit européenne des musées samedi 20 mai 2017 : demandez le programme !

Publié le 18 mai 2017

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24 mai 2017 3 24 /05 /mai /2017 18:40

Harcèlement et violences faites aux femmes : des déclarations aux actes !

Mme Hélène Bidard
Adjointe (PCF) à la Maire de Paris,
chargée de l'égalité femmes-hommes,
de la lutte contre les discriminations et des droits humains

Au détour d'un article de journal et d'une pétition rapidement lancée sur Internet, le pays vient de
s'enflammer à propos d'une zone d'à peine cent mètres carrés au coeur du 18ème arrondissement de
Paris. Les femmes y seraient « une espèce en voie de disparition » car « harcelées » par des
« groupes d’hommes seuls » en particulier des « migrants » nombreux à se regrouper dans le
secteur.
Les violences sexuelles et sexistes sont un sujet grave. C'est un fléau connu et vécu par toutes les
femmes en France : 100% d'entre elles ont déjà été harcelées ou agressées dans les transports en
commun selon le Haut Conseil à l’Égalité entre les femmes et les hommes et 76% déjà été suivies
dans la rue. Trop souvent minimisé, banalisé ou tourné en dérision, le harcèlement est pourtant puni
par la loi. Rappelons-le : baisers forcés, mains aux fesses et autres frottements, qualifiables
d'agressions sexuelles, font en effet encourir jusqu'à cinq ans d'emprisonnement et 75 000 euros
d'amende à leurs auteurs.
Le sujet est donc sérieux. Trop sérieux en tout cas pour la droite qui l'a aussitôt exploité en totale
contradiction avec ses actes. Valérie Pécresse, « fière de ses valeurs », n'a pas hésité à en faire un
thème national de la campagne des législatives LR-UDI, semblant oublier qu'elle a elle-même
coupé plus de la moitié des subventions aux associations agissant pour l'égalité femmes-hommes
lorsqu'elle a accédé à la présidence de la région Île-de-France. Une situation également récupérée
par le groupe LR parisien qui s’est pourtant systématiquement opposé en Conseil de Paris aux
actions menées sur le sujet : « des études aux implications mineures » selon leurs propres
déclarations publiques.
L'extrême droite s'est encore une fois empressée d'utiliser les violences et le sentiment d'insécurité
vécus par les femmes pour déployer les amalgames les plus racistes et occulter que 74 % des viols
sont en réalité commis par une personne connue de la victime. Si le quartier La Chapelle,
prétendument « interdit aux femmes » la passionne soudain dans une stigmatisation inadmissible, au
parlement européen, Marine Le Pen vote contre les textes visant à faire progresser l'égalité femmeshommes
!
Les violences sexuelles et sexistes sont un sujet sérieux et massif. A Paris, avec Anne Hidalgo, nous
avons lancé en 2014 l'Observatoire parisien des violences faites aux femmes sur le modèle de celui
créé en Seine-Saint-Denis. Il permet de constater que ces violences sont malheureusement
commises dans tous les quartiers, dans tous les milieux sociaux, par des hommes de toutes
origines !
Si on prend le sujet au sérieux et comme un sujet de politique publique, des solutions existent ! Pour
combattre les violences subies dans la rue et les transports mais aussi l'ancestrale assignation des
femmes à l'espace privé, j’ai initié dès 2015 une démarche autour du « genre et de l'espace public »
avec l'ambition que Paris devienne une figure de proue sur ce sujet.
Des marches exploratoires ont déjà été organisées dans sept arrondissements avec des femmes qui
ont eu le courage de s’engager contre le harcèlement et l'insécurité vécue ou ressentie grâce à
l'accompagnement d'associations spécialisées et de services de la Ville. Ces études sont majeures.
Elles permettent de mettre des mots et de produire des données sur des situations auxquelles sont
confrontées les femmes depuis la nuit des temps. Avec le concours d'acteurs institutionnels et
associatifs, français et étrangers, elles ont non seulement permis d'établir des programmes d'actions
destinés à faire de chaque quartier concerné un espace plus égalitaire, partagé, plus sûr et plus
accessible, y compris les sept grandes places parisiennes en cours de réaménagement, mais aussi à
réaliser un guide référentiel à destination des professionnels de l’urbanisme et de l’aménagement,
pour favoriser la mixité de l’espace public et rendre les villes inclusives et plus adaptées à tous les
usages.
A l'occasion de la dernière journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, la
Ville de Paris a également lancé une grande campagne spécifique contre le harcèlement de rue pour
en montrer le caractère inacceptable, rappeler la loi, mais aussi pour soutenir les victimes et les
témoins dans leur affirmation du droit à la ville sans violence sexuelle et sexiste, faire de
l’éducation à l’égalité et lutter contre le sexisme omniprésent dans l’espace public. Cette campagne
est largement diffusée depuis et est à disposition de tous ceux qui souhaitent s'en saisir ! Nous avons
aussi initié des partenariats avec des femmes qui développent des applications contre le harcèlement
de rue !
Cette polémique éclate alors que nous venons d’apprendre les premiers renoncements du Président
Emmanuel Macron, en ce qui concerne l’égalité femmes-hommes ! Le Premier ministre est
finalement un homme, l’égalité femmes-hommes n'a hérité que d’un secrétariat d’État…
Marlène Schiappa a désigné la lutte contre le harcèlement de rue comme une priorité de son action
et préconisé que toutes les politiques d'urbanisme comportent un volet concret de prévention des
violences sexuelles et sexistes. Mais la perspective de mettre fin aux violences faites aux femmes
demandera en réalité des décisions et moyens humains et financiers exceptionnels. L’État a
consacré seulement 27 millions d’euros l'année dernière aux droits des femmes, soit 0,0066% du
budget général, alors que l'on sait que le coût financier des violences pour la société française est de
2,5 milliards d’euros par an. Arrêtons l’hypocrisie : un ministère dédié et des moyens décuplés sont
la seule voie pour agir de façon transverse dans tous les domaines, c'est à dire l'éducation, la police,
la justice, la santé, etc.
La perspective de mettre fin aux violences faites aux femmes et à la domination patriarcale, à la
Chapelle et partout, demandera plus que des déclarations opportunistes et la mobilisation d'un jour
de candidat-e-s en campagne, elle demandera de vrais politiques publiques et des actes !
Hélène Bidard
Adjointe (PCF) à la Maire de Paris,
chargée de l'égalité femmes-hommes,
de la lutte contre les discriminations
et des droits humains

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24 mai 2017 3 24 /05 /mai /2017 16:25
Chronique des mouvements dans le sud tunisien Alain Baron, mercredi 24 mai 2017 à 11:30 1. Les débuts du mouvement à Tataouine 16 mars http://www.businessnews.com.tn/tataouine-youssef-chahed-refuse-les-20-de-la-production-petroliere-revendiquees-par-les-protestataires,520,71906,3 La section régionale de l’UGTT à Tataouine décrète une grève générale dans le secteur pétrolier, avec arrêt de la production suite à la dégradation de la situation à la société pétrolière canadienne Winstar. 5 avril http://nawaat.org/portail/2017/05/12/reportage-a-el-kamour-la-resistance-du-sud-se-radicalise-malgre-les-intimidations/ Les employés des sociétés pétrolières de Tataouine ont observé une grève générale sectorielle en soutien aux 24 ouvriers licenciés par la compagnie pétrolière canadienne Winstar. Après plusieurs négociations, la compagnie off-shore a refusé de réintégrer les ouvriers et n’a pas répondu aux appels des habitants à un engagement social sérieux dans la région. « C’est la goutte qui a fait déborder le vase », se rappelle Mahmoud Abdelnour, 25 ans, commerçant du centre-ville de Tataouine. 8 avril http://nawaat.org/portail/2017/05/12/reportage-a-el-kamour-la-resistance-du-sud-se-radicalise-malgre-les-intimidations/ Une dizaine de jeunes chômeurs ont allumé la mèche de la contestation populaire locale. Après un sit-in modeste de quelques dizaines de chômeurs au cœur de la ville, 64 sit-in ont occupé les routes de Tataouine empruntées par les camions de pétrole. 10 avril Propositions issues d'une réunion sous la présidence du chef du gouvernement, en présence de plusieurs ministres 11 avril Tataouine : Grève générale à l’appel des coordinations des jeunes https://tunisie14.tn/article/detail/tataouine-greve-generale-a-l-appel-des-coordinations-des-jeunes Toutes les activités sont bloquées, mardi, à Tataouine, à l’exception de quelques boulangeries, des pharmacies et de l’Hôpital régional, suite à l’appel à la grève lancé par les coordinations des jeunes à Tataouine. Les routes sont ouvertes à la circulation sauf pour les camions des sociétés pétrolières. Les protestataires se sont rassemblés, ce matin, Place du peuple, soutenus par des citoyens de la ville et des quartiers périphériques. Ils ont réitérés leurs revendications en faveur de l’emploi et du développement, appelant le gouvernement à un engagement réel pour l’amélioration du niveau de vie dans la région. Réunis lundi soir, les coordinateurs des sit-in à Tataouine, ont estimé que les décisions issues d’une réunion tenue le 10 avril sous la présidence du chef du gouvernement, en présence de plusieurs ministres, ne répondaient pas à leurs attentes. Ils ont exprimé l’attachement des jeunes au maintien de la grève générale annoncée, pour mardi. 11 avril Tataouine en grève générale http://www.businessnews.com.tn/tataouine-en-greve-generale,520,71500,3 La grève générale a finalement été observée à Tataouine le 11 avril 2017. Cette décision vient suite à l’échec des négociations entre les représentants des contestataires et la délégation gouvernement dépêchée sur place. Par conséquent, c’est une ville paralysée que les habitants de Tataouine ont trouvé ce matin. Les commerces et des banques étaient fermés ce matin. Le sit-in des protestataires se poursuit et plusieurs routes ont été fermées. 23 avril Des milliers de jeunes de Tataouine se dirigent vers la zone pétrolière http://www.businessnews.com.tn/des-milliers-de-jeunes-de-tataouine-se-dirigent-vers-la-zone-petroliere,520,71796,3 Des milliers de jeunes de Tataouine se sont dirigés, aujourd’hui, dimanche 23 avril 2017, vers la zone pétrolière protégée par les forces armées, El Kamour, pour un sit-in ouvert. Les jeunes protestent contre "le silence du gouvernement durant plus d’une semaine". A travers cette action, ils bloqueront la circulation des camions et des véhicules de transport pétrolier dans le désert pour maximiser la pression sur le gouvernement et les sociétés pétrolières. Jeudi 27 Avril 2017 Camions pétroliers bloqués, le Premier ministre attendu dans une atmosphère tendue et menaces d’aller vers plus de tension http://www.letemps.com.tn/article/102744/quand-le-d%C3%A9sespoir-cr%C3%A9%C3%A9-le-non-etat Cela fait plus de trois semaines que la situation ne cesse de se dégrader à Tataouine où les habitants ont installé, dimanche dernier, leur sit-in dans la zone d’El Kamour bloquant ainsi les camions de toutes les sociétés pétrolières se trouvant sur place. Depuis lundi dernier, plusieurs informations et intox ont circulé dans un silence assourdissant de la part des autorités. Un silence qui a fini par être brisé par le chef du gouvernement, Youssef Chahed, qui a promis de visiter la ville aujourd’hui même. La veille de cette visite a été un peu particulière dans la ville où nous sommes arrivés hier vers 5 heures du matin. Après avoir fait le tour de toute la ville, une seule patrouille de police a croisé notre chemin. Quelques heures plus tard, et en route vers El Kamour où se trouve le sit-in, toutes les patrouilles qui nous ont croisés étaient formées par des citoyens qui vérifiaient les visages des passagers. Mais avant El Kamour, une manifestation a été organisée, au centre ville, par les femmes de Tataouine qui ont souhaité exprimer leur soutien à leurs hommes se trouvant de l’autre côté de la ville. L’une des présentes a tenu à nous exprimer sa colère quant à ce que diffusent certains médias qui « accusent les sit-ineurs de protéger et de propager les idéaux des terroristes de Daech et qui assurent que le sit-in en question n’a été organisé, en réalité, qu’à cet effet ». Une autre dame présente sur les lieux a déploré ce qu’elle a considéré de vol avéré commis par les sociétés pétrolières étrangères qui, en dépit des conventions signées depuis plusieurs années, continuent d’ignorer ce qu’elles doivent à la région. Pour Walid, jeune militant au sein de la société civile de Tataouine, les sociétés étrangères agissent comme si la Tunisie était encore colonisée et cela présente un indice de l’Indépendance faussée de notre pays. Sur la route d’El Kamour, et même si les patrouilles des civils – armées à coup de pneus et de briques – communiquaient un sentiment d’insécurité totale, aucun incident n’a été relevé. Une fois arrivé sur place, l’accueil fût hésitant entre ceux qui n’hésitaient pas à exprimer leur méfiance à la vue d’un journaliste et les autres qui voulaient faire parvenir leur voix. Après un petit débat, nous avons fini par accéder au cœur du sit-in, sous la tente de la coordination générale. Les requêtes nous ont été brièvement présentées par Zied Khatib, membre de la Commission du sit-in de Tataouine : « Nous nous sommes installés sur ce site depuis dimanche. Il s’agit d’un emplacement stratégique utilisé par les sociétés pétrolières pour faire passer leur production. Nous sommes là pour bloquer ces camions et pour faire pression sur le pouvoir et les décideurs de ces mêmes sociétés. Depuis, les sociétés sont bloquées et sont en train de libérer leurs ouvriers en attendant que le chef du gouvernement arrive et nous réponde quant à nos attentes. Des requêtes urgentes ; l’emploi, l’emploi et l’emploi. Ensuite, nous voulons que 20% des gains des sociétés pétrolières soient consacrés à la région sous forme d’une caisse régionale indépendante. Pour la problématique du chômage, et au cas où on n’arrivait pas à faire travailler correctement, il faudrait penser à une pension de chômage. » De son côté, un autre membre, Chemseddine Goussouel, a indiqué que les protestataires demandent tout simplement à ce que la loi soit appliquée : une loi qui obligerait les sociétés pétrolières étrangères à investir 10% de leurs gains dans la région où elles sont implantées. Et d’ajouter que ces mêmes sociétés sont redevables de recruter 70% des jeunes chômeurs de la ville cela sans parler, toujours selon le concerné, de leur responsabilité sociétale. A la question de savoir s’il y a possibilité d’assouplir les requêtes une fois les négociations initiées avec les responsables de l’Etat, Chemseddine Goussouel a déclaré qu’après six ans d’attente, Tataouine ne peut plus présenter de signes de souplesse. Des déclarations qui posent, malgré l’atmosphère très tendue du sit-in, un signe d’espoir qui dépend totalement de ce qui sera décidé et annoncé par le chef du gouvernement aujourd’hui. Entre-temps, les protestataires continuent de s’organiser une meilleure visibilité tout en insistant sur leur totale indépendance par rapport à tous les partis politiques et à toutes les organisations qu’elles soient nationales ou autres. S. B. 2. La surdité du pouvoir 27 avril Tataouine - Youssef Chahed refuse les 20% de la production pétrolière revendiquées par les protestataires http://www.businessnews.com.tn/tataouine-youssef-chahed-refuse-les-20-de-la-production-petroliere-revendiquees-par-les-protestataires,520,71906,3 Une source gouvernementale bien informée a indiqué, ce jeudi 27 avril 2017, à Business News, que le chef du gouvernement refuse catégoriquement les 20% de la production pétrolière que revendiquent les protestataires. Les manifestants ont revendiqué, entre autres, que 20% de la production pétrolière soit consacrée au développement dans la ville de Tataouine. Le chef du gouvernement, qui annonçait ce matin des mesures en faveur de la région, a également refusé de voir de nouveau les protestataires au siège du gouvernorat à Tataouine. Il a mandaté pour les rencontrer les ministres des Affaires sociales et de l'Emploi. 27 avril Tataouine : La tension est à son comble, Youssef Chahed évacué des locaux du gouvernorat http://www.businessnews.com.tn/tataouine--la-tension-est-a-son-comble-youssef-chahed-evacue-des-locaux-du-gouvernorat,520,71891,3 La tension est à son comble en ce moment même à Tataouine. En visite ce jeudi 27 avril 2017 dans la région, le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a dû être évacué des locaux du gouvernorat où il annonçait 64 mesures prises en faveur de la région. Le chef du gouvernement a annoncé le recrutement, aujourd’hui même, de 500 jeunes de Tataouine dans une société environnementale avec une promesse d’employer 2 000 autres sur les prochains mois. Les mesures annoncées par Youssef Chahed comprennent également le financement de plus de 1 000 projets, l’ouverture d’un concours pour le recrutement de cadres supérieurs à la SITEP, ainsi que de nombreuses mesures visant à améliorer les conditions agricoles dans la région, l’amélioration de l’infrastructure, des transports à travers notamment l’ouverture de l’aéroport de Remada aux vols civils. Le chef du gouvernement a annoncé d’autres mesures pour la formation professionnelle, dans le domaine de la santé et notamment la réhabilitation et l’extension de l’hôpital de Tataouine, dans les domaines industriel, commercial, administratif et culturel ainsi que la préservation de l’environnement. Ces mesures n’ont pas eu l’accueil escompté. Les manifestants de Kamour se sont rués sur le siège du gouvernorat appelant à l’escalade. En ce moment toute la ville est en grève générale, les commerces sont fermés et des roues en feu bloquent les routes… 28 avril Visite de Youssef Chahed à Tataouine à la tête d’une importante délégation ministérielle à Tataouine sous tension http://lapresse.tn/component/nationals/?task=article&id=130076 Plus d’un mois après le début des protestations et des sit-in à Tataouine, le chef du gouvernement, Youssef Chahed, s’est rendu hier dans la ville accompagné d’une importante délégation ministérielle (l’Industrie, l’Environnement, les Domaines de l’Etat et les Affaires foncières, l’Equipement, l’Emploi, l’Energie, les Affaires sociales, l’Economie numérique, l’Investissement et bon nombre de conseillers). Avec des milliers de jeunes à quelques encablures des champs pétrolifères, le déplacement était délicat et le gouvernement Chahed, traînant comme un boulet les promesses non tenues des gouvernements qui l’ont précédé, se devait de répondre à cette détresse d’une ville dont l’économie ne tourne qu’autour des sociétés pétrolières et des entreprises de services y afférents. A Tataouine, le taux de chômage avoisine les 27%, et 36% chez les diplômés du supérieur, des taux largement supérieurs à la moyenne nationale. Principalement, Youssef Chahed est venu apaiser la tension et négocier avec les protestataires. Signe de tension, les négociations de la veille jusqu’à tard dans la nuit pour tenter d’annuler la grève générale ont échoué. Hier, Tataouine avait des allures d’une ville morte. La route menant au gouvernorat n’est pas facile à traverser, le convoi formé d’une vingtaine de véhicules a même emprunté une piste poussiéreuse pour contourner la route barrée par des jeunes en colère. La tension est palpable. En attestent les graffitis sur les murs de la ville qui parlent de « révolution du pétrole ». Plus tôt, en l’absence des journalistes accompagnant la délégation ministérielle, le chef du gouvernement s’est rendu à l’Iset de Tataouine pour y rencontrer des représentants du « Mouvement de Kamour », mais plus d’une heure après, Youssef Chahed sort bredouille, sous les sifflets. « En réalité, nous n’avions qu’un seul point de désaccord, ce sont les 20% des revenus du pétrole qu’ils réclament », nous explique une source proche de Youssef Chahed. Pendant le déjeuner, le chef du gouvernement aurait déclaré à ses proches : « Si cela pouvait résoudre le problème j’aurais signé tout de suite, sauf s’ils se contentaient de ces 20% de l’Etat central, ils perdraient au change ». En effet, le taux d’investissement de l’Etat par habitant à Tataouine dans le plan de développement 2016-2020 est de 4.500 dinars contre 1.200 dinars pour Tunis par exemple; elle est de loin la première région favorisée. Malgré les 64 mesures annoncées, dont une hausse de 5 millions de dinars du budget de la responsabilité sociale des entreprises pétrolières, l’accueil au siège du gouvernorat n’était guère meilleur. Le chef du gouvernement a beau rendre hommage aux résistants de la ville qui ont mené la bataille de Remtha en 1915 contre le colonisateur, le discours n’a pas séduit. « Nous refusons toutefois le régionalisme, quoi qu’il arrive nous devons rester unis », a-t-il prévenu. A la fin de son allocution, il est chahuté par quelques-uns qui se mettent à scander « Choghl, Horria, Karama Watania » (travail, liberté et dignité). Ils prennent à partie l’équipe gouvernementale et les députés de la région, les accusant de trahir Tataouine et estimant que les mesures décidées ne sont pas suffisantes. (…) Devant cette réunion qui dégénère, Youssef Chahed hésite, ne sachant pas s’il doit réagir ou quitter la réunion. Finalement, il décide de quitter les lieux avant de remettre officiellement des micro-crédits à plus de 300 jeunes porteurs de projets. Dehors devant le siège du gouvernorat, des centaines de jeunes chauffés à blanc, que la police arrive difficilement à contrôler, attendaient le chef du gouvernement pour le siffler. (…) 29 avril les négociations entre les sit-inneurs et le gouvernement (représenté par un ministre Ennahdha) ont pris fin samedi 29 avril avec le refus des premiers d’accepter la proposition gouvernementale de recruter immédiatement 150 employés dans les sociétés pétrolières et 350 dans un intervalle de trois mois, et l’augmentation des allocations du programme de responsabilité civile à 30 millions de dinars. 30 avril Tataouine : L’armée et la Garde nationale évacuent 700 employés des compagnies pétrolières http://www.webdo.tn/2017/04/30/tataouine-larmee-et-la-garde-nationale-evacuent-700-employes-des-compagnies-petrolieres/ Des unités de l’armée et de la garde nationale ont escorté hier, samedi 29 avril 2017, 86 voitures et 10 bus transportant près de 700 ouvriers des compagnies pétrolières se trouvant dans le désert de Tataouine. Selon Mosaique fm, ils ont été transportés à l’entrée de la ville. Les sit-inneurs de la région ont assuré l’évacuation des ouvriers dans les meilleures conditions, ajoute la même source. Rappelons que le Chef du gouvernement a décidé hier de limoger le gouverneur Mohsen Ben Ali dans le cadre des changements effectués suite à la visite de la délégation gouvernementale jeudi à Tataouine. 2 mai Sit-in El Kamour : Les propositions du gouvernement sont humiliantes ! http://www.businessnews.com.tn/sit-in-el-kamour--les-propositions-du-gouvernement-sont-humiliantes,520,71980,3 « Les propositions faites par le gouvernement sont au dessous du niveau demandé et sont carrément humiliantes ! », c’est ce qu’a déclaré Mongi Miiz, membre de la coordination du sit-in d’El Kamour, près de Tataouine, le 2 mai 2017. Le gouvernement, représenté par Imed Hammami, ministre (Ennahdha) de l’Emploi et de la Formation professionnelle, a proposé (le 29 avril) l’embauche immédiate de 150 personnes et de 300 autres personnes dans les 3 mois qui arrivent. M. Miiz a expliqué que les revendications des sitinneurs consistent à employer un membre de chaque famille, à savoir 4 000 personnes. Il a ajouté que la porte du dialogue reste ouverte avec le gouvernement. 7 mai Tataouine - Les manifestants poursuivent leur sit-in pour faire pression sur le gouvernement http://www.businessnews.com.tn/tataouine-les-manifestants-poursuivent-leur-sit-in-pour-faire-pression-sur-le-gouvernement,520,72085,3 Des citoyens de Tataouine ont organisé aujourd’hui, dimanche 7 mai 2017, une manifestation pour soutenir le sit-in d’El Kamour. Les manifestants ont affirmé qu’ils maintiennent leur sit-in jusqu’à la réalisation de leurs revendications et leurs demandes. « Nous voulons que les réponses du gouvernement soient à la hauteur de nos protestations », indique l’un des manifestants en s’adressant au gouvernement. 12 mai Reportage à El Kamour : la résistance du Sud se radicalise malgré les intimidations http://nawaat.org/portail/2017/05/12/reportage-a-el-kamour-la-resistance-du-sud-se-radicalise-malgre-les-intimidations/ Le sit-in d’El Kamour se poursuit depuis 18 jours. Installé entre un champ pétrolier et le chemin principal qui relie les puits de pétrole au reste du pays, le sit-in, fortement contesté par le pouvoir et les médias, revendique la création de 3 000 emplois et d’un fond régional de développement. Au moment où les sociétés pétrolières menacent de partir, les négociations entre les sit-inneurs et le gouvernement ont pris fin samedi 29 avril avec le refus des premiers d’accepter la proposition gouvernementale de recruter immédiatement 150 employés dans les sociétés pétrolières et 350 dans un intervalle de trois mois, et l’augmentation des allocations du programme de responsabilité civile à 30 millions de dinars. Dimanche 7 mai 2017, quelques milliers d’habitants se sont rassemblés à Tataouine en soutien aux sit-inneurs d’El Kamour contre la diabolisation médiatique et les pressions politiques. Reportage. De loin, les tentes blanches d’El Kamour évoquent un No DAPL des indiens d’Amérique du Nord luttant contre le colonialisme pétrolier. À une centaine de kilomètres de Tataouine, au milieu de nulle part, sous un soleil de plomb, plus de 50 grandes tentes ont été dressées autour d’un immense drapeau national. Nous avançons difficilement sur une terre rocheuse vers les visages mats des fils des « fellagha » du Sud. Le slogan « Résistance jusqu’à la victoire » [الرخ لا] domine le décor, qui rappelle les sit-ins occupant les margelles confisquées de l’or noir en Afrique ou en Amérique Latine. Comme les Algériens, les Boliviens, les Equatoriens ou les Péruviens, les Tunisiens du Sud posent à leur tour des questions longtemps éludées par le pouvoir politico-médiatique : richesses naturelles ? Pour qui ? Pourquoi ? Et comment ? En ce jeudi 4 mai, nous sommes au 12ème jour de l’occupation d’un des carrefours-clés de l’industrie fossile en Tunisie. Tout a commencé le 5 avril, quand les employés des sociétés pétrolières de Tataouine ont observé une grève générale sectorielle en soutien aux 24 ouvriers licenciés par la compagnie pétrolière canadienne Winstar. Après plusieurs négociations, la compagnie off-shore a refusé de réintégrer les ouvriers et n’a pas répondu aux appels des habitants à un engagement social sérieux dans la région. « C’est la goutte qui a fait déborder le vase », se rappelle Mahmoud Abdelnour, 25 ans, commerçant du centre-ville de Tataouine. Le 8 avril, il était là quand une dizaine de jeunes chômeurs ont allumé la mèche de la contestation populaire locale. Après un sit-in modeste de quelques dizaines de chômeurs au cœur de la ville, 64 sit-in ont occupé les routes de Tataouine empruntées par les camions de pétrole. « Maintenant, ils sont près de 1 200 sit-inneurs à El Kamour et autant dans la ville », affirme Mahmoud. Mahmoud a suivi de près l’évolution du mouvement. « Ça a été un mois chargé en mobilisations et en réflexions sur ce que nous devons revendiquer, auprès de qui et par quels moyens. Dès les premiers jours, nous avons pensé à occuper El Kamour car nous savions déjà que le Nord ne nous écouterait que sous pression. Mais faute de moyens, l’occupation d’El Kamour a été retardée jusqu’au 26 avril. En concertation avec les habitants, les chômeurs ont décidé de passer à l’acte », explique Mahmoud, qui assure, avec d’autres membres, la collecte de l’argent et des réserves alimentaires pour le sit-in, auprès de ceux qui soutiennent le mouvement à Tataouine, à Tunis et au sein de la diaspora tunisienne. Autour d’une grande citerne d’eau, un groupe de sit-inneurs s’est réuni pour adoucir la chaleur caniculaire du désert. Certains lavent leur linge, d’autres discutent des dernières nouvelles en provenance de la ville. « Les négociations ont pris fin samedi 29 avril avec le ministre de l’Emploi. Nous sommes en train de réfléchir en commun aux prochaines étapes », explique Saddem Katouch, 26 ans, diplômé en soudure et chômeur depuis 6 ans. Le manque d’expérience, le grand nombre des sit-inneurs et la diversité des attentes n’ont pas empêché le sit-in d’El Kamour d’avoir une discipline infaillible. Les sit-inneurs ont élu des coordinateurs qui ont élu à leur tour un porte-parole. Chaque décision est discutée collectivement en assemblée où les coordinateurs relaient les propositions des sit-inneurs. Chaque décision est prise après un vote effectué au niveau de chaque représentation du sit-in puis au niveau de la coordination générale. « Nous essayons de rester transparents et de respecter la volonté de chaque sit-inneur. Cela est possible à travers les votes et les concertations entre nous. Nous passons tout notre temps à discuter de tous les détails de nos demandes et des solutions que nous proposons au pouvoir », explique Khelifa Bouhaouach, 26 ans, membre de la coordination. Dans la cour du sit-in, Fethi Boufalegha, 22 ans, s’immisce dans la discussion en proposant un thé sous sa tente. « Tout ce que vous avez vu à Tataouine, depuis les routes, les écoles, les postes, les administrations jusqu’au terrain de foot ou au souk, tout a été bâti par les habitants eux-mêmes. Nos parents et nos frères, ouvriers à l’étranger, ramènent depuis des décennies des devises. Ce n’est pas de l’argent que nous demandons mais le développement. Le pétrole, le sel, le phosphate, l’eau et toutes les richesses naturelles doivent revenir à la Tunisie, alors que nous sommes convaincus que nos richesses sont confisquées par une élite nationale corrompue par les capitaux étrangers », dénonce Fethi. Comme beaucoup de ses camarades, il suivi des formations professionnelles liées aux métiers des forages pétroliers. En 2012, il décroche un diplôme en pompage et un permis de conduire des semi-remorques. « Les jeunes ici n’ont qu’une seule ambition, travailler dans le désert [les sociétés pétrolières], mais les décideurs préfèrent recruter des étrangers ou des diplômés pistonnés de Sfax, de Tunis et des grandes villes. Sur des milliers de postes, seules quelques centaines sont attribués aux jeunes de Tataouine », dénonce Abdelhalim Katouch, 26 ans, sit-ineur. Sous la tente, Fethi et ses compagnons sirotent le thé et se partagent des cigarettes fraîchement venues de la ville. La discussion porte sur les négociations et les leçons à tirer des erreurs du passé. « Il ne faut rien laisser au hasard ! », s’exclame l’un des chômeurs, « nous devons écrire tous les détails et ne signer qu’une fois que l’accord est clair et engageant ». En 2013, comme dans la plupart des régions, un sit-in « Massir » a eu lieu suite à l’assassinat de Mohamed Brahmi. « Après des mois d’occupation de la place centrale de la ville, on nous a baratiné avec une dizaine de postes provisoires dans un chantier appartenant à Bouchamaoui. Les contrats sans couverture sociale ont pris fin au bout de six mois », explique Fethi avant d’assurer que « les barons du Prix Nobel n’auront plus de décisions à prendre sur nos revendications. Ni société civile, ni partis politiques, ni UGTT ne négocieront à notre place », s’exclame-t-il. Le soir approche et le rafraîchissement de l’air apaise le sable brûlant. Torses nus, deux jeunes préparent le dîner alors que d’autres se préparent à la réunion de la coordination. « Les gens d’El Kamour sont conscients des enjeux sécuritaires et politiques. Nous avons un règlement intérieur infaillible et nous nous partageons les tâches de garde et de contrôle que nous assurons jour et nuit pour protéger le sit-in et le pays. Nous documentons tous les dons venus en soutien et nous avons une comptabilité transparente. Nous sommes ici en tant que contestataires pacifiques et patriotiques, pour améliorer le niveau de vie de tous les Tunisiens », insiste Khelifa, avant que Tarek Hadded ne conclue : « avec le soutien des habitants de tout le Sud et d’ailleurs, les sit-inneurs ne reculeront pas. Non seulement le sit-in se poursuivra mais en plus nous allons avancer vers le désert ». 48 heures après le discours de BCE, la volonté des sit-inneurs est toujours la même. Comme le pouvoir choisit le dialogue de sourds, la résistance se radicalise encore plus… 3. La mobilisation convergente de la région de Kebili 1er mai Douz : sit-in au siège de la compagnie pétrolière Perenco http://www.mosaiquefm.net/fr/actualite-regional-tunisie/133515/douz-sit-in-siege-compagnies-petrolieres-perenco D’après notre correspondante, Hana Karous, un nombre de protestataires à Douz qui bloquaient la route de Matmata se sont rendus au siège de la compagnie pétrolière Perenco dans le désert de Douz et ce à bord de camions et de voitures. Ces protestataires ont entamé un sit-in au siège de ladite compagnie pétrolière. 9 mai Tunisie : Arrêt de la production de gaz de Perenco suite à des manifestations locales. https://www.lediplomate.tn/perenco-tunisie-arret-de-production-de-gaz-de-perenco-suite-a-manifestations-locales/ Dans deux de ses champs de production de gaz, la société Perenco a été contrainte d’arrêter ses travaux et cela à cause des manifestations locales assidues qui réclament l’emploi, le développement et l’investissement dans la région. L’arrêt a concerné les champs de Baguel et Tarfa, des coentreprises de production de gaz basées dans le sud. Perenco est une compagnie franco-britannique indépendante fondée en 1975 et active dans plusieurs régions du monde. 14 mai Reprise de la production 16 mai El Faouar : Nouveau sit-in devant le siège d’une compagnie pétrolière http://www.webdo.tn/2017/05/16/el-faouar-nouveau-sit-in-devant-siege-dune-compagnie-petroliere/ A EL-Faouar, gouvernorat de Kébili, des jeunes ont décidé, à l’issue d’une réunion tenue ce mardi 16 mai 2017, d’observer un sit-in de deux jours devant le siège de la compagnie pétrolière Perenco et ce à partir de ce jour. L’un des représentant des sit-inneurs a confié à Mosaïque FM que les protestataires menacent le gouvernement d’escala 16 mai http://www.shemsfm.net/fr/actualites_tunisie-news_news-regionales/166933/des-protestataires-d-el-golaa-ont-ferme-les-vannes-de-gaz-de-la-societe-perenco. Quelques protestataires, de la région Golaa, à Kébili, ont fermé, mardi 16 mai 2017, les vannes du gaz de la compagnie Perenco, qui viennent d'être ouvertes depuis deux jours. Le porte-parole de la coordination des sit-inneurs, Ali Rabeh, a déclaré que c'est un mouvement de soutien aux protestataires d'El Faouar et de Douz. 4. Le pouvoir agite le bâton et la carotte, flottements dans le mouvement 10 mai Béji Caïd Essebsi : L’armée assurera la protection des sites de production ! http://www.businessnews.com.tn/beji-caid-essebsi--larmee-assurera-la-protection-des-sites-de-production,520,72150,3 « Ceux qui veulent protester doivent le faire dans le cadre de la loi, et non en bloquant la production et les routes. Pour toutes ces considérations, l’armée protègera les sites de production. Cependant, je tiens à mettre en garde, que l’armée sera ferme dans sa mission. (...) Il est inadmissible de bloquer les routes et la production » 15 mai 3500 recrutements et 50 MD, prix de la levée du sit-in d’El Kamour http://www.businessnews.com.tn/3500-recrutements-et-50-md-prix-de-la-levee-du-sit-in-del-kamour,520,72270,3 Lors d'une réunion avec une délégation les sitinneurs de la région de Tataouine, le ministre (Ennahdha) de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Imed Hammami a proposé : - 1 000 recrutements dans les sociétés pétrolières à partir de juin 2017, - 500 autres recrutements avant fin 2018, - 1 000 recrutements dans les sociétés environnementales, - 1000 recrutements supplémentaires à partir de janvier 2018. - une dotation de 50 millions de dinars par an pour un fonds d’investissement, - l’absence de toute poursuite judiciaire - le fait de donner la priorité dans tous ces arrangements aux manifestants d’El Kamour. 16 mai (20h21) Sit-in El Kamour : La majorité de la coordination accepte les propositions du gouvernement http://www.businessnews.com.tn/sit-in-el-kamour--la-majorite-de-la-coordination-accepte-les-propositions-du-gouvernement,520,72297,3 La coordination du sit-in d’El Kamour a annoncé aujourd’hui, mardi 16 mai 2017, que la majorité des sit-inneurs ont accepté les propositions du gouvernement. Moez Bouîch, représentant de la coordination a affirmé, dans une déclaration à la Radio Nationale, que les différents membres du sit-in ont voté en faveur des propositions (66 pour et 10 contre), soulignant qu’ils ont fait primer l’intérêt suprême de l’Etat. 17 mai El Kamour : Probable retrait des sit-inneurs après une offre intéressante du gouvernement http://directinfo.webmanagercenter.com/2017/05/17/el-kamour-probable-retrait-des-sit-inneurs-apres-une-offre-interessante-du-gouvernement/ Les sit-inneurs qui se trouvaient à proximité des sociétés pétrolières à El Kamour ont décidé de procéder à un vote pour décider de leur sort. Suite au vote, la majorité a décidé de suspendre le sit-in. Certains de ces manifestants ont souhaité mettre la pression sur leurs compagnons pour poursuivre le sit-in mais la décision a été prise. Il est cependant important de mentionner que les sit-inneurs n’ont pas publié un communiqué pour annoncer leur retrait de la zone d’El Kamour. Ces derniers ont même bloqué la route n°19 dans la région de Rakba, au sud de Tataouine et ont mis le feu à des pneus. Le blocage de la route n’a pas duré longtemps. 16 mai Le gouvernement trouve un accord avec les protestataires de Kébili http://www.businessnews.com.tn/le-gouvernement-trouve-un-accord-avec-les-protestataires-de-kebili,520,72275,3 Après l’accord passé avec les protestataires de Tataouine, le gouvernement vient d’en passer un autre avec ceux de Kébili. 5. Le mouvement repart de plus belle à Tataouine 17 mai El Kamour (Tataouine) : Une minorité des manifestants tient à l’escalade http://africanmanager.com/tunisie-el-kamour-une-minorite-des-manifestants-tient-a-lescalade/ "Une minorité de manifestants a choisi l’escalade et s’est dirigée vers la station de pompage du pétrole d’El Kamour" a-t-il ajouté à l’issue d’une réunion élargie tenue par la coordination du sit-in et consacrée à l’examen des décisions annoncées par le chef du gouvernement. 18 mai Les sit-inneurs d'El Kamour lancent un ultimatum au gouvernement http://www.jawharafm.net/fr/article/les-sit-inneurs-d-el-kamour-lancent-un-ultimatum-au-gouvernement/90/51992 Les sit-inneurs d'El Kamour qui poursuivent leurs protestations à la station de pompage de pétrôle de Tataouine, ont lancé un ultimatum de 48 heures au gouvernement pour répondre à leurs revendications. Les protestataires ont annoncé, à l'issue d'une réunion tenue ce matin, que leurs revendications autour de l'emploi de 1 500 personnes dans les sociétés pétrolières et 3 000 individus dans la société de l'environnement tiennent toujours. Selon la correspondante de Jawhara FM dans la région, les protestataires appellent également à consacrer 100 millions de dinars chaque année au fonds de développement de la région. 19 mai Tataouine : Blocage, grèves générale et de la faim à El Kamour http://www.webdo.tn/2017/05/19/tataouine-blocage-greves-generale-de-faim-a-el-kamour/ Attendant encore la réponse du gouvernement à leurs revendications, les protestataires d’El Kamour ont annoncé qu’une grève générale pourrait avoir lieu lundi 22 mai, si leurs demandes ne sont pas acceptées. Le passage des camions des sociétés pétrolières a été interdit depuis hier, jeudi 18 mai et cinq manifestants opposés à l’offre du gouvernement, ont également entamé une grève de la faim, accordant ainsi 48 heures aux autorités pour satisfaire leurs demandes. Selon Said Dabbabi, sit-inneur, le nombre de contestataires qui se trouvent près de la station de pompage du pétrole, s’élève, à l’heure actuelle, à 1 000 personnes et l’on s’attend à ce que le nombre des grévistes de la faim augmente considérablement dans les prochains jours. (…) Dabbabi a qualifié de ” civique ” le mouvement de protestation d’El Kamour en allusion à une éventuelle confrontation avec les forces de la garde nationale et de l’armée qui assurent la protection de la station de pompage du pétrole. 19 mai Tunisie : Les grèves ont coûté à l’Etat 6 000 barils de pétrole! http://africanmanager.com/12_tunisie-les-greves-ont-coute-a-letat-6-000-barils-de-petrole/ Dans une interview accordée ce vendredi à Africanmanager, le PDG de l’Entreprise tunisienne des activités pétrolières (ETAP), Moncef Mattoussi, a indiqué que les pertes de l’État suite à l’arrêt de la production dans les champs pétroliers installés dans les gouvernorats de Tataouine et Kébili sont estimées à 6 mille barils de pétrole. Le responsable a également précisé que ces pertes sont réparties comme suit : 5 000 barils de pétrole dans le champs de Bir Tarter, au gouvernorat de Kébili et 1 000 pour l’ensemble des champs pétroliers du gouvernorat de Tataouine. Il est à rappeler à ce propos que le gouvernement avait, récemment, proposé aux sit-inneurs d’El Kamour le recrutement de 1 000 chômeurs dans les compagnies pétrolières au cours de l’année 2017 en échange d’un arrêt des protestations. (…) Il a ajouté que l’arrêt de la production cause à la société des pertes quotidiennes estimées à 2 Millions de dinars, une somme qui équivaut, a-t-il-ajouté, à un (1) jour d’importation de gaz algérien. 19 mai Tunisie-El Kamour : Menace de grève générale http://africanmanager.com/12_tunisie-el-kamour-menace-de-greve-generale/ La coordination des sit-inneurs d’El Kamour à Kébili a annoncé qu’elle a décidé d’interdire le passage des camions des sociétés pétrolières à partir de ce jeudi 18 mai 2017. Une marche féminine sera organisée dans la journée du vendredi 19 mai et une grève générale pourrait être organisée le lundi 22 mai si les revendications ne seront pas satisfaites. 19 mai El-Kamour : Les manifestants opposés à l’offre du gouvernement entament une grève de la faim http://africanmanager.com/51_el-kamour-les-manifestants-opposes-a-loffre-du-gouvernement-entament-une-greve-de-la-faim/ Cinq manifestants d’El-Kamour, opposés à l’offre du gouvernement, ont entamé, jeudi, une grève de la faim, accordant ainsi 48 heures aux autorités pour satisfaire leurs demandes. Selon Said Dabbabi, sit-inneur, le nombre de contestataires qui se trouvent près de la station de pompage du pétrole, s’élève, à l’heure actuelle, à 1000 personnes et l’on s’attend à ce que le nombre des grévistes de la faim augmente considérablement dans les prochains jours. Dans une déclaration à la TAP, Dabbabi a souligné que les manifestants réclament la création de 1500 emplois dans les compagnies pétrolières, 3000 dans la Société de l’environnement et du jardinage, outre une allocation de 100 millions de dinars au profit du Fonds du développement de la région. Dabbabi a qualifié de » civique » le mouvement de protestation d’El Kamour en allusion à une éventuelle confrontation avec les forces de la garde nationale et de l’armée qui assurent la protection de la station de pompage du pétrole. Quelques jours plus tôt, la majorité des sit-inneurs, se sont déclarés, favorables à la fin des protestations. Une minorité de manifestants a, toutefois, choisi l’escalade et s’est, dirigée vers la station de pompage du pétrole où elle a entamé un deuxième sit-in à 10 km de la région où a eu lieu le premier mouvement de protestation. Le gouvernement avait, récemment, proposé aux sit-inneurs le recrutement de 1000 chômeurs dans les compagnies pétrolières au cours de l’année 2017 et de 500 autres en 2018, outre le recrutement de 2000 demandeurs d’emploi dans la Société de l’environnement et du jardinage. Le gouvernement s’est également engagé à mobiliser une enveloppe de 50 millions de dinars au profit du Fonds de développement de la région de Tataouine. 6. Redémarrage du mouvement dans la région de Kebili 17 mai http://lapresse.tn/index.php?option=com_nationals&task=article&id=130918 Les jeunes de Faouar ont qualifié «d’absence de sérieux» l’examen de leurs revendications lors d’une réunion tenue avec le pouvoir. L’armée est déjà à l’œuvre pour protéger les sociétés pétrolière. (…) L’armée est intervenue «pour assurer la réouverture de la vanne du gazoduc exploité par la société Perenco et interdire aux manifestants de se diriger vers la société pétrolière Winstar implantée à Faouar-Sud». 19 mai http://www.businessnews.com.tn/el-faouar-veut-aussi-sa-part-du-butin,520,72361,3 La coordination du sit-in de la délégation a décidé d’interdire la sortie des camions transportant des hydrocarbures, à partir d’hier jeudi 18 mai 2017. Les chômeurs de la région en sit-in devant les locaux de la société pétrolière Perenco estiment que le gouvernement ne les prend pas au sérieux puisqu’il n’a pas fait de conseil ministériel pour étudier les demandes de la région dans les dernières 48 heures. La coordination annonce, sur sa page Facebook, une escalade dans son mouvement si le gouvernement continue à ignorer les revendications de la région. Elle serait obligée de déclarer une grève générale, lundi 22 mai 2017, qui touchera tous les secteurs à l’exception de ceux de la santé et de l’éduction, lit-on dans ce même post. En parallèle, les femmes de la région se rassembleront ce vendredi 19 mai 2017 devant le siège de la délégation, pour protester et collecter des dons au profit des sitinneurs. 21 mai Douz-Sud : Fermeture de la vanne du gazoduc au niveau d’El Argoub http://www.jawharafm.net/fr/article/douz--sud-fermeture-de-la-vanne-du-gazoduc-au-niveau-del-argoub/90/52094 Des jeunes protestataires à Douz-sud ont fermé, samedi, la vanne du gazoduc au niveau de la localité d’El Argoub, affirme, dimanche, à l’agence TAP leur porte-parole, Fakher Ajmi. Cette action coïncide avec le mouvement de tension observé, à El Kamour, près du champ pétrolifère au Sahara de Tataouine, ajoute-t-il. La vanne qui a été fermée permet l’acheminement du gaz vers la station de pompage relais d’Om Chiyah qui conduit à la raffinerie de Skhira. Les protestataires qui observent, depuis une semaine, un sit-in près du gazoduc, réclament la nationalisation des richesses minières du pays et rejettent la marginalisation de leur région. Des représentants de la ” majorité ” des protestataires à Douz, Faouar et Kalaa (gouvernorat de Kébili) et des militants associatifs se sont réunis, dimanche, pour unifier leurs positions et créer une coordination régionale chargée de défendre leurs revendications en faveur du développement, indique la même source soulignant le refus des jeunes de Douz l’exclusion d’une quelconque partie, de la réunion ministérielle devant se tenir, prochainement, dans la région. 22 mai 14h22 Kébili : Grève générale à El Faouar et marche pour le droit au développement http://www.jawharafm.net/fr/article/kebili-greve-generale-a-el-faouar-et-marche-pour-le-droit-au-developpement/90/52119 La délégation d’El Faouar (gouvernorat de Kébili) est entrée, lundi, dans une grève générale. Les locaux commerciaux et les institutions publiques ont été fermés à l’exception des établissements d’enseignement et de santé ainsi que des boulangeries, a indiqué le membre de la coordination du sit-in d’El Faouar, Zaid Ben Maâtoug. Une marche pacifique a démarré, devant le siège de la délégation, et parcouru les principales artères de la ville. Les participants ont scandé des slogans appelant au droit au développement et à l’emploi, ainsi qu’au renforcement du programme de responsabilité sociétale des compagnies pétrolières, à Kébili. A travers l’intensification de leur mouvement de protestation, les habitants d’El Faouar veulent exprimer leur détermination à défendre le droit au développement et à poursuivre leur sit-in observé depuis plus d’une semaine devant le site pétrolier de la société Perenco (El Faouar-ouest), a-t-il ajouté soulignant l’adhésion des villages avoisinants. Selon la même source, les jeunes de la région se dirigeront vers chott-El Franig (El Faouar-ouest) près des champs pétroliers, notamment, ceux de Winstar et Perenco. ” Un sit-in y sera observé visant à mettre plus de pression sur ces entreprises et à soutenir les manifestants à Tataouine “, a ajouté Maâtoug. 22 mai 16h25 Tunisie : Les sit-inneurs ferment les vannes de Winstar et de Perenco à Kébili https://africanmanager.com/16_tunisie-les-sit-inneurs-ferment-les-vannes-de-winstar-et-de-perenco-a-kebili/ Les sit-inneurs d’El-Faouar à Kébili ont fermé les vannes de gaz des deux compagnies Winstar et Perenco dont les employés ont quitté les installations après la fermeture des locaux, rapporte Mosaïque fm. 7. Tataouine : l'affrontement et le drame 20 mai L’armée tire (en l’air) pour empêcher le blocage d’une station de pompage http://africanmanager.com/categorie/presse-locale/ Aussitôt dit aussitôt fait. Le chef de l’Etat, Béji Caid Essebsi, avait sifflé la fin des protestations et autres sit-in qui paralysent les sites de production du pays en demandant à l’armée de sévir, s’il le faut. Chose faite ce samedi 20 mai 2017 à Tatouine, rapporte Mosaïque FM. Les militaires ont fait usage de leurs armes, en tirant en l’air, pour tenir en respect les jeunes manifestants. Ces derniers s’étaient mis en tête de bloquer une station de pompage de gaz installée dans le désert. Les manifestants, piqués au vif, se sont repliés pour aller barrer la route faisant la jonction entre la région et Remada… Les protestataires observant depuis plusieurs semaines un sit-in à El-Kamour sont divisés en deux camps: - une partie a accepté les propositions du gouvernement, faites la semaine dernière, - une autre campe sur ses positions et reste attachée aux revendications exprimées dès le début du mouvement. 21 mai Pour empêcher les sit-inneurs d’envahir le site pétrolier, l’armée entre en action. Les soldats tirent des coups de semonce en l’air http://lapresse.tn/index.php?option=com_nationals&task=article&id=131103 Selon un témoin sur place, des protestataires ont tenté d’envahir le site pétrolier où des négociations, entre quatre sit-inneurs qui exigeaient la fermeture des vannes et des ingénieurs qui attendaient la décision de leur direction centrale, ont tardé. Les unités de l’armée chargées de la protection du site ont tiré des coups de semonce en l’air pour disperser les manifestants. Des renforts militaires ont été dépêchés sur les lieux, alors que des hélicoptères survolaient le site. Une source médicale à l’hôpital régional, à Tataouine, indique, à l’agence TAP, que deux jeunes d’El Kamour ont été admis à l’hôpital. L’un deux ayant fait la grève de la faim souffre d’une hypoglycémie et le second a été légèrement blessé par des fils barbelés en tentant d’investir le site pétrolier. 21 mai, 19:22 Youssef Chahed ordonne la réouverture de la vanne d’El Kamour http://www.businessnews.com.tn/youssef-chahed-ordonne-la-reouverture-de-la-vanne-del-kamour,520,72408,3 Suite à la fermeture de la vanne de pompage de pétrole d’El Kamour. Youssef Chahed aurait donné des instructions pour que la vanne soit réactivée quels que soient les moyens à mettre en œuvre. Il est à noter que des renforts sécuritaires importants ont été acheminés cet après midi dans la zone d’El Kamour. 21 mai 22:00 Les installations pétrolières d’El Kamour sont entièrement sécurisées, assure le ministère de la Défense http://africanmanager.com/les-installations-petrolieres-del-kamour-sont-entierement-securisees-assure-le-ministere-de-la-defense/ Actualités Le ministère de la Défense nationale a prévenu contre les dommages physiques que peuvent subir les sit-inneurs en cas de recours progressif à la force, d’agression de militaires ou d’accès forcé aux installations pétrolières, déjà, sous protection de l’Armée. "Tout contrevenant s’expose à des poursuites judiciaires, conformément aux dispositions de la loi en vigueur", souligne encore le ministère dans le même communiqué. Par ailleurs, le département de la Défense a affirmé avoir appelé, jeudi, un spécialiste pour réduire, de manière provisoire, la pression dans l’unité de pompage du pétrole en raison de la tension qui régnait dans la région. » Le pompage du pétrole a retrouvé, dimanche, son rythme habituel, assure le ministère. 22 mai Nuit de tension à Tataouine : Des protestataires manifestent leur soutien aux sit-inneurs d’El Kamour http://www.businessnews.com.tn/nuit-de-tension-a-tataouine--des-protestataires-manifestent-leur-soutien-aux-sit-inneurs-del-kamour,520,72413,3 Des citoyens de Tataouine ont organisé une manifestation nocturne pour exprimer leur soutien au sit-inneurs. Leur revendication : le retrait des renforts sécuritaires du site d’El Kamour. 22 Mai 2017 09:11 Tataouine: Nouvelle tentative d'accès à la station de pompage http://www.mosaiquefm.net/fr/actualite-regional-tunisie/143589/tataouine-nouvelle-tentative-d-acces-a-la-station-de-pompage Les manifestants qui entament un sit-in au désert de Tataouine ont décidé ce lundi 22 mai 2017 d'envahir de nouveau la station de pompage du pétrole gardée par l'armée et les unités sécuritaires. Les unités sécuritaires ont riposté en utilisant le gaz lacrymogène pour leur interdire l'accès à cette station. Cette tentative d'accès a été organisée en parallèle à une grève générale au gouvernorat de Tataouine. La coordination des sit-in d'El Kamour a appelé à cette grève. 22 mai Tataouine : Un manifestant succombe à ses blessures Le correspondant de Jawhara FM à Tataouine vient de confirmer le décès d'un manifestant après qu'il ait été percuté, un peu plus tôt dans la journée, par une voiture de police. Blessé, il a été transporté à l'hôpital régional de Tataouine où il a succombé à ses blessures. http://actu.orange.fr/monde/risque-d-escalade-en-tunisie-apres-la-mort-d-un-manifestant-dans-le-sud-CNT000000Iyjdb.html Une cinquantaine de personnes ont également été hospitalisées pour asphyxie au gaz lacrymogène ou fractures, lors de heurts entre manifestants et forces de l'ordre à El-Kamour et Tataouine, sa préfecture, a indiqué à l'AFP le ministère de la Santé. http://www.webdo.tn/2017/05/22/tataouine-mort-de-nombreux-blesses-dont-deux-securitaires/ L’hôpital régional de Tataouine, débordé est en train d’accueillir de nombreux autres blessés et se trouve en rupture d’ambulances et de bouteilles d’oxygène.
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24 mai 2017 3 24 /05 /mai /2017 11:01

 

 

13 hACCUEIL EN CHANSON

14 h - INSTALLATIONS et FORMES THÉÂTRALES COURTES

 

Opération LIRE UN LIVRE en partenariat avec l'Association des Tunisiens en France (ATF):

 

DISTRIBUTION GRATUITE ET ECHANGE DE LIVRES

 

- NATURE/CULTURE - ​PAROLES DU QUARTIER

 

- S​EMIS DE POÈMES

 

​-​ SABER CONTE ​UNE NUIT PARMI MILLE

 

15h45 - LES LECTEURS vous invitent dans leurs PAYS SAGES

avec A TOI THÉÂTRE, l’Atelier Théâtre Intergénérationnel

et les Ateliers/Stages Théâtre Jeunes

 

16h15 - MOMENT BAROQUE à la Viole de Gambe avec Jérôme Chaboseau,

 

17h - GOÛTER 0 DÉCHETS

avec l'association Robert Desnos et le Conseil de Quartier,

 

18h - SCÈNE OUVERTE A L’IMPROVISATION

 

et FINAL en improvisations de tous styles

avec la possibilité pour les habitants

de venir s'essayer et tout simplement participer...

 

 

 

 

 

 

 

!!!

​ THÉÂTRALEMENT,

 

 

L'Equipe de A TOI THÉÂTRE
​Estelle, ​
B
​ridget, Xavier, Juliette et Marie​
 
 
 
Association des Tunisiens en France (ATF)
Contacts ATF: Adel GHAZALA & Cherif MSADEK
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23 mai 2017 2 23 /05 /mai /2017 16:27

 

5 SOLUTIONS NATURELLES POUR SOULAGER L'ARTHROSE*

L'arthrose est l'une des maladies pour laquelle la médecine naturelle a le plus de solutions efficaces, en prévention ET en guérison. Pourtant la plupart des malades n'en sont presque jamais informés :

  • On leur dit que l’arthrose est inévitable avec l’âge ; faux !
  • Qu’elle est irréversible : c’est faux encore !
  • Qu’il faut éviter le mouvement pour la soulager : c’est exactement l’inverse qu’il faut faire !

Plus grave encore : les meilleurs remèdes restent mystérieusement cachés, ignorés du grand public et des malades !

DES REMÈDES NATURELLES PLUS EFFICACES QUE LES MÉDICAMENTS*

C’est pour remédier à cette situation absurde que ce dossier a été conçu. Réalisé par le Dr. Philippe VEROLI, il vous révèle par exemple :

  • Que lorsqu’on associe deux substances naturelles, la chondroïtine et la glucosamine, on améliore l’état des personnes atteintes d’arthrose* dans 80% des cas !
  • Qu’un produit contenant des substances extraites de l’avocat et du soja améliore nettement la fonction des articulations et diminue la douleur* ;
  • Et que certaines plantes (curcuma, gingembre, feuilles de cassis, piment) ont des talents virtuoses pour soulager l’arthrose*. Presque comme si elles avaient été créées pour ça ! 

Pour chacun de ces remèdes naturels, ce dossier vous donner des posologies précises et un mode d’emploi qui a démontré scientifiquement son efficacité.

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