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27 août 2018 1 27 /08 /août /2018 13:24

 
Droits de l'Homme: le Canada refuse de céder à la pression de Ryad
La ministre canadienne des Affaires étrangères a affirmé lundi que son gouvernement ne cèderait pas aux pressions de l'Arabie saoudite, avec laquelle il est en conflit suite à des critiques sur les droits de l'Homme.
 

"Le Canada soutiendra toujours les droits de l'Homme dans le monde, y compris ceux des femmes, même lorsque l'on nous dit de nous mêler de nos affaires ou de ne discuter de tels sujets qu'en privé, entre dirigeants et à huis clos", a déclaré dans un discours à Berlin Chrystia Freeland.

Et le Canada se comportera ainsi "même lorsque le fait d'exprimer son opinion entraîne des répercussions", a ajouté la cheffe de la diplomatie, disant "espérer le soutien de l'Allemagne".

Elle s'exprimait devant une réunion annuelle des ambassadeurs allemands à Berlin.

Une crise diplomatique sans précédent entre Ryad et Ottawa a éclaté début août après un tweet canadien demandant la "libération immédiate" de militantes des droits de l'homme récemment arrêtées en Arabie saoudite. 

Ryad a répliqué en expulsant l'ambassadeur canadien et en prenant une série de mesures de rétorsion, notamment la suspension des relations commerciales.

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15 mai 2018 2 15 /05 /mai /2018 21:22

 

L'association des Tunisiens en France (ATF) s'associe à l'appel à la manifestation et insiste pour que des jeunes et moins jeunes de toutes nationalistés se mobilisent et manifestent leur soutien au peuple palestinien contre le colonialisme, contre la barbarie et les néo-fascistes, le racisme et pour la libération de la Palestine et le droit du peuple palestinien à un Etat indépendant, viable avec Al Kods capitale.

Le Bureau national de l'ATF

Vive la résistance palestinienne
 
Le Bureau National de l'ATF
 

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14 mai 2018 1 14 /05 /mai /2018 09:37

Communiqué

Les Organisations Maghrébines :

 Pour le droit de Mme Mangin de visiter son mari en prison au Maroc 

 Les autorités marocaines ont refusé,  pour la quatrième fois en près de deux ans, à Mme MANGIN – ASFARI de rendre visite à son époux prisonnier politique sahraoui incarcéré au Maroc. En effet, elle a été refoulée du territoire marocain le 16 avril 2018, en la remettant, juste après son arrivée dans un autre avion de retour vers Paris. Ces autorités persistent depuis 21 mois à nier aux époux AFSARI le droit de se retrouver.

Dans son article 75 de la loi 23-98 relative à l’organisation et au fonctionnement des établissements pénitenciers concernant les visites des prisonniers au Maroc la loi affirme que « les détenus ont le droit de recevoir des membres de la famille et de leurs tuteurs ».

En plus d’être inscrit dans la loi marocaine, le droit à la visite pour chaque prisonnier est un droit inaliénable reconnu par les conventions internationales que le Maroc a ratifié.

 

Les organisations issues de la société civile maghrébines et les associations des droits humains signataires, condamnent ce déni de droit et ces privations arbitraires faites aux époux ASFARI. 

Elles exigent des autorités marocaines le respect de ses propres engagements nationaux et internationaux en matière de droit de visite des membres de famille à leur proche.

  Les organisations maghrébines  

 Premiers signataires :

 Agir pour le Changement et la Démocratie en Algérie – ACDA

Association de Défense des Droits del’Homme au Maroc – ASDHOM

Association Démocratique des Tunisiens en France – ADTF

Association des Familles des Prisonniers et Disparus Sahraouis - AFAPREDESA 

Association Marocaine des Droits Humains – AMDH

Association des Marocains en France – AMF 

Association N’aoura – Belgique

Association des Tunisiens en France – ATF

Associaiton des Travailleurs Maghrébins en France – ATMF

Associaiton des Tunisiens du Nord de la France – ATNF

Association Sahraouie pour le Développement, la Démocratie et les Droits Humains - AS3DH 

Association Vigilance pour la Démocratie et l’ Etat Civique en -YAQUADHA – Tunisie

Confédération Générale des Travailleurs Autonomes en Algérie

Comité pour le Respect des Libertés et des Droits de l'Homme en Tunisie – CRLDHT 

Comité de Vigilance pour la Démocratie - Belgique

Collectif Citoyenneté Culture – 3C 

Centre Euroméditerranéen Migration et Déceloppement – EMCEMO – Pays-Bas 

Elghorba - Lyon

Immigration Développement Démocratie – IDD 

Fédération ds Tunisiens Citoyens des deux Rives – FTCR 

Forum Tunisien des Droits Économiques et Sociaux - FTDES 

Ligue Algérienne de Défense des Droits de l’Homme - LADDH

Ligue Tunisienne de Défense des Droits d el’Homme – LTDDH  

Syndiacat National Autonome des Personnels de l’ Administration

Observatoire Marocain des Libertés Publiques – OMLP - Maroc

Publique – SNAPAP – Algérie 

Rassemblement Actions Jeunesse – RAJ – Algérie

Réseau Euro-Maghrébin Culture et Citoyenneté – REMCC 

Union des Tunisiens pour une Action Citoyenne – UTAC

 

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25 décembre 2017 1 25 /12 /décembre /2017 22:44

Noël: le pape appelle à "la paix pour Jérusalem"

Noël: le pape appelle à "la paix pour Jérusalem"
 

Le pape François a placé lundi au coeur de son message de Noël les enfants qui souffrent au Moyen-Orient et dans le monde, et appelé à "la paix pour Jérusalem et pour toute la Terre Sainte".
 

Devant 50.000 personnes venues place Saint-Pierre écouter son message et recevoir la traditionnelle bénédiction "Urbi et orbi" ("à la ville et au monde"), le pape argentin a espéré qu'"une reprise du dialogue l'emporte" pour "parvenir à une solution négociée qui permette la coexistence pacifique de deux Etats".

Après la décision du président américain Donald Trump de reconnaître la Ville sainte comme capitale d'Israël, le pape avait déjà récemment appelé au "respect du statu quo" à Jérusalem, en conformité avec les résolutions des Nations unies.

L'annonce américaine du 6 décembre a provoqué des manifestations quasi quotidiennes dans les Territoires et terni la fête de Noël pour les chrétiens palestiniens.

- 'Dieu est femme' -

Quelques centaines de Palestiniens et de touristes étrangers ont bravé un vent froid près de l'église de la Nativité érigée sur le site où, selon la tradition, Marie donna naissance à Jésus, pour regarder un défilé de scouts. "C'est triste", "les gens sortent peu", a dit à l'AFP Nahil Banoura, un Palestinien de confession chrétienne.

"Nous voyons Jésus dans les enfants du Moyen-Orient, qui continuent à souffrir à cause de l'aggravation des tensions entre Israéliens et Palestiniens", a plaidé lundi depuis le balcon de la basilique Saint-Pierre le leader des 1,3 milliard de catholiques.

Dans son tour d'horizon du monde, le pape a évoqué aussi les petits syriens "encore marqués par la guerre", espérant que la Syrie s'engagera à "reconstituer le tissu social indépendamment de l'appartenance ethnique et religieuse".

Il a parlé des enfants d'Irak, pays "encore blessé et divisé par les hostilités" des quinze dernières années, mais aussi du Yémen "où se déroule un conflit en grande partie oublié" alors que la population y subit la faim.

En référence à la course à l'armement du dirigeant nord-coréen Kim Jong-Un, il a dit prier "pour que dans la péninsule coréenne les oppositions puissent être dépassées et que la confiance réciproque puisse se développer dans l'intérêt du monde entier". 

Son appel au dialogue intervient alors que la Corée du Nord a qualifié dimanche d'"acte de guerre" les nouvelles sanctions votées par le Conseil de sécurité de l'ONU, réaffirmant qu'elles ne la dissuaderaient pas de mener à bien ses programmes nucléaire et balistique.

François est aussi revenu sur les réfugiés, un thème qu'il avait déjà décliné lors de son homélie de la veillée de Noël. Lundi, il s'est alarmé des nombreux mineurs voyageant "seuls dans des conditions inhumaines, proies faciles des trafiquants d'êtres humains". 

Deux heures avant la bénédiction du pape, une Femen a fait irruption seins nus dans la crèche géante du Vatican place Saint-Pierre, et s'est emparée de la statuette de l'enfant Jésus en criant en anglais "Dieu est femme!", avant d'être arrêtée par la police.

Autre temps fort des célébrations de Noël, la messe de minuit dans l'antique Bethléem, en Cisjordanie, territoire palestinien occupé par Israël, n'avait pas échappé aux tensions du moment.

Pierbattista Pizzaballa, haut dignitaire catholique romain du Proche-Orient qui a célébré la messe, a exhorté au courage les chrétiens, "préoccupés et peut-être épouvantés de la diminution de (leur) nombre" dans une région en plein tumulte.

Et il s'est écarté de son discours prévu pour critiquer la décision de Donald Trump, imitée dimanche par le Guatemala.

- Noël de retour à Mossoul -

En Syrie et en Irak, deux pays d'où le groupe jihadiste Etat islamique (EI) a été chassé en 2017 de la quasi-totalité des territoires qu'il avait conquis, des minorités chrétiennes ont pu renouer avec les célébrations de Noël.

C'est le cas à Mossoul, la deuxième ville d'Irak, reprise à l'EI en juillet. Même si seule une petite partie des chrétiens de cette cité est revenue, des chants de Noël ont de nouveau résonné dans l'église Saint-Paul, où des tentures rouges et blanches cachaient en partie les stigmates de la guerre.

La situation des chrétiens d'Orient demeure toutefois précaire, comme en Egypte, où les coptes, qui fêteront Noël le 6 janvier, sont régulièrement victimes d'agressions.Vendredi, une église du Caire a été attaquée par des centaines d'individus qui s'en sont pris aux fidèles avant l'intervention des forces de sécurité.

Dans son traditionnel message de Noël, la reine Elizabeth II a pour sa part rendu hommage aux victimes des attentats survenus au Royaume-uni en 2017. Sur une note plus personnelle, la monarque de 91 ans a évoqué son couple qui a fêté ses 70 ans de mariage en novembre, et rendu hommage à son époux le prince Philip, âgé de 96 ans, qui a pris sa retraite cet été.

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21 octobre 2017 6 21 /10 /octobre /2017 13:09
 

 Les atteintes aux droits de l'Homme au Maroc s'élargissent aux militants de la solidarité intermaghrébine

 

 

Le 17 octobre 2017 s'est ouvert à Casablanca le procès de 21 militants du Hirak du Rif. Dans un objectif d’observation et de solidarité, une délégation maghrébine à l'initiative du Comité pour le Respect des Libertés et des Droits de l’Homme (CRLDHT), du Forum Tunisien des Droits Économiques et Sociaux (FTDES), de l’Association Yaqadha (Vigilance pour la Démocratie et l’État civil), accompagnée par une délégation d’avocats tunisiens et par le Forum des Alternatives Maroc (FMAS), devait se rendre à Al Hoceima pour témoigner du soutien de la société civile tunisienne aux familles des prisonniers et des acteurs et actrices de la société civile sur place.

 

Cette participation s’inscrit dans une tradition de solidarité entre les sociétés civiles maghrébines qui a été initiée depuis les évènements de Gafsa par les dynamiques du Forum Social Maghrébin.

 

Au mépris des plus élémentaires droits des personnes à la libre circulation, garantie par la constitution, les autorités marocaines ont annulé les réservations d'hôtel à Al Hoceima de ces militants et les ont refoulés à un barrage de police dressé à 45 km de l'entrée de la ville d'Al Hoceima.

 

Cet évènement montre que les autorités marocaines pratiquent un état de siège non-déclaré de la ville et empêchent toute liberté de circulation, et, en particulier, celle des militants de solidarité. Ces autorités cherchent à décourager les observateurs nationaux et internationaux, à isoler la population du Rif et à cacher la réalité de répression qui s'abat sur elle. Le tout sécuritaire est devenu la réponse.

 

Nous, les associations signataires, issues des différentes dynamiques maghrébines, exprimons notre solidarité avec

· la délégation maghrébine victime de ces pratiques policières,

· le combat des populations du Rif pour une vie meilleure,

· et les militants du Hirak emprisonnés dans les différentes prisons du Royaume.

 

Nous exigeons des autorités marocaines

· la levée du siège de fait d'Al Hoceima,

· qu’une enquête sérieuse soit menée sur les conditions de détention et les témoignages de tortures des détenus, des militants et des dirigeants du Hirak. 

· et la libération des militants emprisonnés.

 

Nous condamnons cette pratique et cette approche qui rappellent, entre autres, les années de plomb au Maroc et le régime de Ben Ali en Tunisie.

 

En dépit des obstacles et des interdictions des autorités marocaines, nous renouvelons notre  soutien et nos encouragements pour ces initiatives de solidarité qui s’inscrivent dans la longue histoire des solidarités intermaghrébines, histoire qui fait partie de notre lutte commune pour la construction d’un grand Maghreb solidaire et démocratique.

 

 

Premiers signataires :

-   Forum Marocain des Alternatifs Sud - FMAS

-   Forum Tunisiens des Droits Économiques et Sociaux - FTDES

-  Comité pour le Respect des Libertés et des Droits de l'Homme en Tunisie – CRDLHT

- Fédération des Tunisiens Citoyens des Deux Rives – FTCR

- Association des Travailleurs Maghrébins en France – ATMF

- Association des Tunisiens en France – ATF 

- Association des Marocains en France – AMF 

- Agir pour le Changement Démocratique en Algérie – ACDA

- Immigration, Développement , Démocratie – IDD 

- Association Démocratique des Tunisiens en France – ADTF 

- Le Centre Euro-Méditerranéen de Migration et Développement -  EMCEMO (Pays-Bas)

- La Plateforme Euro-Marocaine de Migration, et Développement, Citoyenneté et Démocraties  - Plateforme Euro marocaine MDCD

- Front Uni des Immigrations et des Quartiers Populaires - FUIQP – 59/62

- Collectif 3 C  

- Comité de Vigilance pour la Démocratie en Tunisie – CVDT-Liège – Belgique

- Association Les Ponts de Genève – Suisse

- Organisation Avenir et Engagement Civique – OAEC 

- Le Forum Marocain pour la Vérité et la Justice – France

- Le Forum Citoyenneté Solidarité des Marocains En Europe – FCSME

- Association des Tunisiens du Nord de la France – ATNF 

- Union Tunisien pour l’Action Citoyenne – UTAC 

- Association El Ghorba – Lyon 

- Association des Tunisiennes et Tunisiens de Suisse – ATTS

- Association Naaoura – Bruxelles  

- Le collectif des Femmes Tunisiennes (France)

 

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- Le Front Populaire – Tunisie section France Nord

- Parti des Travailleurs de Tunisie – Section France

- Parti des Patriotes Démocrates Unifié  (Tunisie) - PPDU-France 

- El Massar – section France

- El Joumhouri – section France

-          Euro Med Droits - REMDH

-         Solidaires – SUD

-         Sortir du Colonialisme 

-         Droits Devant

-         Cedetim – IPAM

-         Fondation Franz Fanon

-         Parti Communiste Français – PCF  

-         EELV

-         Ecologie Sociale

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7 octobre 2017 6 07 /10 /octobre /2017 11:01

 

Depuis le 3 octobre, un bus de l’association CitizenGo arpente les rues de Paris et de villes d’Ile-de-France contre « la théorie du genre ». La Ville de Paris et la Ville de Saint-Denis réprouvent fermement cette propagande.

Un bus de l’organisation CitizenGo circule dans les rues de Paris depuis le 3 octobre dernier, avec pour objectif de dénoncer à nouveau une prétendue « théorie du genre » qui serait enseignée dans le programme scolaire de nos écoles. Le bus va circuler jusqu’au 9 octobre, en passant par des villes d’Ile-de-France comme Saint-Denis.

Sur ce bus peuvent être lus des slogans comme « Non à l’enseignement du genre à l’école » ou encore « La théorie du genre, elle n'existe pas et pourtant elle revient ». Sous couvert de vouloir « protéger les enfants » et alerter les parents sur une théorie qui serait enseignée, la fondation CitizenGo agit en dehors de tout cadre légal pour imposer au travers de ce bus des messages de haine et de désinformation. De la remise en cause du droit à l’IVG en passant par le mariage défini sur leur site comme étant « l’union entre un homme et une femme », CitizenGo ne vise qu’à propager une vision obscurantiste de la société

La Ville de Paris et la Ville de Saint-Denis condamnent fermement cette initiative, et tiennent à réaffirmer leur soutien et leur engagement auprès des associations qui se battent chaque jour pour faire respecter les droits des personnes LGBTI. Elles revendiquent de participer à la déconstruction des stéréotypes de genre qui sont souvent le prétexte aux discriminations et violences les plus graves que ce soit à raison du sexe, de l'orientation sexuelle ou de l'identité de genre.

Pour Hélène Bidard, adjointe à la Maire en charge de l’égalité femmes-hommes, de la lutte contre les discriminations et des droits humains, « nous continuerons au contraire de soutenir des actions, dans les écoles, les universités, l'espace public, qui s’inscrivent dans une logique de prévention de ces actes et d'incarnation du pacte républicain. » Ce propos est partagé par Laurent Russier, Maire de Saint-Denis.

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6 octobre 2017 5 06 /10 /octobre /2017 15:23


 

بيان للمجلس الوطني الثاني للرابطة التونسية للدفاع عن حقوق الإنسان

المنعقد بتونس يومي 30 سبتمبر و01 أكتوبر 2017

 

 

 

إلتأم المجلس الوطني الثاني للرابطة التونسية للدفاع عن حقوق الانسان أيام 30 سبتمبر و01 اكتوبر 2017 بتونس العاصمة في ظل ظروف عامة تتسم بصعوبات اقتصادية واضطرابات اجتماعية وسياسية حادة باتت تهدد مواصلة مشوار الانتقال الديمقراطي السلمي وبناء مؤسسات الدولة.
 

رغم تثمين الرابطة للخطوات الايجابية الاخيرة المتمثلة في اصدار القانون عدد 58 لسنة 2017 المتعلق بالقضاء على العنف ضد المرأة و قرار الغاء المنشور عدد 73 لسنة 1973 بما يتماشى مع الدستور والمواثيق الدولية فان اعضاء المجلس الوطني يعبرون عن تخوفهم من بوادر التراجع في تثبيت و دعم الهيئات الدستورية و الحد من استقلاليتها عن السلطة التنفيذية وشلّ نشاطها وتعطيل المسار الإنتخابي ومسار العدالة الانتقالية.
 

كما يعبر أعضاء المجلس عن رفضهم للعودة الى أساليب الترهيب والعنف والمحاكمات الجماعية في معالجة الاحتجاجات الشبابية السلمية والتضييق على الحريات العامة والفردية ومنها : (المفروزين امنيا، شباب مانيش مسامح، طلبة منوبة، شابات بوزيان، المدونين والامنيين وملاحقات بعض الشباب بسبب توجهاتهم الجنسية...الخ). وقد طال العنف هذه المرة الرابطة التونسية للدفاع عن حقوق الانسان في شخص كاتبها العام السيد "بشير العبيدي" في ساحة القصبة اثناء وقفة المفروزين أمنيا يوم الاثنين 25 سبتمبر 2017... ويطال العنف  العديد من المواطنين في فضاءات الاحتفاظ ومراكز الأمن والسجون وحتى الفضاءات العامة والخاصة .

كما يسجّل أعضاء المجلس الوطني مبادرة السيد وزير الداخلية الذي قدم من خلالها الاعتذار للرابطة و كاتبها العام معتبرين ذلك خطوة ايجابية في اتجاه تصحيح التعامل بين مؤسسات الدولة والمجتمع المدني و يؤكدون مجددا على وجوب التزام أعوان الامن بالقانون وعدم انتهاك الحرمة الجسدية للمواطنين.
ويذكّر أعضاء المجلس الوطني للرابطة بضرورة  احترام الدولة التونسية لدستورها وللمواثيق والاتفاقيات والتعهدات التي وقعت عليها، ويؤكدون على شمولية وكونية حقوق الانسان واعتبار الالتزام بها ضمانة لنجاح مسار الانتقال الديمقراطي السلمي ومحفز لتوسيع روابط الثقة بينها وبين الطيف المدني.
و نحن على أبواب دورة برلمانية جديدة لمناقشة ميزانية 2018، يدعو أعضاء المجلس الوطني السلطة التنفيذية الى : 

 

1-   مراعاة الأوضاع الاقتصادية والإجتماعية البائسة للفئات الشعبية عند ضبط ميزانية 2018 وملاحقة المتهرّبين من دفع الضرائب والمهربين واسترجاع الأموال المنهوبة.
 

2-   الايفاء بالالتزامات والإتفاقيات الممضاة مع الشباب من أصحاب الشهادات المعطلين (مجموعة الـ 64  المفروزين، أبناء العائلات المعوزة، نوّاب الابتدائي والثانوي، أبناء الجهات الداخلية في القيروان والقصرين وسيدي بوزيد وتوزر وقفصة وفي كل من بوزيان والمكناسي وغيرهم) على غرار ما حدث في تطاوين وقبلي.


3- رفع الوصاية الحزبية عن الهيئة المستقلة للانتخابات وهيئة الحقيقة والكرامة وتحرير المسار الانتخابي ومسار العدالة الانتقالية واحترام ما نص عليه الدستور في العلاقة بجميع الهيئات.


4- ايلاء الوضع البيئي والصحي ما يستحق من عناية خاصة في جهات قابس وقفصة ومدنين..) واحترام حق المواطن في الحياة والصحة.
 

5- يستنكر بشدة خطاب التحريض على الفتنة والكراهية الذي ما فتئ يتواتر على ألسنة بعض خطباء الجمعة  وهو أمر يتنافى مطلقا مع الحقوق الإنسانية الكونية الداعية إلى الإخاء والسلام والتعايش السلمي مهما كانت مظاهر الاختلاف.

 6- يعبّر عن بالغ قلقه لتواصل الحرب المدمّرة للدولة الوطنية في اليمن   ولاستهداف المدنيين العزل وتعريضهم إلى مخاطر الإبادة والتشرّد والاضطرار إلى اللجوء ويندّد بالنزعات الهيمنية الاستعمارية الرامية إلى التحكم في مقدرات شعوب المنطقة والاستيلاء على ثرواتها كما يندّد بالجرائم الإرهابية التي تستهدف الأوطان والشعوب.

بمناسبة تزامن انعقاد المجلس للرابطة مع الذكرى 32 للعدوان الصهيوني على حمام الشطّ فإن مناضلات الرابطة ومناضليها يظلون على الدوام مناصرين للقضايا العادلة وعلى رأسها حق الشعب الفلسطيني في الحرية والعيش بسلام في دولته المستقلة.

 

 

 

                                         عن المجلس الوطني

  

 

 

 

 

الكوليزي، مدرج ب – مكتب 257 - الطابق الثاني - 43-45، شارع الحبيب بورقيبة -  تونس 1000

الهاتف : 71258000 – الفاكس : 71257005 – البريد الإلكتروني : contact@ltdh.tn

 

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18 septembre 2017 1 18 /09 /septembre /2017 12:02

 

Crise des Rohingyas: la Birmanie sous pression à la veille du discours de Suu Kyi

portrait


A la veille du grand discours d'Aung San Suu Kyi, l'étau s'est resserré lundi autour de la Birmanie, Human Rights Watch appelant à des sanctions contre l'armée birmane, accusée d'"épuration ethnique" après l'exode de plus de 400.000 musulmans rohingyas.
 

Human Rights Watch (HRW) a ainsi appelé les Nations unies, à la veille de l'Assemblée générale à New York, à imposer des sanctions ciblées et un embargo sur les armes.

"Les commandants militaires birmans sont davantage susceptibles de répondre aux appels de la communauté internationale s'il y a des conséquences économiques réelles", a commenté John Sifton de HRW.

L'ONU dénonce déjà une "épuration ethnique" menée par la Birmanie, dont l'armée mène depuis plus de trois semaines une opération de représailles ayant fait fuir en masse les civils, après des attaques de rebelles rohingyas le 25 août.

Quelque 412.000 réfugiés sont depuis arrivés au Bangladesh, selon le Haut commissariat aux réfugiés (HCR).

En trois semaines s'est créé l'un des plus grands camps de réfugiés du monde et les autorités locales comme les ONG, débordées, peinent à venir en aide aux nouveaux venus.

Dans ce chaos, les accidents se multiplient : deux personnes âgées sont mortes lundi sous les pas d'éléphants sauvages ayant piétiné leur abri de fortune.

En effet en l'absence de place dans les campements existants, les nouveaux arrivants s'installent où ils le peuvent, déboisant à grande échelle, au risque de perturber la faune sauvage.

Toutes les collines de la zone sont aujourd'hui couvertes d'une mer de bâches noires sous lesquelles s'abritent les réfugiés, harassés par les pluies de mousson, qui ont fait de la zone un immense champ de boue.

Samedi, deux enfants et une femme sont morts dans une bousculade. Complètement démunis, affamés après des jours de marche sous la pluie, d'immenses foules se massent chaque jour pour tenter d'attraper au vol des habits ou de la nourriture lancés lors de distributions improvisées.

 - Nouveaux incendies -

Et les Rohingyas continuent à affluer, les incendies de villages se poursuivant.

"Dans le district de Maungdaw, l'armée incendie des villages tous les jours. On nous rapporte quotidiennement deux à trois incendies", affirme à l'AFP Chris Lewa, du projet Arakan, une organisation de défense des droits des Rohingyas dont le travail d'enquête est utilisé depuis des années par l'ONU. 

Et beaucoup craignent aujourd'hui que ces Rohingyas se retrouvent coincés pour des années au Bangladesh : la Birmanie a annoncé qu'elle ne reprendrait pas ceux qui sont partis, les estimant complices des rebelles rohingyas, qualifiés de "terroristes" par le gouvernement. 

"Ceux qui ont fui leurs villages se sont rendus dans d'autres pays de peur d'être arrêtés car ils sont impliqués dans les attaques violentes", a assuré samedi le service de presse d'Aung San Suu Kyi. 

Pressée de toute part, la dirigeante birmane va finalement s'exprimer mardi à 10H00 locales (03H30 GMT).

Cette dernière est prise en étau entre la communauté internationale, très sévère à son égard, et la population birmane, marquée par un fort racisme antimusulman. 

Aung San Suu Kyi a jusqu'ici apporté son soutien sans faille à l'armée, accusée de mener des exactions sous couvert d'opération antiterroriste. 

Pour Aung San Suu Kyi la marge de manoeuvre est limitée d'après les experts. "La nation birmane est en train de se construire et elle a décidé de se construire sans les Rohingyas. Penser qu'on passera outre est complètement illusoire", estime Maël Raynaud, spécialiste de la Birmanie.

Lundi à Rangoun, des  manifestants ont dénoncé les pressions de la communauté internationale.

Le rejet des Rohingyas, considérés comme des étrangers illégaux dans ce pays à plus de 90% bouddhiste, est très répandu dans la population birmane.

Depuis que la nationalité birmane leur a été retirée en 1982, les Rohingyas sont soumis à de nombreuses restrictions : ils ne peuvent pas voyager ou se marier sans autorisation, ils n'ont accès ni au marché du travail, ni aux services publics (écoles et hôpitaux).

A Dacca, au moins 20.000 islamistes, vêtus de tuniques blanches et chantant "Dieu est grand" marchaient lundi vers l'ambassade de Birmanie, souhaitant l'"assiéger" pour protester contre les violences contre les Rohingyas.

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11 septembre 2017 1 11 /09 /septembre /2017 13:04

Inde: Le prix Nobel Satyarthi lance une marche pour la protection des enfants

Inde: Le prix Nobel Satyarthi lance une marche pour la protection des enfants
 

Le prix Nobel de la paix indien Kailash Satyarthi a donné lundi le coup d'envoi d'une marche à travers l'Inde pour exhorter les autorités à agir contre les violences sexuelles contre les enfants et le trafic de mineurs.
 

Kailash Satyarthi et ses partisans ont lancé cette grande manifestation à Kanyakumari, à la pointe sud de l'Inde.

Il espère faire participer un million de personnes à sa marche qui doit traverser les 29 Etats et les sept territoires de l'Union du pays sur 11.000 kilomètres pour s'achever le 16 octobre à New Delhi.

"Si nos enfants ne sont pas en sécurité en Inde, dans les écoles, alors nous devons y remédier", a déclaré ce militant des droits des enfants âgé de 63 ans.

"Nous ne pouvons pas être des spectateurs silencieux", a-t-il dit, qualifiant les violences sexuelles contre les enfants de "menace grandissante" et d'"épidémie en progression".

Plus de 9.000 enfants ont été victimes d'une forme de trafic en Inde en 2016, un chiffre en hausse de 25% par rapport à 2015, selon le gouvernement indien.

Environ 14.000 enfants ont été victimes de viols ou de harcèlement sexuel en 2015, selon la police.

Des experts affirment que ces chiffres sont encore largement inférieurs à la réalité.

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18 juillet 2017 2 18 /07 /juillet /2017 12:46

AFP, publié le mardi 18 juillet 2017 à 12h13 

 

 

 

détention de la directrice d'Amnesty en Turquie ainsi que de plusieurs militants des droits de l'Homme, l'ONG dénonçant un "affront à la justice".

Turquie: la directrice d'Amnesty placée en détention

Au total, six militants des droits de l'Homme, dont Idil Eser, directrice d'Amnesty pour la Turquie, ont été incarcérés dans l'attente de leur procès à une date inconnue, a indiqué mardi matin à l'AFP Andrew Gardner, chercheur spécialiste de la Turquie à Amnesty.

Quatre autres militants des droits de l'Homme qui avaient été interpellés en même temps ont été remis en liberté sous contrôle judiciaire.

"Ils sont accusés d'avoir commis un crime au nom d'une organisation terroriste, sans en être membre", a déclaré M. Gardner, qualifiant la décision de "choquant simulacre de justice".

L'expression "organisation terroriste" désigne le plus souvent pour les autorités turques les partisans du prédicateur Fethullah Gülen, accusé d'avoir fomenté le putsch manqué de 15 juillet 2016, ou les séparatistes kurdes du PKK.

Leur placement en détention survient alors que les autorités turques ont lancé, après le putsch avorté du 15 juillet 2016, des purges d'une ampleur sans précédent dans l'histoire moderne de la Turquie qui ont suscité l'inquiétude des partenaires occidentaux d'Ankara.

Au-delà des putschistes présumés, ces purges ont touché des opposants politiques prokurdes, des médias critiques et plusieurs ONG, et les détracteurs du président Recep Tayyip Erdogan l'accusent de profiter de l'état d'urgence en vigueur pour étouffer toute voix dissonante.

"L'incarcération des six défenseurs des droits de l'Homme est un effroyable affront à la justice", a dénoncé Amnesty International dans un communiqué mardi.

Les six militants des droits de l'Homme écroués mardi avaient été interpellés avec quatre autres activistes lors d'un atelier de formation à la sécurité informatique et à la gestion des données sur l'île de Büyükada, au large d'Istanbul.

Parmi les six personnes incarcérées figurent un Suédois et un Allemand, tous deux formateurs lors de cet atelier.

- 'Chasse aux sorcières' -

"Après cette décision, aucun de ceux qui défendent les droits de l'Homme en Turquie, que ce soit Amnesty International ou d'autres organisations, n'est en sécurité dans ce pays", a déclaré à l'AFP M. Gardner.

Les 10 militants avaient été présentés lundi à un procureur pour la première fois depuis leur interpellation. Parmi eux figurent également Ilknur Ustün, de l'ONG Coalition des Femmes, et Veli Acu, de la Fondation des droits de l'Homme.

La semaine dernière, M. Erdogan avait publiquement accusé les militants arrêtés de mener des activités s'inscrivant "dans la continuité du (putsch du) 15 juillet", sans autre précision.

Selon Amnesty, il s'agissait d'un atelier de routine sur les droits de l'homme comme l'ONG en organise régulièrement partout dans le monde.

"Ce n'est pas une enquête légitime, c'est une chasse aux sorcières politiquement motivée qui préfigure un avenir effrayant pour les droits en Turquie", a déclaré le secrétaire général d'Amnesty Salil Shetty, cité dans le communiqué de l'ONG.

Depuis le putsch avorté, plus de 50.000 personnes, dont des opposants du président Erdogan, des membres d'ONG et des journalistes ont été arrêtés.

Le mois dernier, le président d'Amnesty en Turquie, Taner Kiliç, avait également été arrêté, accusé d'être un partisan du prédicateur Gülen.

Les vagues d'arrestations depuis le putsch manqué ont suscité l'inquiétude de partenaires occidentaux de la Turquie et d'ONG, mais le gouvernement turc a jusqu'à présent rejeté toute critique et dénoncé un "manque d'empathie".

L'état d'urgence, promulgué quelques jours après la tentative de putsch du 15 juillet, a été prolongé de trois mois supplémentaires, lundi, et le président Erdogan a plusieurs fois répété qu'il ne serait levé "que lorsque tous les troubles auront disparu";


Dans son communiqué, Amnesty exhorte les dirigeants internationaux à "faire pression" pour obtenir la remise en liberté des militants des droits de l'Homme, "immédiatement et sans condition".

fo-gkg/ezz/cr

 

 

 

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