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11 mai 2017 4 11 /05 /mai /2017 20:04

Affichez ce courriel dans votre navigateur

 

Pourquoi et comment s’implique-t-on dans une association à Paris ? 
 
La Ville de Paris souhaite approfondir sa connaissance du milieu associatif, et dans la continuité du « baromètre de la vie associative » auquel plus de 1200 d’entre vous aviez répondu (en septembre 2014), nous vous invitons à remplir ce questionnaire sur l’implication des Parisiens dans les associations.
Nous vous remercions de votre contribution à cette enquête qui permettra de mieux comprendre la place des acteurs associatifs dans les dispositifs de démocratie participative mais aussi plus largement de mieux comprendre les transformations à l’œuvre dans les associations parisiennes.
 
Vous êtes invités, si vous le souhaitez, à remplir le questionnaire accessible en ligne en cliquant sur le lien suivant : https://www.modalisa-enquete.com/rnma-paris/


(Ou en effectuant un copier-coller de l’adresse Web dans le champ d’adresse de votre navigateur).
Ce questionnaire vous prendra 15 minutes et s’adresse à tous les membres des associations (salarié, volontaire en service civique et bénévole).
Nous vous invitons donc à le faire circuler au sein de votre structure.
 
Cette enquête est ouverte jusqu’à fin juin 2017. Les données sont recueillies à des fins statistiques et sont strictement confidentielles. Aucun recoupement avec les informations que vous avez fournies sur votre compte SIMPA ne sera effectué. L’enquête est conduite par Mathilde Renault Tinacci, chercheuse-doctorante au sein de la Mairie de Paris missionnée par le service association (DDCT) et rattachée au laboratoire CERLIS-CNRS et à l’Université Paris Descartes.

Si vous avez besoin d’informations complémentaires, n’hésitez pas à envoyer votre question à :  duct-ovap@paris.fr
 
En vous remerciant par avance de votre participation.

 

PS : Vous recevez ce message de la Ville de Paris car votre adresse électronique est enregistrée comme adresse de contact d'une association dans SIMPA. Conformément à la loi du 6 janvier 1978 modifiée par la loi du 6 août 2004, vous disposez d'un droit d'accès, de modification, et de suppression, de tout ou partie des données vous concernant. Pour l'exercer ou pour demander à ne plus recevoir ce type d'information, connectez-vous sur SIMPA et identifiez-vous. 

 

 

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14 novembre 2016 1 14 /11 /novembre /2016 19:11

AFP, publié le mercredi 21 septembre 2016 à 13h55

Education: Najat Vallaud-Belkacem considère qu'allonger la scolarité obligatoire de 3 à 18 ans, serait "un souffle" contre le décrochage

Najat Vallaud-Belkacem, qui a lancé samedi l'idée d'une scolarité obligatoire de 3 à 18 ans, contre 6 à 16 ans actuellement, a estimé mercredi que cette extension serait "un souffle" pour lutter contre le décrochage.

"Il n'agit pas d'une annonce de réforme pour la fin du quinquennat", a précisé d'emblée la ministre de l'Education nationale, lors d'un déplacement dans un collège de Créteil (Val-de-Marne). 

"Il s'agit de se donner une ambition pour les années qui viennent. Il y a un souffle qu'on peut donner à notre système scolaire", a-t-elle ajouté, sans préciser si cette proposition nourrirait le programme présidentiel de François Hollande, s'il venait à se représenter.

L'idée d'étendre la durée de la scolarité est d'"obliger l'Etat à trouver une solution à tous les élèves jusqu'à 18 ans", quand ils n'ont pas accès au marché du travail, faute de qualification, a expliqué la ministre. "Il ne s'agit pas d'obliger un élève détenteur d'un CAP, en apprentissage ou en service civique à retourner en cours".

Cette réforme, si elle était mise en oeuvre, obligerait à réintégrer 80.000 décrocheurs âgés de 16 et 18 ans dans le système scolaire, et nécessiterait la création de "5.000 à 7.000 postes de professeurs supplémentaires", selon Najat Vallaud-Belkacem.

"Evidemment que ça coûterait de l'argent", a concédé la ministre, tout en rappelant que chaque élève décrocheur coûte 230.000 euros à la collectivité.

François Hollande fixait il y a un an l'objectif de diplômer 60% d'une classe d'âge de l'enseignement supérieur. "Il faut amener le maximum de jeunes à ses portes", a souligné Najat Vallaud-Belkacem.

Interrogée sur la proposition de Nicolas Sarkozy de soumettre les jeunes sans emploi ou formation à un service militaire obligatoire, la ministre a fustigé "des discours de matador" qui considèrent les élèves comme "des sauvageons qui font exprès de décrocher".

Actuellement, 98% des élèves français commencent leur scolarité dès 3 ans, à l'école maternelle, et le nombre total d'élèves décrocheurs est estimé à 110.000 par an.

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14 novembre 2016 1 14 /11 /novembre /2016 19:09

Le nombre de décrocheurs a « considérablement diminué », s’est félicitée ce lundi la ministre de l’Education.

La ministre de l'Education voit le verre à moitié plein. Najat Vallaud-Belkacem s'est réjouie, ce lundi, d'avoir fait baisser le nombre de décrocheurs à 98.000 par an, contre 140.000 en 2012. « Le taux de 18-24 ans sortants précoces (du système scolaire) a considérablement diminué, a-t-elle déclaré. La France s'était fixé l'objectif de passer sous les 9,5 % en 2020. Nous l'avons atteint et dépassé depuis l'an dernier, avec 9,3 %. »

Pour la ministre, la France fait mieux que l'Allemagne et le Royaume-Uni, et s'approche des résultats de la Finlande, « une référence en la matière ».

Droit au retour en formation

Pour expliquer ce résultat, Najat Vallaud-Belkacem a insisté sur le droit au retour en formation, « essentiel » car il signifie que « toute sortie de l'école n'est pas définitive ». Un autre dispositif contribue aux résultats : depuis septembre, les candidats qui ont échoué au baccalauréat, au BTS ou au CAP, peuvent redoubler une fois dans leur établissement d'origine et conserver leurs acquis.

La ministre a aussi mis en avant les structures de retour à l'école telles que les micro-lycées, passés de 12 à 42 depuis 2012. Ainsi que les bourses de 1.000 euros attribuées, depuis septembre, aux jeunes qui reviennent en formation. « Les premiers résultats sont là », a martelé Najat Vallaud-Belkacem.

Mais ils sont critiqués. D'abord parce que François Hollande avait promis de diviser le nombre de décrocheurs par deux durant son quinquennat. « La dynamique vertueuse » conduira à passer « sous la barre des 80.000 décrocheurs par an à la rentrée 2017 », réplique Najat Vallaud-Belkacem.

D'autres contestent les statistiques avancées par le ministère. Le chiffre de 140.000 décrocheurs par an date de 2010 et se fonde sur l'enquête emploi de l'Insee, comme celui de 2014 (110.000) et celui de 2015 (107.000). En revanche, le chiffre de 98.000 repose sur un indicateur du ministère de l'Education. Par ailleurs, pour définir les « décrocheurs », l'ex-ministre de l'Education Vincent Peillon parlait, en 2012, des « élèves de 16 à 25 ans qui quittent le système de formation initiale sans avoir obtenu de diplôme professionnel ni le baccalauréat ». Najat Vallaud-Belkacem retient « le taux de 18-24 ans sortants précoces ».

Lien entre l'école et les entreprises

Pour continuer d'enrayer la spirale du décrochage, la ministre mise sur les pratiques pédagogiques, la formation des enseignants et les alliances éducatives. « Le lien entre l'école et les entreprises n'a cessé de s'approfondir », a insisté Najat Vallaud-Belkacem en signant une convention avec l'association « C'Possible ». Son président François Vachey se fixe comme objectif d'avoir 100.000 tuteurs - « d'ici 4 à 5 ans » - pour « redonner confiance » à des jeunes de 15 ans identifiés comme décrocheurs potentiels. Les entreprises leur proposeront par exemple un stage de 15 jours, en lien avec un référent du lycée, un tuteur en entreprise et la famille.

Les élèves concernés resteront sous statut scolaire et pourront, selon la ministre, « retrouver le goût du travail et de l'effort avant de revenir en scolarité ». « Nous avons besoin des entreprises pour ouvrir la porte, accueillir les jeunes, le parcours scolaire n'est pas un corridor sans passerelles mais un parcours où on vous rattrape », a-t-elle ajouté. Le déploiement se fera d'abord en Île-de-France et en Pays de la Loire. Une soixantaine d'entreprises s'y sont engagées, parmi lesquelles Areva, Auchan, Carrefour, PSA, BNP Paribas, Sanofi ou Zara.

« La cause des décrocheurs doit être nationale, confie le président du conseil d'administration d'Areva, Philippe Varin, qui parle d'un stock d'un million de décrocheurs. Pour l'ex-numéro deux de Thales, François Gayet, « comprendre ce qu'est une entreprise peut changer le rapport à l'école pour certains élèves ». Chez Carrefour, où l'on travaille déjà avec des lycées en éducation prioritaire, le tutorat scolaire envisagé est accueilli comme « une évidence » pour « penser les parcours des élèves autrement ».


En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/politique-societe/societe/0211491476369-le-plan-de-lutte-contre-le-decrochage-scolaire-semble-porter-ses-fruits-2042544.php?Uo08bQ1WfxpWcCEf.99

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3 février 2016 3 03 /02 /février /2016 16:59

Déclaration commune : Il ne faut pas toucher à la loi de 1905 !

Publié par MdS le 14 avril 2015

Il faut défendre les libertés publiques !

Les associations laïques : Ligue de l’Enseignement, Ligue des Droits de l’Homme
et Fédération nationale de la Libre Pensée ont décidé de rendre publique cette déclaration
au vu de la situation préoccupante qui existe dans ce pays aujourd’hui [1].

La laïcité, qui est le libre exercice de sa conscience, est garantie par la loi de Séparation des Églises et de l’État de 1905. Elle est aujourd’hui menacée par ceux qui veulent en faire un instrument contre une certaine catégorie de la population: les citoyens d’origine arabo-musulmane.
Ainsi, on entend interdire les repas de substitution dans les cantines des collectivités publiques pour les végétariens et les personnes ne voulant pas, pour des raisons diverses, manger du porc. Imposer une nourriture contraire aux convictions personnelles, ne relève pas de la laïcité, mais de la xénophobie. S’il est juste d’un point de vue laïque de refuser de diffuser dans les collectivités publiques les produits casher et hallal, imposer des repas avec de la viande de porc relève de la discrimination.
Ainsi, on entend réclamer l’interdiction du voile dit « islamique » à l’Université. Rappelons qu’il existe, dans les facultés, les franchises universitaires qui sont des libertés arrachées au pouvoir et aux clergés. Remettre en cause les libertés universitaires ne relève pas de la laïcité, mais d’une remise en cause de la démocratie.
Ainsi une proposition de loi qui doit être examinée en mai prévoit la modification du Code du Travail; on veut y intégrer des dispositions relevant de la sphère publique et de la nécessaire neutralité des agents des Fonctions publiques. Le Code du Travail régit les rapports entre les dirigeants d’entreprise et les salariés. Au sein des entreprises, la liberté de conscience est régie par l’Article 10 de la Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen du 26 août 1789: « Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la Loi. »
On veut étendre à l’infini la sphère publique et imposer la nécessaire neutralité des agents des services publics à tous les salariés dans tous les secteurs de la vie économique et quotidienne. Cela relève d’une volonté de normalisation à outrance de la société et entraînerait une diminution drastique des espaces où s’exercent les libertés individuelles. C’est transformer les entreprises en champ clos d’affrontements communautaristes et religieux. Il est possible de mettre des limites à la liberté de comportement des salariés, en raison des besoins de l’entreprise et de la sécurité, mais cela doit être strictement délimité et soigneusement encadré. Aucune entreprise n’a le droit de posséder un blanc-seing pour régenter la conscience des salariés.
Ainsi, contre le principe de Séparation des Eglises et de l’Etat, on entend des propositions visant à suspendre, modifier, abroger la loi de 1905 pour « intégrer » l’Islam. Rappelons que la loi de 1905 a été promulguée alors qu’il y avait 10 millions de musulmans sur le territoire de la République dans les 3 départements d’Algérie. Son article 43 prévoyait son application en Algérie. C’est pour des raisons d’intérêts colonialistes et de contrôle des « indigènes », via les imams qu’il fallait garder assujettis au système colonial, que cette disposition n’a jamais été appliquée, alors qu’elle était réclamée avec force par toute l’élite nationale et indépendantiste algérienne.
Rappelons aussi que les cultes bouddhistes (600.000 adeptes en France) ont été intégrés dans les dispositions des associations cultuelles prévues dans la loi de 1905 sans qu’il ait été besoin de modifier un mot de la loi de 1905. Il n’appartient pas à l’Etat et au gouvernement de s’ingérer dans l’organisation des cultes, ni de désigner ses « interlocuteurs officiels », ni de former les religieux et encore moins de délivrer des diplômes religieux. Nos associations rappellent ce que disait Victor Hugo: « L’Etat chez lui, les Eglises chez elles ». Toute autre disposition visant à l’ingérence de l’Etat dans les cultes relève de l’esprit de concordat [2].
La laïcité et les libertés sont menacées !
Comment ne pas être inquiets quand on prend connaissance du projet de loi présenté par le Premier Ministre qui « légalise des mesures de surveillance jusqu’ici interdites. Les possibilités d’écoute, d’espionnage d’Internet et de visites clandestines de domiciles sont étendues. (Le Monde du 21 mars 2015). Et ce pour protéger « Les intérêts essentiels de la politique étrangère et l’exécution des engagements européens et internationaux de la France. Les intérêts économiques et scientifiques… »
Là aussi, la part des libertés individuelles ne cesse de se réduire au détriment du « tout sécuritaire ». Une grande menace se fait jour sur les libertés de communication téléphonique où les moyens techniques légalisés ne laisseront plus aucune part à la préservation de la vie privée. Tout est possible, tout sera-t-il permis? Les moyens de contrôle sautent les uns après les autres. La CNIL n’a plus aucun rôle dans cette affaire et le juge judiciaire est totalement dessaisi au profit de l’Administration.
Comment ne pas être inquiets aussi quand l’une des nouvelles missions affectée aux services secrets est: « La prévention des violences collectives de nature à porter gravement atteinte à la paix publique? » Cette notion peut recouvrir tout et n’importe quoi, y compris dans le domaine social et syndical. Une nouvelle loi anticasseurs?
Comment ne pas être aussi stupéfiés que la lutte antiterroriste et son dispositif légal aient conduit une personne en état d’ivresse avancée, qui n’était plus dans l’état de comprendre quoi que ce soit, à être condamnée à des années de prison pour des propos d’ivrogne?
Il serait temps de se rappeler ce que disait Benjamin Franklin: « Ceux qui pensent qu’en abandonnant un peu de liberté, ils auront un peu plus de sécurité, n’auront au bout de chemin ni sécurité ni liberté. »
Il faut défendre nos libertés et la laïcité: Il s’agit de notre liberté de conscience!

faut défendre nos libertés et la laïcité: Il s’agit de notre liberté de conscience!

——
[1] Déclaration commune
[2] La prochaine fois que quelqu’un vous bassine avec le voile…
Parlez-lui de l’Alsace Mos
elle !

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3 février 2016 3 03 /02 /février /2016 16:11

La déchéance de nationalité est une mauvaise réponse à une question qui ne se pose pas

Par UFAL (L'Union des Familles Laïques) le 2 février 2016 Communiqués de presse, Communiqués de presse, Divers, Laïcité

L’Union des Familles Laïques est une association familiale progressiste qui défend et promeut la notion de République “indivisible, laïque, démocratique et sociale”. Elle s’inscrit donc dans la continuité du projet républicain, de la Révolution Française à nos jours en passant par la Libération.

La conception républicaine de la nationalité la lie à la citoyenneté : c’est la nationalité qui confère la qualité de citoyen. L’attribut juridique de la nationalité, avec les droits et les devoirs qui en découlent, est constitutif de l’association politique. Le droit du sol découle de ce que l’appartenance à l’association politique ne dépend d’aucun lien préalable, qu’il soit ethnique, politique ou religieux.

La nationalité est un attribut juridique des citoyens qui selon nous ne saurait être retiré. L’indivisibilité de la République ne peut s’accommoder d’une citoyenneté qui serait divisible – rappelons d’ailleurs que la France ne reconnaît pas la double nationalité, même si elle l’autorise.

Or, nous ne vivons pas une crise de la nationalité mais une crise de la citoyenneté. Casse sociale et licenciements massifs, « territoires perdus » désertés par les services publics, ghettoïsés par la politique immobilière, abandon de l’école au pédagogisme niveleur par le bas, destruction des systèmes de protection sociale solidaire, inégalités accrues dans l’accès aux études, à l’emploi, au logement… comment se sentir « citoyen » dans ces conditions, et saisir l’importance de ce concept politique exigeant quand commande la survie matérielle immédiate ? Près de 50% des électeurs, en s’abstenant, ont partiellement renoncé à exercer leur citoyenneté. Les mesures envisagées par le pouvoir ne feront qu’aggraver cet abandon de citoyenneté !

Affaiblir ce qui fait de tous des « citoyens libres et égaux » n’est une réponse ni légitime, ni adéquate face à une offensive politico-religieuse qui vise précisément les principes républicains au travers de la guerre qu’elle mène sur notre territoire.

Réviser la Constitution, texte au sommet de la hiérarchie de notre ordre juridique interne, sous la pression et l’émotion d’actes de guerre est un aveu de faiblesse, qui plus est totalement dépourvu d’efficacité. Quelle que soit l’horreur des crimes, c’est à la loi seule qu’il revient de les définir et de les punir.

Or les peines permettant de retirer les droits civils et politiques lors de crimes existent déjà. La création, par voie législative, d’une peine les rassemblant, qui s’appliquerait aux crimes contre la République, serait un symbole fort et suffisant.

La République est robuste et ses citoyens ont montré qu’ils savaient s’unir face à l’adversité. Elle ne peut vivre et progresser qu’en s’appuyant sur ses principes et non en leur tournant le dos et en piochant dans la boîte à idées d’une extrême-droite qui, sur le fond, l’a toujours combattue.

Aujourd’hui, c’est la citoyenneté qui est questionnée, pas la nationalité. Il n’y a de bonnes réponses qu’aux questions qui se posent.

Or les peines permettant de retirer les droits civils et politiques lors de crimes existent déjà. La création, par voie législative, d’une peine les rassemblant, qui s’appliquerait aux crimes contre la République, serait un symbole fort et suffisant.

La République est robuste et ses citoyens ont montré qu’ils savaient s’unir face à l’adversité. Elle ne peut vivre et progresser qu’en s’appuyant sur ses principes et non en leur tournant le dos et en piochant dans la boîte à idées d’une extrême-droite qui, sur le fond, l’a toujours combattue.

Aujourd’hui, c’est la citoyenneté qui est questionnée, pas la nationalité. Il n’y a de bonnes réponses qu’aux questions qui se posent.

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2 février 2016 2 02 /02 /février /2016 17:59

Communiqué des collectifs « Nous ne céderons pas » et « Stop état d’urgence »

Paris, le 31 janvier 2016

A l’appel des collectifs « Nous ne céderons pas » et « STOP état d’urgence », des manifestations ont eu lieu samedi 30 janvier dans plus de 80 villes en France Plus de 40 000 personnes, dont 20 000 à Paris, ont marché pacifiquement contre l’état d’urgence et les différents projets de loi qui le renforcent : constitutionnalisation de l’état d’urgence et de la déchéance de la nationalité, reconduction de l’état d’urgence et durcissement des lois pénales. Cette journée de mobilisation est un premier succès, malgré les intempéries, qui appelle d’autres initiatives. D’ores et déjà, les deux collectifs appellent : à un rassemblement à l’Assemblée nationale vendredi 5 février à 17h, lors des premiers débats sur la constitutionnalisation de l’état d’urgence et de la déchéance de la nationalité ; à encourager localement les parlementaires à refuser cette grave régression démocratique. Ils appellent également à soutenir les trois militants qui passent devant le tribunal mercredi 3 février au palais de justice de Paris, pour avoir bravé, le 22 novembre dernier, l’interdiction de manifester en soutien aux réfugiés décrétée par la préfecture de police.

Collectif « Nous ne céderons pas » Collectif « Stop état d’urgence » www.etatdurgence.fr

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27 janvier 2016 3 27 /01 /janvier /2016 19:16

Le premier ministre a affirmé devant la commission des lois de l’Assemblée nationale que « seules des infractions d’un niveau de gravité exceptionnelle » seraient concernées par la déchéance de nationalité.

© MARLEN AWAAD/ IP3 POUR LE MONDE Paris, le 27 janvier 2016. Audition du premier ministre, Manuel Valls, devant la commission des lois de l'Assemblée nationale, pour l'examen du projet de loi constitutionnelle de protection de la nation.

Telle était donc la «formule magique» de consensus sur la déchéance de nationalité. Mercredi 27 janvier, le premier ministre, Manuel Valls, a proposé une nouvelle rédaction de l’article 2 du projet de loi constitutionnelle qui concerne cette mesure devant la commission des lois de l’Assemblée qui examinait le texte. Elle pourrait convenir à la droite comme à la gauche.

Alors que la gauche était fortement divisée sur l’idée originelle d’étendre la déchéance de nationalité aux binationaux nés Français et condamnés pour terrorisme, le premier ministre a proposé cette nouvelle formule:

«La loi fixe les conditions dans lesquelles une personne peut être déchue de la nationalité française ou des droits attachés à celle-ci lorsqu’elle est condamnée pour un crime ou un délit qui constitue une atteinte grave à la vie de la nation.»

En clair, tous les Français condamnés pour terrorisme, y compris ceux ne possédant que la nationalité française, pourront être déchus de certains de leurs droits civiques (droit de vote, éligibilité…).

Un compromis trouvé au dernier moment, mercredi 27 janvier, à l’issue d’un travail mené entre le chef du gouvernement, le président et le tout nouveau ministre de la justice – et jusqu’alors président de la commission des lois de l’Assemblée nationale –, Jean-Jacques Urvoas.

Plus de référence à la binationalité

Initialement, le texte du gouvernement était plus précis, puisqu’il prévoyait que «la loi fixe les règles concernant la nationalité, y compris les conditions dans lesquelles une personne née française qui détient une autre nationalité peut être déchue de la nationalité française lorsqu’elle est condamnée pour un crime constituant une atteinte grave à la vie de la nation».

Concrètement, avec cette réécriture, l’exécutif accède aux demandes du Parti socialiste (PS), qui ne voulait pas voir inscrire la notion de binationalité dans la Constitution pour «ne pas créer de différence entre les Français», comme l’expliquait lundi le président du groupe PS à l’Assemblée, Bruno Le Roux. Exit donc toute référence à la binationalité, dans la Constitution comme, «a priori», dans la loi d’application, a assuré Manuel Valls mercredi matin.

Mais, afin de ne pas perdre les voix de la droite, qui tient à ce que le projet de loi présenté le 23 décembre en conseil des ministres reste inchangé, le premier ministre a donné de nouveaux gages. Ainsi, la déchéance de nationalité pourrait désormais concerner les délits terroristes et non plus les seuls crimes ; ce que demande la droite, mais qui constitue une ligne rouge pour le PS.

La déchéance «susceptible de recours»

Toutefois, selon un député socialiste proche de la maire de Lille, Martine Aubry, cette nouveauté pourrait être acceptable, dans la mesure où elle trouverait sa place dans le code pénal et non dans le code de la nationalité. La déchéance de nationalité serait prononcée par un juge et non plus par décret, et serait alors «susceptible de recours», rappelle cet élu. «La loi organique ou la Constitution dira que c’est pour les délits portant atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation. On sera loin du délit de droit commun», avance-t-il convaincu.

Lors du débat en commission, l’orateur principal du PS sur le texte, Patrick Mennucci (Bouches-du-Rhône), qui était opposé à la mesure initiale de déchéance de nationalité, a assuré que la nouvelle rédaction de l’article 2 lui «convenait».

A son tour, le député de Seine-Saint-Denis et président du groupe UDI, Jean-Christophe Lagarde, a accueilli favorablement la proposition de M. Valls, tout en soulignant que la mesure devait être «limitée aux crimes, pas au-delà».

Quant à la droite, elle a été un peu prise de court par ces nouveautés, les hésitations du président du groupe Les Républicains, Christian Jacob, au micro de la commission des lois parlaient d’elles-mêmes. Sans fermer la porte, le député de Seine-et-Marne a mis en lumière «des points de fragilité, voire de flou» et a refusé de donner un avis clair, «tant qu’on n’a pas d’autres éléments».

En outre, le premier ministre a annoncé que la France allait ratifier la convention de 1954 interdisant de créer des apatrides. La question des apatrides est la raison pour laquelle le député des Français de l’étranger, Sergio Coronado (écologiste), a expliqué en commission qu’il ne voterait pas plus le projet de loi ainsi réécrit: «Vous ne faites plus référence aux binationaux mais, dans les faits, ceux qui seront affectés seront uniquement des binationaux!», a-t-il lancé.

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19 septembre 2015 6 19 /09 /septembre /2015 21:18

Rassemblement devant l’Ambassade de Tunisie à Paris

Pour le retrait du projet de loi dit : « de Réconciliation Nationale »

Jeudi 03 Septembre 2015 – 18h30

Place André Tardieu – 75007 Paris

Métro : St François Xavier – Ligne 13

https://www.facebook.com/events/302827193220831/

A propos du projet de loi sur la Réconciliation nationale

Déclaration des associations de Tunisiens à l’Etranger

Réconciliation nationale ! L’expression résonne comme un mot d’ordre en ces temps de mobilisation contre le terrorisme. Par ailleurs, ne s’agit-il pas du volet final du triptyque vérité – justice - réconciliation de la Justice transitionnelle que nous appelons tous de nos vœux…

Nous somme tous demandeurs de réconciliation nationale. Mais de quelle réconciliation il s’agit ?

En ces temps de turbulences, le sens des mots semble aussi troublé.

Il s’agit de « tourner la page », nous dit le président de la République. Soit, mais quelle page ?

S’il s’agit d’absoudre des mafieux, on ne voit pas en quoi cela va contribuer à renforcer l’économie du pays. Si les « hommes d’affaires », qui ont fait fortune grâce à la corruption, sont des acteurs du développement, cela se saurait !

Si l’on entend attirer les spéculateurs en tous genres, ils ne sont pas concernés par la levée en masse que l’on veut provoquer, ils ont toujours préféré vampiriser les richesses produites par le labeur des plus pauvres.

S’il s’agit de passer l’éponge sur les forfaits des « commis » de l’État qui ont piqué dans la caisse, un État ne se renforce pas en s’attirant les faveurs des responsables du laxisme, des larcins ou des compromissions les plus graves au cœur de l’État…

On voudrait rabaisser encore l’État et son autorité que l’on ne s’y prendrait pas autrement.

Ce projet de loi, concocté par la présidence de la République sera dommageable pour l’État, pour la justice transitionnelle, pour le développement et pour la transition démocratique -déjà compromise et mal engagée-.

Alors que le dossier des assassinats politiques s’enlise, alors que des petites lois scélérates comme celle sur la consommation de cannabis continuent à ruiner l’avenir de dizaines de milliers de jeunes, alors qu’aucun dispositif sérieux ne protège du racisme et de toutes les formes de haines et de fanatisme larvées… alors que les inégalités se creusent… la loi préparée par les conseillers du président à Carthage serait une caution inutile aux corrompus et aux corrupteurs. Sans compter sa dimension symbolique catastrophique à l’heure où on demande des sacrifices aux plus démunis.

Le CRLDHT, la FTCR, les personnalités et les organisations signataires se rallient à la Coalition de la société civile contre le projet dit de réconciliation nationale et se déclarent solidaires avec les initiatives de cette Coalition.

Elles demandent aux députés de l’Assemblée du Peuple de rejeter le projet et de veiller au respect de l'Etat de droit et de la Constitution.

Pour une l’unité nationale contre le terrorisme

Pour la réalisation d'une vraie justice transitionnelle, contre la corruption, la répression et la régression vers les pratiques d’ancien régime

Pour le respect des mots d’ordre de la révolution : Dignité, Liberté et Justice Sociale.

Paris le 26 Août 2015

Premiers Signataires :

Associations :

- Comité pour le Respect des Libertés et des Droits de l’Homme en Tunisie – CRLDHT

- Fédération des Tunisiens Citoyens des Deux Rives – FTCR

- Association des Tunisiens en France – ATF – Nationale

- Association Démocratique des Tunisiens en France – ADTF

- Union des Travailleurs Immigrés Tunisiens – UTIT

- Comité de Vigilance pour la Démocratie en Tunisie – Bruxelles

- Comité des Tunisiens en Italie - CITiI

- Association des Tunisiens du Nord – Lille

- Association Le Pont – Genève

- Association Citoyens des deux Rives – Toulouse

- Association Vérité et Justice Farhat Hached – AVJFH

- Younga Solidaire

- Mouvement Citoyen des Tunisiens en France

- Tunisie Plurielle

- Réseau Euro-Méditerranéen Citoyenneté et Culture – REMCC

- Union des Tunisiens pour l’Action Citoyenne – UTAC

- Echange Social Culturel entre Nord et Sud – ESCENS – Marseille

- Collectif 3 C

- Union des Citoyens du Gard – UCDR - Nîmes

- Espace Farabi

- IDEAL 92

- Association des Tunisiens en France – ATF VAR

- Association des Tunisiens en France – ATF Aquitaine

- Association des Tunisiens en France – ATF 13

- Association des Tunisiens en France – ATF Nord

- Association des Tunisiens en France – ATF 75

- Association des Tunisiens en France – ATF 74

- Association des Tunisiens en France – ATF Charente

- ALIF’S

- ASL

- IDEAL 83

- Pont Méditerranéen de Solidarité – PMS

- Solidarité Jasmin Marseille-Aix en Provence

Personnalités :

Hichem Abdessamad, historien

Khaled Abichou, militant associatif

Hafedh Affes, président de l’ATNF- Lille

Najoua Agrebi, militante associative

Zied Ahmed, Pont Méditerranéen de Solidarité

Mourad Allel, militant associatif

Tewfik Allel, militant associatif

Ahmed Amara, militant de la citoyenneté et de l’éducation populaire

Noureddine Baaboura, militant associatif

Houcine Bardi, avocat à le cour – Paris

Hajer Ben Djemaa, militante associative

Tarek Benhiba, Conseiller Régional – PIF

Hédi Benkraiem, universitaire - militant associatif

Tahar Benmeftah, enseignant, militant associatif - Lyon

Sarra Benmiloud Abichou, Enseignante

Dalila Ben Othman, militante politique

Mohamed Bensaid, président de l’UTAC

Adnane Benyoussef, militant associatif

Hela Benyoussef Ouardani, militante politique et associative

Mohamed Bhar, musicien – militant associatif

Mohamed Larbi Bouguerra, membre de l’académie tunisienne Beit El Hikma

Hédi Chenchabi, militant associatif

Mouhieddine Cherbib, militant des Droits Humains

Jocelyne Dakhlia, enseignante, universitaire

Mohsen Dridi, militant associatif

Fethi El Hadjali, président du CVD - Tunisie – Belgique

Mahmoud El May, ancien député de la Constituante

Mohamed Lakhdhar Ellala, président de l’ATF

Chedly Elloumi, militant associatif – Grenoble

Mohamed Ellouze, avocat – Belgique

Raoudha Faouel, militante associative

Abderrahman Frihi, syndicaliste, militant à la CGT

Mohamed Chérif Ferjani, enseignant, universitaire

Mrad Gadhoumi, militant associatif

Moncef Garouri, président de l’ UCDR – Nîmes

Omar Gasmi, militant associatif

Kamel Ghali, Poête – militant associatif

Najla Gharbi, militante politique et associative

Moncef Guedouar, président de la FTCR

Abdelwaheb Hammami, militant politique

Mohamed Hamrouni, président MCTF

Naceur Jalloul, militant associatif

Chokri Jlassi, militant politique et associatif

Anouar Kanzari, militant associatif

Saifallah Khablachi, syndicaliste

Rachid Khéchani, Journaliste

Wajdi Limam, militant associatif, Uni’T

Gérard Maarek, économiste

Mohamed Mansar, président du Centre Interculturel Formation Migration – CIFM

Anis Mansouri, militant politique, Ligue de la Gauche ouvrière – LGO - Genève

Jalel, Matri, militant associatif - Genève

Emel Mathlouthi, Artiste, musicienne

Mohamed Nachi, enseignant

Noureddine Najjar, militant politique

Bechir Nefzi, ancien député de la Constituante – CPR

Habib Ouarda, libraire

Younes Rhouma, coordinateur CITiI – Italie

Noureddine Senoussi, président du REMCC

Mohamed Smida, militant politique et associatif

Hédi Sraieb, économiste

Fethi Tlili, président de l’UTIT

Tarek Toukabri, président de l’ADTF

Chadly Zaidi, militant politique

Houda Zekri, poétesse

Partis :

Parti El massar – France

Parti Ettakattol – France

Parti Eljomhouri – France

Front Populaire – IDF

Mouvement Echaab – France

Tahalof – France

Attayar – France

Soutiens :

Association des Travailleurs Maghrébins en France – ATMF

Association des Marocains en France – AMF

Agir pour le Changement Démocratique en Algérie – ACDA

Association Marocaine des Droits de l’Homme – France – AMDH

L’Assemblée Citoyenne des Originaires de Turquie - ACORT

Ligue Française des Droits de l’Homme – LDH

Mouvement contre le Racisme et l’Amitiés entre les Peuples - MRAP

Cedetim / Initiative Pour un Autre Monde – IPAM

Union Syndicale Solidaires

Parti de Gauche – PG

Parti Communiste Français – PCF

Europe Ecologie les Verts – EELV

Ensemble – Mouvement pour une alternative de Gauche

Nouveau Parti Anticapitaliste – NPA

https://www.facebook.com/events/302827193220831/

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20 avril 2015 1 20 /04 /avril /2015 20:55

Ne laissons pas transformer la Méditerranée en cimetière !

Plus de palabres, Arrêtons le massacre !

Avec le retour du beau temps en Méditerranée, les drames se multiplient en mer méditerranéenne.

Par centaines et par milliers, des hommes, des femmes et des jeunes tentent d’émigrer vers l’Europe et périssent par noyade suite au chavirement des chalutiers et bateaux de fortune alloués par des contrebandiers européens et des pays d’origine, après les avoir saigné à blanc.

Par le miroitement de l’Eldorado européen, ces candidats à la mort, fuyant souvent des situations de conflits dans leur pays ou des crises économiques et sociales les contraignant à l’exil, sont dépossédés de leurs derniers deniers, par des nouveaux esclavagistes transformés en passeurs qui les entassent dans des embarcations de fortunes, souvent par la Libye, un pays détruit par une guerre chaotique provoqué et entretenue par les mêmes pays du dit «Occident».

Depuis des années que cette situation perdure, les pays de l’Union européenne comptent les morts. Les quelques plans de sauvetages imposés par la pression des organisations internationales et humanitaires n’ont pas permis d’arrêter ce fléau.

L’Italie, pays de l’Union européenne, le plus impliqué jusque-là, dans les opérations de sauvetage parce que le plus touché par le flux migratoire clandestin, a décidé d’arrêter le plan Mare Nostrum qui était une mission de sauvetage opérant jusqu’aux côtes libyennes et va le remplacer par Triton qui vise d'abord le contrôle des frontières.

Les moyens mis à la disposition du plan Triton couteront trois fois moins chers que ceux du plan Mare Natrums.

Pour des raisons électorales et politiques, l’Angleterre se retire totalement de tous plans d’aides, tandis que le reste des pays européens, continuent le palabre et l’indifférence vis-à-vis d’un drame humanitaire dont leurs politiques néo-libérales, sont les responsables et la cause.

Ces drames répétitifs interpellent toute l’humanité et ne concernent pas uniquement les peuples et les États de la région.

Les gouvernements européens portent une lourde responsabilité dans les conflits et les guerres qui embrasent les régions dont les migrants clandestins sont originaires. Ils ont soutenu pendant des décennies des dictatures féroces et des régimes corrompus, spoliant les richesses de leurs pays et provoquant la généralisation de la misère et de la pauvreté. Ils doivent assumer leurs responsabilités et trouver les moyens pour remédier à cette tragédie humanitaire.

La communauté internationale, à travers ses instances représentatives, doit s’impliquer pour trouver des solutions justes à ce drame humanitaire. Elles doivent agir au règlement effectif des conflits en facilitant le dialogue entre les belligérants en vue de trouver des solutions concertées sans interventions étrangères qui sacrifient les intérêts des peuples et l’indépendance des pays au profit d’intérêts économiques et stratégiques de certaines puissances et groupes influents.

Dans l’immédiat, les réseaux des «passeurs et loueurs des barques de la mort» ainsi que leurs souteneurs doivent être identifiés et neutralisés et les politiques de l’immigration doivent être revues et corrigées avec beaucoup plus de justice.

Paris, le 20 avril 2015

Le Bureau National de l’ATF

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20 novembre 2014 4 20 /11 /novembre /2014 14:46
Déclaration du Conseil National de l’ATF, sur les élections législatives,
Réuni le 15 novembre 2015 au siège de la fédération ATF, 5, rue Louis blanc, 75010 Paris, le Conseil national (CN) de l'ATF salue
  • la réussite des dernières élections législatives, au cours desquelles le peuple tunisien et sa jeunesse ont exprimé leur attachement au processus démocratique initié par la révolution de la Dignité et la Liberté contre la dictature et le parti unique.
  • l'esprit civique et pacifique des Tunisiennes et des Tunisiens qui a caractérisé le déroulement des élections législatives et le courage des Tunisiennes et des Tunisiens à braver le terrorisme des fascistes vert-bruns et leur attachement à faire échouer les desseins de la haine, de dictature et de barbarie par l'exercice de leur droit et devoir de vote et le choix de leurs députés-es.
  • l'engagement:
  • de toutes les associations affiliées à l'ATF de leurs actions citoyennes pour la réussite des élections législatives
  • de nos militants-es et nos dirigeants-es qui ont assuré l'inscription des citoyens-nes Tunisiens-es sur les listes électorales, qui se sont engagés-es dans les instances régionales telle que l'IRIE France 2, les membres volontaires des bureaux de vote, les observateurs volontaires dans les élections en France Nord et France Sud,
  • toutes les associations et toutes et tous les militants-es démocrates qui ont assuré bénévolement l'observation et les bureaux de vote pour que le processus électorale soit transparent et représentatif de la volonté populaire et en particulier la plateforme (collectif d'associations et de militants non organisés-es) créé en février 2014, dont l'ATF est membre fondateur.
  • Le Conseil National salue :
  • en particulier la plateforme (collectif d'associations et de militants non organisés-es) créé en février 2014,- et dont l'ATF est membre fondateur- qui a permis de rassembler le plus large possible et de défendre un des acquis de la révolution le plus précieux savoir le droit de vote et candidature des Tunisiens à l'étranger à toutes les élections nationales et l'égalité de représentation de tous les citoyens contre certaines associations et membres de l'assemblée nationale constituante qui essayaient de réduire les Tunisiens à l'étranger à des citoyens de seconde zone. En plus de son rôle dans la mobilisation des tunisiens résidents à étranger, la plateforme a joué un rôle fondamental dans la mobilisation des Tunisiens et Tunisiennes de France et l'observation des élections après avoir formé 42 observateurs et observatrices en France nord en partenariat avec la ligue tunisienne de défense des droits de l'homme.
  • le travail de l'ISIE tout en l'appelant à redresser toutes les insuffisances constatées notamment à l'étranger que ce soit au niveau de son organisation ou des listes électorales et l'appelle en particulier à redonner la possibilité aux citoyens-es ayant voté en 2011, et ceux inscrits en 2014 et qui peuvent le prouver de voter pendant les élections présidentielles.
  • Le CN félicite toutes et tous les députés-es élus-es par le peuple dans un scrutin démocratique et globalement réussi mais marqué, pour les Tunisiens résidents à l’étranger par des difficultés d'organisation et un faible taux de participation sans pour autant entacher le fondamental.
Le Conseil National de l'ATF appelle toutes et tous les citoyens-es Tunisiens à l'étranger de se mobiliser pour amplifier massivement le nombre des votants pour construire une nouvelle étape dans le processus démocratique vers une République tunisienne démocratique et sociale capable de défendre les acquis de la Tunisie, la réalisation des objectifs de la Révolution, de vaincre l'obscurantisme et le terrorisme et de défendre l'union national et l'impartialité de l'État tunisien
Vive la Tunisie indépendante, démocratique état solidaire
Paris, le 15 novembre 2014
Pour le Conseil National de l’ATF
Le Président de l’ATF
Mohamed-Lakhdar ELLALA
Déclaration du Conseil  National  de l’ATF, sur les élections législatives,
Déclaration du Conseil  National  de l’ATF, sur les élections législatives,
Déclaration du Conseil  National  de l’ATF, sur les élections législatives,
Déclaration du Conseil  National  de l’ATF, sur les élections législatives,
Déclaration du Conseil  National  de l’ATF, sur les élections législatives,
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